Blog de Yoananda

Petit anti-manuel de la pensée unique, pour lire entre les lignes

Edito


A suivre

  • 9 Novembre 2014 : référendum sur l’indépendance de la Catalogne. 18 Septembre 2014 : référendum sur l’indépendance de l’Écosse.
  • 28 Juin 2014 : début du Ramadan, recrudescence de violence comme les fois précédentes ?
  • 25 Mai 2014 : élections Européennes. 26 Mai 2014 : élections Egyptiennes.
  • 19 Avril 2014 :  Ukraine. Accord trouvé et abaissement des tensions.
  • Renzinomics : à surveiller, une vraie révolution politique courageuse tentée en Italie.
  • Djihadistan à surveiller en Syrie : pourrait avoir des conséquences en Arabie Saoudite, en France et ailleurs.
  • L’esplanade de la mosquée. Il semble que sa reconquête s’accélère.

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Revue : Interview de Gaël Giraud directeur de recherche en économie au CRNS sur la contrainte énergétique et la "co-intégration" du PIB / énergie


Interview passionnante qui vient appuyer, par le biais de l’économie (pour une fois) les questions de l’énergie et de son lien au PIB. Vieux motard que jamais … j’ai envie de dire. L’énergie est considérée comme quantité négligeable par les économistes orthodoxes. Ce n’est pas leur seule bourde fondamentale. On peut donc dire (en synthèse) que l’économie telle que pratiquée actuellement est totalement (je pèse mes mots) fausse à cause :

  • de l’évacuation de la question de l’énergie
  • du caractère intrinsèquement non linéaire (au sens mathématique "équation linéaire") de l’économie

Il y est fait mention en filigrane des évolutions technologiques majeures qui ont permis l’émergence de notre civilisation du fossile.  Chacune de ces étapes corresponds à un bond technologique. Ces bonds successifs permettent à chaque fois d’accroître la richesse et la prospérité. Ce faisant le niveau de vie et la population augmentent … épuisant plus rapidement les ressources rendues disponibles, jusqu’à ce que ça provoque un effondrement, à moins qu’un autre "bond" n’interviennent suffisamment tôt. Schématiquement cela donne pour l’occident (je complète ce qui est dit dans l’interview) :

  1. Après la chute de l’empire romain (aqueducs et routes pavées) et les invasions barbares, c’est la longue traversée du désert (presque 1000 ans) qu’on appelle le moyen-age, sans qu’il n’y ai beaucoup de progrès pour faire repartir la "civilisation"
  2. moyen-age : l’invention des haut fourneaux (1100 env) dont découle la charrue à soc en fer (La charrue à soc en fer remplace la charrue en bois qui se cassait quand elle rencontrait une pierre.) et l’amélioration des moulins à eau et à vents (pour moudre le grain notamment) se termine par une crise économique (1313 à Venise) puis la peste et la guerre de 100 ans en 1337.
  3. renaissance : Invention des caravelles (1400) , et l’imprimerie (1454), début de l’ère coloniale et des grandes découvertes, pillage des ressources étrangères, jusqu’à la guerre de 30 ans (1618) et la révolution française (1789)
  4. 1ère révolution industrielle : Invention de la machine vapeur (1712) jusqu’au pic charbon-vapeur en 1913 en angleterre, puis période de transition avec 2 guerres mondiales et crise de 1929 vers l’ère du pétrole
  5. 2ème révolution industrielle : Invention du moteur à explosion, et de l’électricité qui prennent leur essor après 1945 avec les trente glorieuses et qui s’achève en 2008 avec la crise des subprimes.

On pourrait même remonter au néolithique, avec l’amélioration des techniques de chasses jusqu’à extinction des bisons et autres espèces nous obligeant à inventer l’agriculture.

C’est un peu comme les cycles des Kondratieff mais à une plus grande échelle encore :

Ou les cycles de Schumpeter :

Aujourd’hui, nous serions libérés de toutes ces contraintes selon les économistes ? Pas tous apparemment. Dans cette interview publiée par Mathieu Auzanneau (oilman), Gaël Giraud économiste directeur de recherche au CNRS explique qu’il y a bien un lien fort entre PIB et énergie (et donc que les difficultés d’extraction du pétrole sont à la base de la crise actuelle) :

Mes propres travaux empiriques, menés sur près d’une cinquantaine de pays, et sur plus de quarante ans, montrent qu’en réalité l’élasticité du PIB par rapport à l’énergie primaire est comprise entre 40 %, pour les zones les moins dépendantes du pétrole, comme la France, et 70 % pour les Etats-Unis, avec une moyenne mondiale tournant autour de 60 %

Il n’y a plus de doute, aujourd’hui, sur le caractère co-intégré de l’énergie et du PIB. Mes travaux montrent que la force de rappel entre ces deux grandeurs est telle qu’après un choc exogène (un krach financier, par exemple), ces variables mettent en moyenne un an et demi à retrouver leur relation de long terme. Si vous regardez la séquence 2007-2009, c’est à peu près ce que l’on observe.

Autrement dit, nos économies se sont endettées pour compenser la hausse du prix du pétrole ! Comme le crédit était très bon marché, cela a permis de rendre le choc pétrolier relativement indolore. Dans le même temps, la politique monétaire, la déréglementation et la myopie du secteur bancaire ont aussi provoqué le gonflement de la bulle des subprimes, dont l’éclatement en 2007 a enclenché la crise. Le remède qui a rendu possible d’amortir le choc pétrolier a donc aussi provoqué la pire crise financière de l’histoire, elle-même largement responsable de la crise actuelle des dettes publiques, de la fragilisation de l’euro, etc. Tout se passe donc comme si nous étions en train de payer, maintenant, le véritable coût de ce troisième choc pétrolier.

Que notre continent soit plus ou moins condamné au déclin s’il ne réalise pas la transition énergétique, cela également me paraît assez évident

Je peux me tromper, mais je suis convaincu, pour ma part, que seules deux régions au monde peuvent lancer la transition énergétique en tant que vaste projet économique et politique : l’Europe et le Japon.

Si l’Europe devient leader dans la transition énergétique et, plus globalement, écologique, alors elle pourra, avec son propre retour d’expérience, exporter auprès du reste du monde son savoir-faire. Sinon, elle sera condamnée à devoir faire la guerre, comme l’empire romain, pour capter l’énergie des autres, ce qu’elle n’a plus guère les moyens de faire.

Il y a quelques perles dans cet interview : la question du gaz de schiste est balayée en tant que dumping (tout est dit ! lol) …

Quand il parle de l’Europe, il faut bien sûr comprendre Europe du nord (dont la France s’est éloignée en élisant Hollande) ! Pas sûr que nous en fassions encore partie. Ceci dit, l’Europe (du nord) est en effet l’un des meilleurs candidats (pourquoi les USA et la Corée du sud en sont exclu n’est pas dit !) pour cette transition énergétique dans la mesure ou elle est déjà entamée chez eux. Je ne me souviens plus du chiffre exact, mais en Allemagne avec le solaire, ils ont déjà 16% ou 19% de foyers autonome énergétiquement. Ça me laisse rêveur !

Rien que les premières minutes déjà ça dépote.

Ce qu’il faut retenir comme apport capital des travaux de Gaël Giraud c’est la "co-intégration" (c’est aussi fondamental que l’EROEI pour expliquer / débattre de la question du pic pétrolier) entre PIB et énergie. Ca signifie que les 2 ne sont pas corrélés, mais qu’il y a une force de rappel importante entre les 2 facteurs quand l’un ou l’autre varie.

La question (à la 55ème minute) sur les chocs pétroliers est édifiante, à propos de l’analyse officielle qui en est faîte ! Je complète la réponse de Gaël : pour les économistes les choc pétroliers des années 70 sont avant tout des chocs politiques (guerre du Vietnam et chute du Sha d’Iran). Le fait que le premier choc soit le pic pétrolier US et que le 2ème choc le pic pétrolier mondial per capita ET/OU le pic pétrolier onshore passe à la trappe. Idem avec le choc pétrolier de 2005, mais la, l’explication est un peu plus compliquée : à cause de la flexibilisation du marché du travail et des politiques accommodantes des banques centrales (taux faibles) le choc (la récession) n’a pas eu lieu directement après le choc pétrolier, mais, en gros, 10 ans après … c’est la crise actuelle. Mais du coup la crise actuelle est expliquée par d’autres facteurs, et le choc pétrolier évacué encore une fois !

La bascule : quels sont les points d’inflexion de la crise ?


Il faut bien l’avouer, il ne s’est pour ainsi dire rien passé après les municipales, ou les élections Algériennes, et probablement que ça va rester ainsi encore un moment. Pourtant le potentiel de déstabilisation était et est bien réel (Manfi pour tous, affaire Dieudo, etc…).

C’est pareil en Espagne, Portugal, Grèce et ailleurs. La crise s’installe. Certains nous parlent d’hôpitaux sans médicaments et de drames, d’autres nous disent que la vie suit sont cours et qu’il ne se passe pas grand chose de si différent qu’avant la crise.

En 6 ans environ la crise de la dette est devenue crise financière, puis crise économique, puis crise des nations, et maintenant crise géopolitique.

Quand Papandreou est élu en Grèce fin 2009, ce changement de bord politique (passage à gauche) a inquiété les marchés qui ont spéculé sur la dette grecques et déclenché la crise Européenne, qui s’est soldée (pour l’instant) par l’union bancaire et le traité Merkel-Sarkozy qui nous prive d’autonomie budgétaire. Avec Hollande on pouvait craindre le même schéma (passage a gauche, marchés qui paniquent, dette qui explose), mais au contraire, le taux des bons du trésor Français se sont effondrés, à l’inverse du cas Grec. Et pourtant, on ne peut pas dire que l’équipe au pouvoir brille par sa compétence et sa gestion efficace. Pourtant les marchés ne prennent pas peur et ne spéculent pas sur la dette française comme ils l’ont fait pour les Grecs. Probablement parce que la BCE tient encore les rennes.

Aux USA c’est le QE (pseudo création monétaire) ainsi que le changement des règles comptables pour truquer les bilans bancaires qui fait le job.

Avec la Syrie et l’Ukraine l’avant plan de la crise est devenu géopolitique menaçant même le roi dollar au moment les plus fébriles.

Nous sommes probablement face à un effondrement de l’occident. Effondrement temporaire ou retour au moyen age ? L’histoire le dira. Pour l’instant, les deux sont possible à mon avis. Toujours est-il qu’en plus de la crise économique nous sommes face à une crise morale / sociale comme en attestent les histoire de mariage gay, les attaques contre la famille (ABCD égalité) et le déclin des élites médiatiques (journalisme propagande, divertissement qui rivalisent de débilité) et intellectuelles (déclin de l’école publique, experts "paumés" face à la crise, etc…).

Essayer de trouver des schémas dans cette crise est un exercice difficile, voire peut-être impossible, ou peut-être réservé a quelques ordinateurs face à la complexité du système mondial.

Il y a 2 ou 3 ans, je surveillais les indicateurs économiques : taux des dettes nationales, les bourses, et quelques autres indicateurs comme le Dry Baltic Index (indicateur du commerce mondial), l’inflation, le chômage. Mais depuis ça ne sert plus à rien tellement les chiffres officiels sont "maquillés". Je me suis rabattu sur la politique, puisque c’est les politiques qui permettent (ou pas) de changer les règles du jeu en cours de route.

J’essaye donc de surveiller les indicateurs politiques. Les élections ne semble pas forcément être un indicateur très pertinent non plus. De mon point de vue, le jeu politique sert essentiellement à stabiliser le système, coûte que coûte. Les mesures mise en place sont clairement injustes et favorisent les puissants, mais sans elles, l’économie s’écroulait emportant tout sur son passage. Les élites ont choisi la sécurités, et les peuples aussi : au moment du vote, les gens préfèrent voter "stabilité" comme en attestent les municipales : le parti unique (UMPS) de la France reste largement majoritaire. S’ils avaient voté massivement FN, les choses auraient bougées, mais ça aurait été la guerre civile (il n’y a cas voir les tensions autour des quelques mairies FN pour s’en convaincre).

J’attends de voir les élections Européennes pour déterminer si les élections sont finalement des points de bascules de la crise ou de simples épiphénomènes.

Il faut peut-être regarder du coté de l’ingénierie sociale pour savoir comment les gens vont voter ou s’ils vont descendre dans la rue et risquer l’affrontement. Peut-être que ce sont des dynamiques démographiques qui sont à l’œuvre derrière tout ça, ce qui expliquerait le "temps long" de la crise (structure familiales, inégalités sociales, clivage ethnico-culturel, pyramide des ages).

D’un autre coté, les mouvements de contestation continuent leur travail de sape, de même que les implacables lois de la physique et l’épuisement des ressources naturelles (dont le changement climatique fait partie). Quel sera le prochain pan de la société à s’effondrer ici ou ailleurs (les news économiques et géopolitiques restent quand même catastrophiques et donnent l’impression d’un château de carte qui peut s’effondrer à tout moment) ?

Sans bond technologique, la fin des énergies fossiles nous condamne à l’effondrement : le graphène est-il la solution ?


L’effondrement de la civilisation "des carburants fossiles" est non seulement inéluctable, mais déjà entamé, selon moi. Mais peut-être qu’une autre forme de civilisation prendra le relais, notamment grâce aux nanotechnologies. Dans l’absolu, ça pourrait se faire en douceur. Dans la pratique, et vu les politiques actuelles qui nient non seulement les questions énergétiques, mais aussi les questions démographiques, il est peu probable qu’on échappe aux ajustements (très) douloureux à l’échelle de la planète (en dehors de quelques îlots préservés). Le rebond technologique n’est pas garanti, mais il reste encore possible : s’il n’évitera pas les drames pour cette génération il permettra d’éviter le retour moyen age. Le Graphène représente un espoir réel pour le moyen terme.

Le point aveugle

Un article récent de Manicore montre bien à quel point le pétrole en particulier et les énergies fossiles en général interviennent à tous les niveaux de notre monde industrialisé. Sans énergie abondante, on peut dire adieu à presque tout ce qu’on utilise quotidiennement, y compris la nourriture.

Pourtant, à cause de quelques théories économiques plus ou moins fumeuses, qui disent que le si l’énergie manque, alors le marché fera monter les prix et donc ça provoquera investissement, innovation, et donc retour de l’énergie pas chère, de nombreux analystes font carrément l’impasse sur la question du carburant de notre civilisation. Cette explication est vraie dans un certain cadre. Les économistes ne sont pas totalement fous (quoique). Mais le problème actuel, c’est justement qu’on sort du cadre, et les seuls qui s’en préoccupent à ma connaissance ce sont les scientifiques, et les ingénieurs.

Prenez Bertez, Faye, Soral (et en fait presque tout le monde), ils analysent tous la crise sans se préoccuper de la question énergétique.

En caricaturant à peine on pourrait résumer en disant que la crise est la faute aux élites ivres de pouvoir qui parasitent les honnêtes et gentils travailleurs (et dévoués, snif) qui s’appauvrissent.

Jusqu’à présent, comme les élites avaient besoin d’exploiter la force de travail du peuple, il fallait maintenir un équilibre, mais ce n’est plus le cas depuis qu’on peut robotiser les usines. Du coup, les guerres, ne seraient pas dus aux pénuries de ressources, mais à la simple lutte des classes. L’explication de Soral tient la route :

En soutenant une politique extérieure atlantiste qui exerce la violence militaire et qui soutient des groupes de fondamentalistes dans certaines parties du monde, nos élites cherchent à se maintenir au pouvoir, à mettre la main sur les matières premières et à continuer à s’enrichir. Moins elles ont la légitimité populaire et plus elles renforcent leur pouvoir avec l’argent et la force militaire. Et ça c’est le chemin qui mène à la dictature ; car quand des gouvernants ont peur de leurs propres peuples, ils cherchent à avoir à leurs côtés l’armée mais aussi l’argent pour payer cette armée et l’avoir ainsi sous contrôle.

Ce n’est pas ma vision des choses, mais après tout, pourquoi pas … l’un n’empêche pas l’autre.

Si cela est vrai, alors la solution est simple : faire la chasse aux méchants (= les riches). Inutile de se poser trop de questions sur le fonctionnement de "la machine globale" (notre industrie mondiale), la question, c’est qui tire les manettes et comment on répartit sa production.

Je soutient au contraire que c’est la machine qui se grippe, et que les uns et les autres se renvoient la balle faute de solution.

Le bon en avant : une nécessité

Le progrès peut se faire sous deux formes : par petits pas (comme les ordinateurs qui s’améliorent d’années en années) ou par bond (comme l’invention du transistor dans laquelle les ordinateurs modernes n’auraient simplement pas été possibles).

Notre  système économique est basé sur les énergies fossiles. Si celles ci commencent à se faire rare à cause de quelques fonctions exponentielles, ce ne sont pas les "petits pas" qui pourront nous sortir de la situation comme le croient beaucoup, y compris parmi les "spécialistes" de l’énergie. Seul un bond en avant, une révolution technologique pourrait nous tirer de ce mauvais pas. (Je précise tout de suite que même avec une découverte, il est trop tard pour éviter que la crise ne s’empire, car il faut compter entre 30 et 50 ans pour mettre en place une filière industrielle complète).

Hors nous ne pouvons pas décider de faire une découverte scientifique capitale. Si nous avons de la chance, nous la faisons. Sinon, on continue de chercher.

Aujourd’hui, sans partir dans des scénarios de science fiction, il y a des tonnes de tentatives de percée technologiques. Entre les algues bleues, les réacteurs au thorium, la z machine, l’hydrogène et bien d’autres …

ITER était une tentative plus que prometteuse : il s’agit de dépasser le stade de la fission nucléaire (celle des bombes atomiques qui nous donne nos centrales actuelles) pour arriver à la fusion (comme dans le soleil) : ce serait une énergie propre et quasi infinie (mais probablement un peu risquée quand même, car en cas d’emballement d’un réacteur on pourrait raser toute une région d’un coup).

Mais ITER à échoué. Ce n’est pas simple de passer du papier au stade industriel. Réussir à confiner une boule de feu similaire au soleil a des températures de quelques millions de dégrés, ça pourrait se faire avec des champs magnétiques, en théorie, soutenus par des supra-aimants … mais on ne sait pas faire.

Bref …

On lit parfois "la croissance infinie dans un monde fini est impossible". C’est vrai et faux à la fois. C’est vrai pour une technologie donnée. Mais on peut avoir la chance de découvrir une nouvelle technologie qui ouvre de nouveaux horizons. C’est ce qu’on été le les forges et la charrue, charbon et la machine à vapeur, puis le pétrole et le moteur à explosion. Aujourd’hui, il reste deux continents que l’homme commence à peine à explorer. L’espace est le premier. On peut le mettre de coté, nous sommes loin d’avoir la technologie pour le coloniser même si les Russes parlent d’une base permanente sur la lune. L’autre continent, qu’il faut considérer comme tel, c’est le nano-monde.

L’espoir du graphène

De toutes les technologies qui trainent de ci de la, il se pourrait que celle qui va finalement tout changer aie été découverte en 2004 : le graphène.

Avec le graphène on peut (théoriquement) faire des batteries qui durent 10X plus longtemps, 10X plus petites, et qui se chargent 10X plus vite. On peut aussi faire des panneaux solaires plus puissants que ceux qu’on fait actuellement. On peut faire des composants électroniques souples et des tas d’autres applications plus ou moins étranges.

C’est d’autant plus intéressant que le solaire se développe de plus en plus rapidement au point de concurrencer par endroit d’autres formes de production d’électricité, sans subvention ! (Mais pas en France à cause du lobby radioactif).

En ce moment même les meilleurs savants du monde sont au taquets sur le graphène et presque tous les mois ils annoncent une "percée". Es-t-on proche d’une commercialisation pour autant ? difficile à dire.

Mais il se peut que demain la voiture électrique deviennent possible grâce au graphène. Elle ne l’est pas actuellement à grande échelle (les voitures hybrides et électriques, avec la technologie actuelle ne sont que des jouets pour bobos, même pas écolo), et ne le sera pas sans bond technologique (car il n’y a pas assez de terres rares pour fabriquer toutes les batteries nécessaires, entre autre).

Avec le graphène en particulier et les nano en général, on peut espérer plus qu’un rebond. Sachant que la super-structure politique découle en partie de la structure industrielle, actuellement on se coltine un système ultra-centralisé puisque la production d’énergie est centralisée. Mais avec toutes ces nouvelles technos la seule barrière sera cognitive. Combiné avec les imprimantes 3D on pourra produire notre énergie (et nos armes) localement. Dans ce cas, la superstructure centralisée ne pourra pas perdurer et on aboutira à quelque chose de décentralisé qui n’aura rien à voir avec ce qu’on connaît actuellement.

Le principal problème pour cette transition c’est qu’elle ne pourra concerner qu’une classe de personnes très alaise avec toutes ces technologies. Quand on voit qu’actuellement, ils veulent changer le système de notation des dictées pour ne pas que tout le monde aie 0, et compter, non pas les fautes, mais les mots correct (quelle honte absolue !!!) … c’est mal parti.

Match privé public : le public gagne plus que le privé, et le privé gagne plus que le public !!!


Je me suis laissé abuser. Je suis le premier à critiquer les nombreux avantages du public. Non pas par idéologie, mais pas soucis de justice. Hors, en creusant, je me rends compte que j’ai été trompé par des "moyennes" et des articles orientés. Ce n’est pas si simple.

Explication.

Au départ, les chiffres nous disent que les fonctionnaires sont mieux payés que les salariés du privé, sans compter de nombreux avantages (sécurité de l’emploi, moins d’heures de travail, meilleures retraites, etc…)

Exemple :

  • une personne employée par l’Etat touchait 28520 € net en 2009, contre 24530 € pour un salarié du privé. Ce qui nous fait un salaire de 16% de plus dans le public.
  • mais si on rajoute le temps de travail : les salariés du public (Etat, collectivités locales, hôpitaux, HLM et Sécurité sociale) travaillent moins que leurs homologues du privé (entreprises privées, associations, et entreprises publiques) : 1580 heures pour les premiers, contre 1670 pour les seconds. Soit un écart de 90 heures par an. Le salaire horaire moyen dans le public est de : 18.05€ contre 14.68€ dans le privé. Soit 23% de différence de salaire horaire en faveur du public !!!

Donc on gagne plus et on travaille moins dans le public que dans le privé.

Pourtant, en cherchant des informations sur le niveau de vie des fonctionnaires, je me suis rendu compte qu’ils sont dans la moyenne : 23 890€ contre 23 370€ au niveau national (les financiers eux sont à 34 590 par exemple). Ce qui relative tous les avantages dont ils profitent.

En fait, si les fonctionnaires gagnent plus, c’est qu’ils sont plus diplômés. La fonction publique emploies beaucoup plus de cadres que le privé : 50% pour le public, alors qu’ils ne sont que 11% dans la population totale. Les fonctionnaires sont aussi plus vieux (c’est donc normal qu’ils gagnent plus puisqu’ils ont plus d’expérience). Mais à diplôme égal, ils gagnent moins.

Du coup, un cadre dans la fonction publique est moins bien payé que dans le privé à poste égal. On peut donc dire à la fois que dans le public on gagne plus quand dans le privé, et qu’on gagne moins, selon le point de vue !

Autre point intéressant : c’est l’état qui emploies en majorité des cadres (les enseignants par exemple), alors que les collectivités emplois plus d’ouvriers. Mais ces derniers sont mieux payés que dans le privé, ce qui fait que dans le public il y a moins d’inégalités de salaire que dans le privé (selon le diplôme et le sexe). Ce qui est plutôt des bons points.

Au final, c’est important pour ne pas s’enliser dans un dialogue de sourd : les fonctionnaire prétendants gagner moins, et le privé aussi ! (Du coup les deux ont raison selon le point de vue).

La vraie question qui se pose donc est celle des privilèges d’une part, du nombre de fonctionnaires, en rapport avec le service rendu. En gros, le peuple doit en avoir pour son argent. Ce qui n’est plus le cas actuelle (insécurité, niveau d’éducation qui baisse, mais impôts qui montent). A l’heure ou l’état est surendetté auprès des financiers étrangers notamment et pourrait à tout moment (si les taux montent) se retrouver en défaut de paiement, la question se pose.

Pour autant, tel que ça fonctionne actuellement, on peut considérer que le public est un échange : salaire moindre contre sécurité. Et la dessus, je n’y vois rien à redire.

Maintenant parlons du nombre. Imaginons qu’il y a, disons, 1/3 de fonctionnaires en trop. Donc sur 3 fonctionnaires, 1 est en trop. Mais si les 3 en questions se sont répartit la charge, et que chacun glandouille ou retamponne du papier pendant 1/3 de son temps, on vire lequel des trois ? Ce sera forcément une injustice !

Le problème est donc loin d’être simple. Pourtant, c’est bel et bien un problème. Je rappelle que la règle de Maastricht des 3% de déficit n’est valable que si on à 5% de croissance et 60% de dette (c’est un équilibre stable dans le temps). Aujourd’hui, on n’arrive même plus à tenir ces 3% pour payer toutes les prestations de l’état. Il faut que l’état réduise la voilure. Mais par contre, s’en prendre aux salaires des fonctionnaires serait injuste, et d’une certaine manière, a leur nombre aussi.

Sources :

Revue : Jean Louis Auduc "Sauvons les garçons"


Source. Extrêmement intéressant. L’échec scolaire concerne les garçons bien plus que les filles. Il y a 3 causes principales :

  1. La méthode globale marche mieux pour les filles, la syllabique pour les garçons
  2. A la puberté (12/13 ans), les filles avec les règles "savent" qu’elles sont devenues femmes. Les garçons, non. Traditionnellement ils ont un rituel d’initiation pour faire l’équivalent
  3. Plus de référence masculin (15/16 ans) pour s’orienter, ce qui fait que les hommes sont absents des métiers "relationnels" (magistrature, médecine, etc…)

Ceci rejoint plusieurs autres réflexions :

  • la crise de la virilité occidentale / moderne
  • la soi-disante égalité homme-femme qui est une féminisation
  • les hommes et les femmes ne sont pas interchangeables, pas plus que les cultures et les ethnies (un immigré musulman d’Afrique n’est pas interchangeable avec un européen catholique), malgré la plasticité du cerveau

Il évoque aussi l’indifférenciation des ages : un vieux n’est pas la même chose qu’un enfant. Malheureusement en France, même ça ça se perds. Il parle aussi de "Prosper Enfantin" qui avait poussé la théorie du genre (selon la logique des lumières) et l’universalisme à son paroxysme puisque les enfants choisissaient leur parents à 7 ans !

On est en plein dans "l’illuminisme" (illuminati en anglais) : l’être humain est considéré uniquement comme un individu rationnel conscient (et rien d’autre). Il n’est pas homme, femme, noir, blanc, africain, auvergnat, gros, petit, intelligent, homo, hétéro, etc… Il est malléable et corvéable et donc doit s’adapter à la société.

On peut rajouter, dans ce dossier sur l’égalité homme femme que, si les salaires des femmes sont moins importants à poste égal, c’est qu’elles sont moins motivées (de leur aveu même) :

Les femmes sont tellement maltraitées dans nos sociétés (si on en croit Belkacem ou d’autres) qu’elles vivent en moyenne presque 10 ans de plus que les hommes :

Donc, par exemple, si les femmes aiment moins les luttes de pouvoir et sont sous représentées dans le politique… ou serait le problème fondamental ? S’il y a plus de femmes dans les métiers relationnels, so what ?

Ces histoires d’égalitarisme, de tolérance, de défense des minorités opprimées, cette nouvelle religion de l’interchangeabilité, nous amène directement à l’utérus artificiel (pour que la femme soit libérée du fardeau de la gestation), à la GPA, la PMA, l’appropriation des enfants par l’état pour les reformater à sa convenance. Le vivre-ensemblisme (=multiculturalisme) est une entreprise de dénaturation de l’humain qui utilises la plasticité du cerveau à des fins totalitaires et pour justifier ses fausses théories.

En effet, deux femmes par exemple peuvent être plus différentes entre elles que ne le sont un homme et une femme. Et alors ? En moyenne, les hommes sont plus ceci, et les femmes sont plus cela. C’est pareil pour les homo / hétéro, africains / européens, etc…

Est-ce que ça veut dire qu’il faut revenir à la peine de mort, au non droit de vote et de travail des femmes, au génocide des races inférieures ou leur colonisation, a la stérilisation des handicapés, a l’exclusion des homos ?

Non.

Mais tomber dans l’excès inverse à cause des traumatismes passés n’est sûrement pas la solution non plus. Détruire la virilité sous prétexte qu’elle aurait causé les horreurs du 20ème siècle ne va pas nous grandir en tant que civilisation.

On voit bien qu’on arrive dans impasse quand on essaye d’arracher les enfants aux "déterminismes sociaux culturels" (c’est à dire à leur famille !!!).

Il faut ouvrir un vrai débat dépassionné sur ces questions … si c’est encore possible, vu comment notre société est tombé dans l’hystérisation collective de tous les sujets délicats.

En même temps, il faut bien comprendre que les gens au pouvoir ne sont pas forcément "mauvais" : ils sont trompés par les angles morts de leurs propres statistiques (en effet les salaires des femmes sont moins élevés que celui des hommes, et en première instance, corriger cela semble être la continuation du combat féministe). Surtout ils n’ont pas d’idéologies de rechange. C’est soit "tout ça" (égalitarisme, multiculturialisme, Europe, mariage gay, …) soit … rien. Tous les problèmes qu’on traverse en ce moment à cause de la crise sont décryptés avec ces grilles de lecture : s’il y a violence entre les ethnies, c’est parce qu’il reste encore du racisme dans les gens. On peut appliquer cette manière de raisonner dans tous les cas.

Donc cette logique s’auto-alimente. C’est ça qui est pervers et qui abouti à des dérives et des absurdités : par exemple sous couvert de laisser les enfants "libres" de faire leurs apprentissage du genre … et bien on interdit aux garçons la bagarre et les jouets trop masculins.

Pour dépasser tout ça, il faut s’élever et chercher les causes profondes (telles que le pic pétrolier qui cause chômage, et donc recrudescence de violence … au lieu du racisme) et sortir de la pensée linéaire grâce à la pensée organique.

Retex : arnaque au photovoltaïque – revente eRDF ?


Il y a quelques temps, j’ai reçu un coup de fil "alléchant" pour du photovoltaïque qui m’a permis d’observer concrètement les techniques de manipulations cognitives qu’on utilises sur nous.

Je vous en fait le compte rendu pour 2 raisons :

  • c’est très probablement une arnaque (pas sûr car je ne suis pas allé au bout), donc attention pour ceux qui seraient intéressé
  • pour les autres, c’est un cas d’école des techniques de manipulation commerciales agressives

(je reproduis de mémoire il peut y avoir quelques imprécisions, mais le sens général est préservé)

La discussion commence ainsi : "Mr XXX êtes vous intéressés par la transition énergétique ?". J’ai répondu oui. C’est la technique de l’engagement. On est plus susceptible de dire oui aux questions suivantes si on a déjà dit oui avant.

"Mr xxx, nous cherchons des particuliers afin d’utiliser leur toit pour des maisons témoins, êtes vous intéressés". A ce stade, on est censé faire tilt sur "maison témoin", parce que inconsciemment ça signifie qu’ils vont prendre en charge une partie du coût pour faire leur pub. Et tant qu’on n’a pas le prix final sous les yeux, on conserve cet ancrage positif en mémoire de gain potentiel.

J’ai joué le jeu et accepté un RDV (gratuit ! ouf) pour qu’un technicien viennent étudier mon cas. Il est venu, et après quelques palabres il m’a dit que site était potentiellement intéressant. Il m’a donc expliqué le principe de leur produit :

  • c’est de la revente eRDF comme il s’en fait par ailleurs
  • l’offre comprends une installation 3Kw (soit 12 panneaux de 250W) et doit être rentabilisée en 10 ans (et auto-financée) pour être acceptée
  • il a sorti un petit tableau blanc et un feutre pour m’expliquer un montage financier assez compliqué qu’il doit m’expliquer 2 fois (et pourtant je suis bon en math)

A ce stade je me dis intérieurement "pas mal, auto-financé, et sécurisé car mon installation doit être assez rentable pour être acceptée". Donc je suis intéressé pour en savoir plus. Il m’indique le prix final : 19 500€ dont 1 500 gracieusement financés par "eux" (ce qui doit leur permettre d’avoir le tampon "maison témoin" je suppose auprès de la loi).

C’est le moment fatidique. Il me demande si je veux aller plus loin et que leur cabinet d’étude valide mon projet. Je réponds oui. Il me demande alors carte d’identité, feuille de salaire, avis d’imposition… et me proposes de signer.

A ce moment la, je stoppe tout. Je lui explique gentiment que je ne vais rien signer sans avoir plus d’informations. Il me demande lesquelles, et la, je découvre, que entre autre, ce qui finance les 19 500€ est un crédit a taux variable !! Devant ma résistance il a quand même essayé : "nous avons beaucoup de demandes, si vous attendez ce n’est pas sûr que votre dossier sera accepté". Aie, je risquerais donc de louper l’opportunité of my life.

70% des prospect ne signent pas plus tard s’ils ne signent pas le jour même. Les commerciaux savent donc qu’il leur faut décrocher la signature sur place le jour même.

D’autre part, vous signez sans avoir le contrat final sous les yeux, vous signez juste un "pré-contrat". J’avais déjà vu ça ailleurs pour des assurances vies pour une très grosse société très connues : vous ne signez pas votre contrat final avec tous les détails du produit expliqué, mais une espèce d’engagement qui sert surtout à protéger la société vendeuse !!!

J’avais d’ailleurs posé la question de la légalité a ces commerciaux qui m’ont répondu que c’était l’usage. Bref.

Donc, après coup, je me suis renseigné. Si j’avais signé je me serais engagé pour :

Ils ont donc joué sur mon ignorance. Je n’avais pas les prix en tête au moment de l’entretient, donc, comment savoir si c’était une affaire ou pas de la manière dont c’était présenté ?

Bref, que du bonheur. Ne vous laissez pas piéger.

Conclusion :

  • les prédateurs cognitifs sont partout est c’est parfois difficile de résister quand la science du "cerveau" est mise en œuvre
  • connaître quelques bases peut beaucoup aider : ne pas signer le jour même. Attention aux offres trop alléchantes. Méfiance, prenez le temps de bien comprendre, d’avoir toutes les réponses à vos questions.

Amen ! Voici la meilleure vidéo pédagogique sur le pic pétrolier


Tout est dit. Clairement. Facile à comprendre. Chiffré. Grand public.

Seule la question de la surpopulation n’est pas abordé directement. Mais sinon, c’est la meilleure vidéo sur le sujet que j’ai vue, et qu’on peut montrer à tout le monde.

Ça reprends presque point par point ce que j’explique en conférence.

Il y a beaucoup d’objections qu’on peut soulever et que j’ai traitées ici même, mais elle a le mérite de donner les grandes lignes.

Revue de presse djihadiste : les tensions communautaires vont encore monter d’un cran


  • Le retour des djihadistes du Cham
  • la nomination de Valls
  • la percée du FN
  • la montée du chômage

4 facteurs qui vont faire monter les tensions. La question qui reste : ou sont les seuils de rupture ?

Vidéo qui lève le voile sur les djihadistes originaires de France qui partent s’entraîner et reviennent ensuite dans ce qui leur sert de base arrière (la France).

La journaliste parle de "l’endoctrinement" des djihadistes, et du "Madhi" (chef spirituel musulman prédit par leurs prophéties). Mais, il faut bien reconnaître que les "signes de la fin des temps" des musulmans sont en train de se réaliser les uns après les autres … la crise n’étant qu’un catalyseur. Notre époque est propice à l’interprétation eschatologique. Ce n’est pas que de l’endoctrinement, c’est un fait.

Même si le cas est fictif la plaidoirie de Yasmine Attia sur le djihad du sexe dépeint une réalité existante (plusieurs sources en attestent).

Mairies FN: Marine le Pen annonce la fin des menus de substitution au porc dans les écoles :

Nous n’accepterons aucune exigence religieuse dans les menus des écoles

Valls 1er Ministre, le PS déclare la guerre aux musulmans de France :

Comment d’ailleurs soutenir un parti qui traque la femme voilée salariée à Chanteloup, la femme en niqab à Trappes et Argenteuil ou encore les femmes en hijab … jusqu’à l’Université ou chez elles ?

Mais apparemment le message n’a pas été reçu et celui qui a été élu grâce au vote musulman, Hollande, les remercie en promotionnant celui qui incarne le plus cette aile islamophobe à gauche, Valls …

Jusqu’à quand les musulmans de France accepteront-ils que se dresse sous leurs yeux une nouvelle société de ségrégation basée sur des lois sournoises, faites au nom de la sécurité ou de la laïcité, mais qui  ne sont en fait que l’armature cachée d’un apartheid qui ne dit pas son nom ?

85% des musulmans estiment qu’il faut sanctionner les élus islamophobes (islamophobie ou susceptibilité hystérique, en tout cas, l’excuse du racisme est bien pratique pour réclamer toujours plus) :

Par exemple, Jean François Copé s’est illustré maintes et maintes fois par des propos tendancieux à l’égard des musulmans. Il a été un fervent défenseur de la loi interdisant le niqab dans l’espace public. De même, il insistait il y a peu que dans certains quartiers il est impossible de manger un “pain au chocolat car c’est le ramadan”. Ce personnage a été réélu à 64,3% à Meaux, ville qui comporte pourtant une importante population musulmane.

Epinay et Montfermeil ne sont pas en reste car Hervé Chevreau et Xavier Lemoine, respectivement les maires de ces communes, ont été réélus dès le premier tour alors qu’ils s’acharnent contre les fidèles musulmans. En ce qui concerne Epinay, le maire a racheté le pavillon qui avait pourtant été acheté par les fidèles afin d’en faire une mosquée, en prétextant son droit de préemption. Quant à Montfermeil, Xavier Lemoine veut fermer la mosquée et empêche toute possibilité d’agrandissement pour offrir un cadre décent de pratique cultuelle entièrement légitime.

Il faut savoir que pour les musulmans (je n’ai pas de pourcentage sur la question) le divorce avec la France a été prononcé avec la loi sur le voile de 2004, et consommé avec l’affaire Dieudonné (très suivi dans les banlieues) dont Valls a été l’acteur principal.

En même temps, si les djihadistes donnent une mauvaise image de l’Islam, que penser de l’image que donne Lady Gaga de l’occident, dont la prestation, pour exister en tant qu’artiste (il faut le dire vite) est de se faire vomir dessus sur scène (ou de vomir, au choix) :

Le chômage qui touche en premier les banlieues malgré les emplois assistés ne va pas non plus aider.

Les échauffourées comme celles de Canteloup-les-Vignes en mars 2014 deviennent monnaie courante :

Les tensions communautaires vont donc encore monter d’un cran en France, jusqu’au prochain drame … qui prendra une forme ou une autre dans quelques semaines ou mois…

Alerte au Yellowstone ? Espérons que non


EDIT : apparemment rien d’alarmant pour les scientifiques. (Trouvé dans les commentaires du blog de Tonio)

EDIT BIS : peut-être que finalement ça reste inquiétant :  12 signes qui montrent que quelque chose d’énorme est en train de se produire sous la croûte terrestre américaine.

Le volcan de YellowStone est une "supervolcan".

S’il entre en éruption, il pourrait potentiellement détruire une grande partie des USA et plonger le monde dans un "hiver nucléaire" : pendant quelques dizaines d’années les cendres obscurciraient le ciel. Les avions ne pourraient plus voler, mais surtout les récoltes seraient calamiteuses. Autant dire qu’en quelques heures, le monde serait bouleversé définitivement.

Les rumeurs sur ce volcan allaient bon train à l’époque de 2012. Il a été mis en image dans le film 2012 si vous voulez avoir une idée relativement réaliste de ce que ça donnerait s’il entrait en éruption. Mais cette fois, ce qui est "un peu flippant" (euphémisme) c’est que, comme dans les films, les animaux s’enfuient :

Il y a eu un séisme d’amplitude 4.8 (pas très fort) il y a quelques jours.

Il n’y a rien qu’on ne puisse faire pour l’arrêter. S’il entre en éruption, c’est la fin de notre civilisation et le monde d’après ressemblera à "The road".

J’espère que ce n’est qu’une fausse alerte. Cependant, je trouve que c’est important de saisir l’occasion pour se rappeler de notre place dans le monde. Notre société en dérive qui refoule la nature au point de vouloir nier la notion fondamentale de sexe, et qui s’achemine lentement mais sûrement vers un monde transhumaniste peuplé de cyborg (les premier jeux cyborlympiques – que les geeks trouvent "cool" sans se poser plus de questions – vont bientôt être célébrés) et d’enfants bocaux (l’utérus artificiel est en route) à acheter sur étagère a grand besoin de retoucher le sol et de se rappeler quelques évidences.

La bonne nouvelle s’il explose ? Nos problème de dettes seront rapidement réglés !

Le remaniement c’est maintenant


Je n’ai qu’un mot à dire à propos de ce remaniement :

LOL

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