Sciences et ufologie sont souvent opposées. Cet article se propose de présenter les choses sous un regard un peu différent, tentant de réconcilier les deux.
Les points importants abordés par l’article sont :
- La vie intelligente a-t-elle pu se développer ailleurs que sur terre ?
- Le paradoxe de fermi nous pose la question : si nous sommes en contact, pourquoi ne les voit-on pas ?
- La vitesse de la lumière est infranchissable et empêche que nous puissions être en contact
- La méthode scientifique est inapplicable telle qu’elle à l’ufologie
- En 60 ans aucune preuve n’a été fournie par l’ufologie pour attester de la visite d’ET.
Histoire
C’est en 1947 qu’on situe le début de l’ère moderne de l’ufologie, avec l’observation de Kenneth Arnold qui laissera dans l’histoire le terme de « soucoupe volante » et le crash de Roswell où déjà le rôle trouble de l’armée et des gouvernements se dessinent. C’est aussi à cette époque là que la science et la technologie amorcent deux virages importants : celui de l’ère atomique et celle de l’avènement de l’informatique.
En 60 ans la science a fait des progrès considérables dans tous les domaines, notamment dans celui de la génétique, mais pas seulement. On ne peut pas en dire autant de l’ufologie. Après tout ce temps, aucune preuve définitive de l’existence des extraterrestres n’a été démontrée, et encore moins du fait qu’ils puissent nous visiter. Au contraire même, il semble rester peu de choses dans l’esprit populaire des grandes vagues d’OVNI telle que celles de 1954 en France ou celle de 1989 en Belgique.
Aujourd’hui encore, le sujet des OVNI est sujet aux ralliements et dénigrements de beaucoup, y compris et surtout des scientifiques. Les ufologues sont relativement isolés dans leurs recherches, n’intéressant que peu le grand public ou les scientifiques. La science semble faire son chemin de son coté, les ufologues le leur, d’un autre coté.
Et pourtant, les deux sont liés bien plus intimement qu’on pourrait le croire. D’abord parce que l’ufologie, terreau d’auteurs de science-fiction inspire et provoque des vocations de scientifiques. Quel scientifique ne rêverait pas de laisser son nom dans l’histoire en tant que découvreur de la première forme de vie extraterrestre. Ensuite parce que l’ufologie elle même doit beaucoup aux scientifiques. C’est ce que nous allons voir tout au long de cet article.
Il y a quelques années, les objections à l’ufologie étaient nombreuses :
- la vie n’est apparue que sur terre,
- à fortiori l’intelligence n’est présente que sur la terre,
- de toute manière les voyages intersidéraux sont impossibles.
Conclusion : jamais nous ne serons en contact avec une autre race d’être intelligents.
La science est loin de ces conclusions aujourd’hui. De nombreuses découvertes officielles, viennent remettre tout cela en question. Paradoxalement, la science commence même à apporter des éléments de réponse au sujet des observations d’OVNI, qui restaient incompréhensibles jusqu’à présent. Des théories voient le jour, ainsi que des applications. Alors aujourd’hui, plus que jamais dans l’histoire moderne de l’homme se pose la question :
Sommes nous seuls dans l’univers ?
Et je me permet de rajouter :
Serions nous déjà en contact sans le savoir ?
Exobiologie
Commençons par le commencement. Est-ce que la vie a pu apparaître ailleurs que sur terre ? Qu’est-ce que la science nous dit à ce sujet ?
Ce domaine de la science se nomme l’exobiologie. En 1999 le CNRS crée le GDR Exobiologie pour coordonner les études sur ce sujet, preuve que c’est un domaine très actif à l’heure actuelle. Ce qui a beaucoup changé dans nos conceptions sur la vie est la limite que nous lui donnions couramment. Nous pensions que la vie ne se développait que dans des conditions très proches de la notre, à savoir, une température en 0°C et 50°C, dans des conditions de pressions moyennes, en milieu neutre.
Les extrémophiles, des organismes qui vivent dans des milieux « extrêmes », comme leur nom l’indique nous prouvent le contraire. Certains d’entre eux ont été retrouvés dans le milieu acide qui environne les « fumeurs noirs » (es volcans sous-marins). D’autres, des colonies de bactéries, ont été retrouvées au fin fond d’une mine d’or en Afrique du sud par le professeur Lisa Pratt. L’exemple le plus frappant est « Deinococcus radiodurans », une bactérie polyextrémophile dotée d’un système d’autoréparation de l’ADN ultra-performant. Elle possède une résistance impressionnante aux UV, aux radiations ionisantes, au peroxyde d’hydrogène, au dessèchement, au froid, à la famine, aux bains acides et même à la radioactivité. Ces micro-organismes nous obligent à revoir à la hausse les limites des milieux dits habitables, c’est à dire, ou la vie peut se développer.
Mais ils ne sont pas les seuls, car des animaux sont aussi trouvés vivants dans ces milieux. Des insectes (ou leurs larves) notamment ont été trouvés vivants dans des marres de pétrole, dans des milieux acides, dans l’eau à 55°C des geyser d’Islande, dans le désert, ou à 5000m d’altitude. Dans les fosses marrianes, par -10000m de fond, des sortes de soles et de crevettes ont été aperçues. La grotte de Movile près de la mer noire est un exemple d’écosystème totalement isolé de la surface qui vit dans un milieu chargé d’hydrogène sulfuré et très pauvre en oxygène. Tout un écosystème repose sur l’oxydation de cet hydrogène sulfuré, et va de bactéries autotrophes à la surface des nappes d’eau jusqu’à des sortes d’araignées et de scorpions sur les berges. Enfin, le tardigrade est un petit animal de 3mn qui résister à l’asphyxie, au dessèchement, à des températures allant de -250°C a +360°C, ainsi qu’à de hautes doses de radiation, en entrant en cryptobiose, une sorte d’hibernation.
Ces exemples nous montrent que si la vie peut se développer dans des milieux aussi variés, cela augmente d’autant les chances qu’elle se développe ailleurs que sur terre. D’ailleurs d’autres études montrent que même l’espace n’est pas forcément un obstacle pour la vie. Des lichens ont été retrouvés vivants après un séjour dans l’espace. Une bactérie commune (la Streptococcus mitis) a été amenée sur la lune par la sonde Surveyor 3, puis ramenée vivante après 3 ans par Appolo 12 sur la terre. Une étude a montré que les bactéries pourraient survivre à un crash de météorite.
Tous ces exemples montrent que la vie pourrait éventuellement se « transmettre » d’un monde à l’autre, et que si les composants fondamentaux de la vie sont présents, rien n’empêche que la vie se développe ailleurs. La grande question est donc de savoir si ces composants sont rares ou non dans l’univers.
Là encore, la science a changé de discours récemment. En décembre 2005, Des traces de certaines des briques organiques fondamentales de la vie, entrant dans la composition de l’ADN, viennent d’être découvertes en orbite "terrestre" autour d’une étoile de la constellation du Serpentaire semblable à notre Soleil grâce au télescope spatial Spitzer. Mieux, la NASA estime que l’explication d’un mystérieux rayonnement infrarouge qui intriguait les astronomes est en fait dû à la présence d’hydrocarbures un peu partout dans la galaxie. Ces hydrocarbures attestent de la présence d’azote qui est un élément important de la chimie organique, y compris celle de l’ADN ou de la chlorophylle (grâce à laquelle les plantes peuvent utiliser l’énergie du soleil). Ainsi cette découverte montre que les éléments fondamentaux de la vie sont présent partout dans l’univers. Il ne leur manque plus alors qu’à être déposés dans un milieu propice (comme une planète tellurique) pour que la vie puisse éventuellement apparaître.
Exoplanètes
Si les éléments de la vie prébiotique sont présents dans l’espace, il ne manque plus qu’un « support », c’est à dire, une planète « habitable » pour les accueillir. Depuis le 6 octobre 1995 nous savons que les exoplanètes existent. Notamment, celle qui se nomme « HD 209458 b » contient de l’oxygène et du carbone dans son atmosphère, même si nous sommes sûrs qu’elle n’est pas viable car trop proche de son soleil, c’est encourageant. Pour le moment nous n’avons détecté que des planètes gazeuses, mais des prémisses (tel la découverte de OGLE-2005-BLG-390Lb qui est plus petite) nous laissent penser que les planètes telluriques (solides, et donc propices à la vie) foisonnent. Des modélisations informatiques ainsi que le travail de Margaret Turnbull sur les habstars (Habitable Stars) nous permettent de cibler les meilleures candidates à la vie pour les prochains programmes de détection tel TPF (Terrestrial Planet Finder).
Les scientifiques pensent aujourd’hui que la vie peut être apparue non seulement sur des systèmes distants, mais aussi sur d’autres astres de notre système solaire. Titan et Europe notamment sont des candidates très sérieuses. Mais c’est Mars qui retient le plus d’attention pour le moment. Après la fausse annonce d’une vie martienne suite à l’étude de la météorite ALH84001, la recherche a continué. La vie n’a toujours pas été confirmée, mais l’étude des structures dites en araignées au pôle sud de mars est une piste très encourageante. Certains chercheurs pensent même que la résistance exceptionnelle de Deinococcus radiodurans ne s’expliquerait que parce qu’elle proviendrait de Mars.
Même si nous n’avons pas de réponse définitive, nous nous rapprochons de plus en plus de la découverte d’une forme de vie en dehors de la terre. Les indices s’accumulent. Ils justifient l’allocation de budget pour construire des nouvelles sondes, qui peut-être bientôt nous apporteront la réponse tant attendue. Une chose est sûre, si nous n’avons pas la certitude que la vie extraterrestre existe, nous n’avons plus la certitude qu’elle n’existe pas. A la question « Dis pourquoi la vie ne peut exister que sur des planètes jumelles de la Terre? » Hubbert Reeves déclare : « Rien n’est moins sûr! Une des découvertes fondamentales de ces dix dernières années est que la vie est beaucoup plus robuste qu’on ne le pensait. »
Intelligence
Si la vie a effectivement pu se développer ailleurs que sur terre, alors la question de l’intelligence se pose. Aujourd’hui, nos conceptions sur l’intelligence ont beaucoup évoluées. On considère maintenant qu’il existe plusieurs formes d’intelligence. Et le monde animal nous montre qu’à l’instar de la vie, l’intelligence se développe aussi partout où elle le peut.
Parmi les exemples les plus parlant, nous pouvons citer les rats, les pieuvres, les oiseaux, les éléphants. Tous font preuve de comportements intelligents tels l’usage d’outils, ou l’apprentissage. Les grand singes, si proches de nous sur le plan génétique, sont aussi révélateurs à ce sujet. Le gorille nommé Koko est capable de discuter avec des humains en utilisant le langage des signes. Elle est capable de parler de sujet tel que la mort, ou bien de mentir, ou de demander un soin pour une dent malade.
Mais l’animal qui attise le plus les chercheur d’intelligence extraterrestre est le dauphin. Nous savions qu’ils se reconnaissaient dans un miroir grâce à Diana Reiss. Il a été montré récemment par le Dr Vincent Janik qu’ils utilisent des noms pour s’identifier entre eux. De plus grâce à la méthode d’analyse linguistique de George Zipf, il a été possible de déterminer que les sifflements des Dauphins portent en eux autant d’information qu’un langage humain.
Décoder le langage des dauphins seraient un grand pas. Mais il faut tenir compte du fait que décoder un langage humain est parfois extrêmement difficile. C’est pour cela que la langue Navajo a été utilisée lors de la seconde guerre mondiale pour envoyer des messages cryptés. Cela nous donne une idée de la difficulté que nous aurions, même en cas de communication avec une autre race pour nous comprendre. D’autant plus qu’éventuellement, ils se pourrait qu’ils soient plus intelligents que nous. Même ce dogme antropomorphique de la supériorité de l’intelligence humaine est mis à mal a cause de deux nouvelles découvertes.
La première concerne l’intelligence artificielle. Même si c’est un domaine balbutiant, les tentatives montrent qu’elle pourrait dépasser l’intelligence de l’homme. Le Dr Laurent Mottron a montré que l’intelligence des autistes était mal évaluée et qu’en fait ils étaient souvent doués de pic d’habilité, ce qui faisait d’eux des prodiges dans certains domaines, tel la musique ou l’orientation spatiale, ou certaines formes de calcul.
Ceci nous laisse supposer que même le cerveau humain n’a peut-être pas déployé tout son potentiel et surtout que l’intelligence n’est pas l’apanage des êtres humains. Il est possible que nous nous trouvions un jour face à une intelligence extraterrestre beaucoup plus développée que la notre, ou tout simplement différente. Nous serions alors face à un dilemme : comment « comprendre » une intelligence qui nous dépasse ? Comprendre une intelligence « inférieure » est relativement facile, mais l’inverse…
Voyage interstellaire
La question suivante, si l’on envisage la possibilité qu’une vie intelligente ait pu se développer ailleurs que sur terre, et de savoir s’ils ont pu venir jusqu’à nous. La science a encore beaucoup progressé ces derniers temps concernant ces questions.
D’un point de vue théorique, les travaux d’Harold Puthoff sur l’inertie et l’énergie du point zéro, ainsi que ceux de Chris Van Den Broeck sur le « Sharp Drive », ou encore ceux de Bernard Haisch sur les dimensions cachées de l’univers nous laissent entrevoir des possibilités de voyage interstellaire.
D’un point de vue pratique l’armée américaine viens de subventionner un projet d’HyperDrive, basé sur les théories de Heim d’un univers en 6 dimensions où la gravité et l’électromagnétisme sont reliées. Pavlos Mikellides qui est en charge du projet a reçu l’année derniere le prix du meilleur projet nucléaire et de vol du futur de l’AIAA. De plus le Dr Martin Tajmar a déclaré en 2006 avoir mesuré un effet gravitationnel induit par un aimant supraconducteur rotatif qui confirmerait les théories de Heim.
SETI, SETA, SETV
Les scientifiques ont mis en place un programme relativement ambitieux de recherche de l’intelligence dans l’univers. C’est le fameux programme SETI (Search For Extraterrestrial Intelligence) qui débutât dès 1959 par un article dans la revue nature de Philip Morrison et Giuseppe Cocconi. La branche SERENDIP (Search for Extraterrestrial Radio Emissions from Nearby Developed Intelligent Populations) a donné naissance le 17 mai 1999 au fameux logiciel « SETI@Home » qui permet à tout un chacun de participer à cette fabuleuse recherche grâce a son ordinateur qui analysera les données en provenance de l’antenne d’Arecibo, à l’écoute d’un signal dans l’espace.
Le programme SETI comprend maintenant la branche SETI League qui permet aux amateurs de relier leur propre antenne au réseau d’écoute. Paul Allen, PDG de Microsoft a lui même financé la mise en place d’un réseau de 350 antennes dans le même objectif.
Les scientifiques vont plus loin. Robert Reitas est un des initiateurs du projet SETA (Search for Extraterrestrial Artefact). Il essaye de trouver des traces du passage des extraterrestres, dans le ciel, ou même plus proche de nous, sous forme essentiellement de sondes actives, qui seraient des appareils surveillant notre système solaire.
D’autres vont encore plus loin, tel Alexey Arkhipov qui a initié pour la branche SETV (Search for Extraterrestrial Visitation) le projet SAAM (Search for Alien Artifacts on the Moon). Il s’agit d’analyser informatiquement les images de la lune pour repérer des structures artificielles.
Des scientifiques cherchent sur terre aussi. C’est le projet Hessdalen, sous la direction d’Erling Strand. Ils utilisent du matériel scientifique tel la photographie, du matériel optique à infra-rouge, des séismographes, des radars, des analyseurs de spectre radio HF, des compteurs geiger pour surveiller des lieux où se déroulent des activités anormales, tel cette vallée de Norvège qui a donné son nom au projet, ou bien les abords du volcan Popocatpetl, le désert d’Australie. Teodorani, un des scientifiques impliqués conclut que les anomalies observées ne sont pas forcément des preuves de visites extraterrestres, mais il n’exclue pas cette possibilité. Il envisage aussi qu’il s’agisse de technologies gouvernementales secrètes. Mark Carlotto utilise une autre approche dans le même but, il étudie les anomalies enregistrées par les caméras de surveillances des navettes spatiales. Il a repéré des éléments insolites au sud de l’île de Vieques.
Tous ces chercheurs se défendent de pratiquer l’ufologie, pourtant ils sont à la frontière de celle ci. Alors est-ce que la science continue de dédaigner l’ufologie ? D’autres scientifiques vont plus loin et examinent ce domaine.
Rencontres rapprochées
Plusieurs scientifiques reconnus, tel Bruce Maccabee, ou bien Léon Brenig estiment que la science devrait s’intéresser à l’étude des OVNI. C’est un domaine très difficile à cerner, notamment parce que presque rien n’est reproductible, et de plus les témoins ne sont pas toujours crédibles. C’est ce que montre une étude du sociologue Donald Waren qui a mis en relation le fait que les observateurs d’OVNI sont souvent en situation de frustration sociale. D’autre part, l’étude objective des témoignages montrent que la grande majorité sont des méprises. Mais Thayer, dans le rapport Condom (commandité par l’armée américaine pour décrédibiliser le phénomène OVNI) concède qu’un résidu de cas significatifs échappent à toute explication. Auguste Meessen qui fut chargé d’analyser la vague Belge se rallie à son opinion. Le docteur Steven Greer a mis en place le projet Disclosure pour rassembler un maximum de témoignages d’officiels (plus d’une centaine ont été recueillis à ce jour). Enfin, le Dr Stanton Friedman, éminent scientifique, ainsi que Jacques Vallée, ex-président du SEPRA (Service d’Examen des Rentrés Atmosphériques), pense que le phénomène OVNI est mu par une intelligence extraterrestre. Preuve que des scientifiques sérieux osent envisager cette hypothèse.
D’un autre coté, la récente technologie MHD (Magnéto-Hydro-Dynamique), mentionnée dans le rapport COMETA, étudiée et vulgarisée par Jean Pierre Petit en France nous permet de mieux comprendre certaines caractéristiques des observations OVNI. Basées sur un système d’ionisation de l’air, elle explique comment un véhicule peut avoir des accélérations fulgurantes, des vitesses très élevées dans l’air, l’absence de bang supersonique, et enfin, les couleurs lumineuses qui rayonnent des « véhicules ».
Du coté des évidences matérielles, des scientifiques ont examinées les agroglyphes, soit, les crop-circles. L’étude de ces figures couchées dans les champs de blés l’été par l’équipe de Nancy Talbot a révélé des modifications dans le sol qui ne peuvent être attribuées à une action purement mécanique.
Les anomalies telles que les tiges tressées, la présence d’isotopes rares, le délai de formation du quelque minutes, les modifications génétiques des plantes de quelques agroglyphes font que le Dr Eltjo Haselhoff qui les a étudiés et visités pendant plus de 10 ans qualifie cela de mystère réel et extrêmement grand. Il envisage qu’ils soient fabriqués par des extraterrestres.
Il est donc tout a fait plausible, si l’on croit les scientifiques (pas tous il est vrai) que nous soyons visités. C’est ce qu’affirment certaines personnes qui disent être enlevées par les extraterrestres. Et là encore, la science, du moins certains scientifiques téméraires, se sont penchés sur le sujet.
Le Dr John Mack, un psychiatre renommé de Harvard a mis sa carrière en jeu en déclarant que les abductés (de l’anglais Abduction qui signifie enlèvement) étaient des personnes saines d’esprit qui ne mentaient pas. Il note que ces enlèvements rendent les gens plus soucieux de leur environnement et des questions spirituelles. Dans le même ordre d’idées Richard Boylan a donné une conférence au prestigieux MIT en 1992 sur les « starkids », c’est à dire, les enfants résultats des manipulations génétiques perpétrées sur les abductués. Il tente de les identifier, et de les éduquer, ainsi que leur parents.
Conclusion
Si nous sommes donc en contact avec une ou des races extraterrestres sans le savoir, alors qu’en est-il du paradoxe de Fermi qui prétend que si nous étions en présence d’une autre race, nous serions au courant. Beatriz Gato-Rivera, physicienne des particules a publié un article sur ce sujet, comparant l’humanité immergée au sein d’une vaste civilisation galactique avec les gorilles qui vivent dans la jungle, au milieu de la civilisation planétaire, tout en l’ignorant. Elle nomme « syndrome de la Couronne de la Création » le préjugé selon lequel nous serions d’un quelconque intérêt pour nos visiteurs. Elle est quelque peu rejoint par le psychologue Allen Tougu qui pense que si des extraterrestres nous observent ils utilisent des méthodes non intrusives. Il estime la probabilité de contact pour les 30 prochaines années à ¼.
Il existe même, non officiellement, un domaine de la science qui est réservé à l’étude des civilisations extraterrestre. C’est l’astrosociobiologie. L’échelle de Kardashev est un des résultats de cette « science ». Elle classe les différents types de civilisation de manière logarithmique selon qu’elles sont capables de maîtriser l’énergie d’une planète, d’une étoile, d’une galaxie ou de l’univers entier.
Nous avons vu tout au long de cet article que l’engagement des scientifiques dans la recherche de vie extraterrestres est important. Il va diminuant plus on se rapproche de l’ufologie. C’est à dire que beaucoup de chercheurs sont en quête de formes de vies microbiennes, moins en quête de signaux d’intelligence, moins en quête de moyens de propulsions, encore moins en quête de traces de passages, et encore moins en quête d’observations et de rencontres rapprochées avec des visiteurs. Mais partout des scientifiques existent pour s’être penché sur le sujet.
Et partout la réponse est la même : nous n’avons pas de certitude, mais plus le temps passe, et plus les objections sont levées, plus l’idée que la vie intelligente existe et quelle est en contact avec nous devient plausible.
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