Blog de Yoananda

Petit anti-manuel de la pensée unique, pour lire entre les lignes

Archives Mensuelles: juillet 2011

Brèche : si (quand) les USA perdent leur AAA


(06/08/11) Badaboum ! Les USA ont perdu leur AAA (Standar’s & Poor). Nous avons changé d’ère. C’est l’AAArmagedon qui démarre.

Le AAA des USA (de même que leur droit de veto au FMI qui leur permet d’empêcher tout réforme du SMI, système monétaire international) est la clé de voûte du système financier mondial. S’ils perdaient cette note, personne ne sait ce qui se passerait. En fait, personne n’y a jamais songé vraiment. (Pour ma part, je pensais que la France perdrait son AAA bien avant les USA). Mais que les USA perdent ou non leur notation, quelque chose a changé lundi dernier.

Lundi 25 juillet Les bourses mondiales ont chuté de peur que le AAA ne tombe. Pour la premier fois, les marchés ont envisagé cette possibilité (alors que depuis des mois que la crise du vote de la dette dure, personne n’a pris cette possibilité au sérieux) "pour de vrai".

Et même s’il ne se passe rien, ça change tout. Ca change déjà tout.

Une brèche a été créée.

Le simple fait de l’avoir envisagé sérieusement remet tout en question dors et déjà. Ils ne pourront plus dire "ce n’est pas possible" puisqu’ils y ont pensé. La chute des bourses le prouve tous les jours. Tous les jours il y pensent, et tous les jours cette "blessure" s’ouvre, comme des coups de couteau. Pas mortel, mais chacun vous affaibli un peu plus.

Selon moi, c’est un événement "psychologique" significatif, et précurseur. Ca nous arrive parfois dans notre vie personnelle. La, c’est au plan collectif. Par exemple, devant votre banquier vous pouvez maintenant lui dire "les USA risquent de perdre leur AAA". Il vous rira au nez, par réflexe. Mais cette fois, vous pourrez lui répondre "les marchés l’ont cru lundi 25 juillet", ce n’est pas un délire parano ou anti-américaniste.

Une certitude s’effondre. Il n’est plus possible de bâtir dessus (sauf à y être obligé). C’est comme si vous pensiez avoir un mur de 3m d’épaisseur, et que tout d’un coup vous voyez de l’eau suinter. Vous vous dites : mais il n’est pas si solide que ca ce mur… Vous vous dites : il ne peut pas être aussi épais si l’eau coule de la brèche. je ne peux pas m’appuyer dessus sans prendre de gros risques.

Donc tous ceux qui peuvent vont se préparer, prendre des dispositions. Et comme un feu ça va se propager de proche en proche.

L’ironie de l’histoire, c’est que ce qui fait tenir le mur, c’est que tout le monde s’appuie dessus : ça équilibre la pression intérieure et extérieure. Donc la perte du AAA est inéluctable. Et c’est probablement parce qu’ils le savent qu’il y a tant de tensions aux congrès et que le vote patine.

Finalement, l’économie mondiale est très "psychologique" (auto-réalisatrice), jusqu’à un certain point du moins. Parfois la réalité se rappelle à nous. Donc la dette ne sera pas remboursée. Le AAA sera perdu. Que les bourses le croient ou non.

Pourquoi ? Parceque :

L’économie ne repartira pas. Pour l’instant elle tient difficilement le coup à coup de dettes :

Et quand les USA perdront leur AAA, on ne sera pas loin derrière. Ce sera un changement d’époque. Du même ordre que les accords de Bretton Woods après la 2ème guerre mondiale, que la fin de convertibilité du dollar en or en 1973. Et même plus, le symbole de la fin de la puissance des USA et le déclin de l’ère du pétrole. Ce jour restera dans les livres d’histoire à n’en pas douter. Ce jour est pour bientôt, s’il n’est pas pour dans quelques jours. Ce n’est plus qu’une question de temps. Depuis lundi !

Introduction au survivalisme


A mon sens, le survivalisme est un état d’esprit qui peut très bien s’intégrer dans nos modes de vie moderne sans sombrer dans la caricature. Dans le contexte actuel de la crise, se tourner vers ses propres ressources intérieures plutôt que faire confiance aveuglément à la société n’est pas une mauvaise idée. Mais, à mieux y réfléchir, cela semble même intemporel, et d’une certaine manière, spirituel (il y a plein de "ponts" entre le survivalisme et le yoga).

  • Alors, le survivalisme c’est quoi ?
  • Se préparer, nous diras-t-on !
  • Se préparer à quoi ?
  • Au pic pétrolier ? a l’effondrement économique ? à la fin du monde en 2012 ? à la dictature ? a l’inévitable guerre ?

Ou bien tout simplement, à l’inconnu, a la vie.

Finalement, le survivalisme ne sert pas forcément a cristalliser les peurs et les angoisses. C’est aussi une manière de chercher à vivre dans le monde réel plutôt que dans le fantasme du monde virtuel qu’on cherche à nous vendre en permanence dans le monde moderne. C’est reconnaître qu’on ne connaît pas tout, qu’on ne maîtrise pas tout, qu’on ne comprends pas tout. Mais on se prépare à y faire face quand même. Finalement, il s’agit, comme dans le Yoga, de remettre le mental (qui tends a vouloir tout contrôler) à sa place. C’est réaliser l’impermanence si chère aux bouddhistes.

On parle alors de néosurvivalisme :

Quand on remonte aux derniers jours déprimants où nous étions dans un "mode survie", les plus récents, Y2K (le bogue de l’an 2000) bien sûr, et avant ça les années ’70, la seule chose que l’on voyait était seul un élément du survivalisme : la caricature, le gars avec son AK-47, se dirigeant vers les collines avec assez de munition, de porc et de haricots pour traverser la tempête. Le Neosurvivalisme est très différent de ça. On observe des citoyens ordinaires, prenant des initiatives futées, se diriger dans un sens intelligent afin de se préparer au pire. (…) Il s’agit donc d’un survivalisme de toutes les façons possibles : cultiver soi-même, être auto-suffisant, faire autant que possible pour se débrouiller aussi bien que possible par soi-même. Et cela peut se faire dans des zones urbaines, semi-urbaines ou à la campagne. Cela veut dire également : devenir de plus en plus solidement engagé avec ses voisins, son quartier. Travailler ensemble et comprendre que nous sommes tous dans le même bain. Le meilleur moyen d’avancer c’est en s’aidant mutuellement

Historiquement le survivalisme remonte aux début du siècle dernier, a un certain Georges Hebert qui définit 3 règles (de bon sens je dirais) :

  • préparation logistique : prévoir du matériel, de la nourriture, des plans de secours pour évacuer, un refuge
  • préparation psychologique : savoir comment on réagit à la solitude, comment notre entourage réagit aussi, comment la société se comporte en cas de crise
  • préparation physique : avoir un corps en bonne santé, entretenu physiquement par des exercices quotidien, connaître ses limites physiques, self-défense

C’est le contraire de l’insouciance. C’est juste être adulte finalement. Les animaux sont tous des survivalistes finalement : quand l’écureuil fait sa réserve de noisettes pour l’hiver. Donc, tout l’inverse de la tendance actuelle a l’infantilisation qui veut faire de nous de bon consommateurs bien abrutis qui ne se posent pas de questions.

Le survivalisme à donc des accointances avec :

  • la yoga (garder son corps en bon état de marche, connaître son mental, techniques de nettoyage et de purification du corps)
  • la décroissance (retour au local, autonomie, indépendance, maisons basse consommation ou positives)
  • l’écologie (retour à la nature, polluer moins, utiliser des outils et méthodes durables, jardinage)
  • la naturopathie (se soigner sans pétrochimie, eg pharmacie)
  • sport, art martial, self-défense
  • etc…

Ce qui n’empêche pas d’avoir un compte en banque ou de regarder des séries télé pour se détendre ! Mais, quand on se connaît soi même, quand on connaît le monde, quand on connaît les possibilités "de jeu", alors, on est plus libre. On est plus libre de dire merde a son patron si on sait que "on s’en sortira" même sans job (temporairement) par exemple. Il ne s’agit pas d’aller vivre dans la forêt, mais de savoir que déjà, on peut réduire ses "besoins" et trouver beaucoup de solutions à énormément de situations. On est plus libre d’être soi-même. Et c’est l’essence même de la spiritualité. Ironiquement, si on en revient aux peurs "apocalyptiques", on peut voir que le survivalisme peut aussi très bien s’adapter aux "petites peurs quotidiennes". C’est en cela qu’il peut très bien s’intégrer à notre mode de vie moderne.

Quelques liens que j’ai trouvé intéressants :

  • Le survivaliste : un blog que je viens de découvrir mais qui a l’air de très bonne qualité
  • Neosurvivalisme : un site avec plein de bon conseils, même pour la vie courante
  • pour le fun sachez qu’il y a une émission sympa sur le survivalisme (ne pas prendre au sérieux): Bear Grylls, seul face a la nature. Voici un épisode en nature, et aussi en version "ville" (peut être plus utile), pour vous donner une idée.
  • David Manise instructeur de survie, si vous voulez faire des stages en nature. Un des seuls a faire ça en France. J’ai pas testé perso.
  • Olduvaï pour se préparer au monde post-pétrole au départ, mais mieux que Huggy les bons tuyaux
  • François Couplan pour savoir se nourrir et se soigner avec les plantes sauvages (une référence et une mine d’or). Il donne aussi des stages hors de prix !
  • Une chaine survivaliste sur youtube, très sympa et plein de bon conseils pratiques !

Bon et puis au pire, si la crise systémique dégénère brusquement, ben vous perdrez pas (trop) pied …

Je rappelle juste, à toutes fins utiles, qu’aujourd’hui, le monde occidental est un colosse aux pieds d’argile. Véritablement. Nous vivons dans la société de la dépendance, de l’accoutumance et du flux tendu. Le moindre problème, et ça peut dégénérer très vite. Nous n’avons aucun stock de nourriture pour ainsi dire, et très peu de marge de manoeuvre (sans que édifice ne s’effondre, sinon dans l’absolu, on a beaucoup de gras dans lequel tailler). A peine 1 semaine devant nous. Toutes la nourriture transite par un et un seul point en France (le marché de Rungis). Le moindre problème d’approvisionnement pétrolier peut virer à la catastrophe (que nous avons frôlé à quelques heures près lors des grèves des raffineries lors du dernier plan d’austérité retraite) Nous avons des gouvernements qui n’hésiterons pas à nous sacrifier. Et nous vivons dans un monde capitaliste du chacun pour soi (ou son clan), ou les incidents vont se multiplier.

Je ne veux pas noircir le tableau, mais il ne faut pas non plus sombrer dans l’angélisme et se dire que ça y est, on a réussit à créer la société parfaite.

Le Yoga des rêves


Contrairement à ce qu’on pense généralement, l’utilisation spirituelle des rêves ne se limite pas à leur interprétations. En fait, c’est même plutôt l’inverse. L’interprétation est captive du filtre mental, et en tant que tel, très limitative.

Le Yoga des rêves utilise une approche plus opérative. Généralement on procède en plusieurs étapes :

  • apprendre à se souvenir de ses rêves
  • apprendre a incuber ses rêves
  • devenir conscient dans le rêve
  • prendre le contrôle du rêve
  • "défaire" le rêve

Grosso modo, il s’agit d’une plongée dans la profondeur de l’univers onirique. On fini par aller au delà du rêve, pour découvrir la "claire lumière", et d’autres états de conscience altérés (EMC : état modifié de conscience) dans lesquels on peut avoir accès a une autre dimension de la vie. On peut en profiter pour méditer et ouvrir sa conscience, tandis que le corps est profondément endormi. La conscience est alors moins "alourdie" et peut se déployer plus aisément.

Bien entendu, ce n’est pas une activité récréative même si on peut en retirer beaucoup de plaisir. On peut avoir accès, progressivement à des messages, des informations, des intuitions de plus en plus profondes qui nous aident dans la vie de tous les jours. Ce ne sont que quelques exemples, il est très difficile de décrire toute la richesse de ce qui se cache derrière le voile du rêve ordinaire.

Pour terminer je reviens au point de départ de l’article : l’interprétation des rêves. Avec ce qui a suivit, je suppose (j’espère) que vous avez compris de vous même qu’interpréter un rêve ne vous permet justement pas d’accéder à cette richesse. On reste cantonné a l’ordinaire en définitive. Après, le mental peut s’amuser a calquer des choses extra-ordinaires dessus, mais en définitive, l’interprétation, qui en plus d’être hasardeuse, ne reste qu’a la surface. Attention toute fois, s’il ne sert (presque) à rien d’interpréter les rêves, il faut tout de même les comprendre ;-)

Le mur


Je ne reviens pas sur le pic pétrolier, sur lequel je me suis abondamment exprimé. Mais je reviens quand même sur un aspect un peu différent et méconnu.

La terre est un gâteau qu’on se partage (plus ou moins équitablement il est vrai). Ce gâteau, on peut le résumer à la production de pétrole. Pourquoi ? je l’ai déjà expliqué : parce que du pétrole, il y en a partout : véhicules, plastiques, nourriture, routes, médicaments, etc… Quand on construit une centrale électrique au charbon, on le fait avec du pétrole. Ce qui détermine sa rentabilité, c’est le coût du pétrole. Le pétrole est la substance qui contient le plus d’énergie (facilement exploitable), stockable, et transportable (l’électricité ça serait génial mais ça ne stocke pas bien et ça ne se transporte pas bien non plus).

Bref, la terre est un gâteau au pétrole :

  • Tant que la production augmente, le gâteau augmente. Si on reste le même nombre de personnes, alors la part de chacun augmente. Et on serait bien bête de ne pas augmenter la taille de sa propre part, puisque sinon, ca voudrait dire qu’on en reçoit moins que les autres.
  • Si la taille augmente, mais que ne le nombre de personnes augmentent, et disons que, les 2 augmentent à la même vitesse, alors, la part de chacun devrait rester la même, sinon, celui qui augmente sa part, le fait obligatoirement au détriment d’un autre.
  • Si la taille du gâteau diminue, alors il faut qu’on diminue tous en même temps, sinon même le fait de garder la taille de sa part intacte, ça revient à la voler a quelqu’un d’autre.
  • Si la taille du gâteau diminue et le nombre de personne augmente, alors, il faut diminuer les parts très vite.

Regardons les chiffres de la production de pétrole par personne :

Que vois-t-on ?

  • Jusqu’en 1973 (1er choc pétrolier … tiens c’est étrange ;-) ) la taille du gâteau augmente. C’est les trente glorieuses. Celui dont la "richesse" n’augmente pas est à la traine.
  • En 1979, violent décrochage (tiens… ca ne serait pas le 2ème choc pétrolier par hasard ?) puis, la taille du gâteau reste constante. A partir des années 80, quand une personne s’enrichit, elle le fait au détriment d’une autre. Elle lui "vole" sa part de gâteau en somme. Bon, dans la réalité, c’est un peu moins vrai, parce que d’autres sources d’énergies ont légèrement pris le relais. Mais disons que depuis les années 1980 … la donne a changé, c’est beaucoup plus difficile de s’enrichir. Il faut, aurait fallu, économiser.

Qu’en est-il de 2011 ?

Ha tiens ! depuis 2005, la part de consommation américaine diminue. Hong Kong augmente, la Korée du sud aussi, la Chine aussi (légèrement). Cela s’explique facilement, les chinois travaillent a bas prix, et les gras américains regardent des séries TV. C’est la crise des subprimes.L’occident décroche. Sa part de gâteau diminue. Évidement, une société qui fonctionne selon un darwinisme social, ce sont d’abord les faibles (les pauvres) qui payent (leur part de gâteau diminue). Comme chez les animaux, c’est l’animal le plus fort qui se nourrit en premier, les autres prennent ce qui reste, dans l’ordre de leur rang social (droit de préemption).Voila pourquoi depuis 1979 la capital rapporte plus que le travail (c’est aussi lié au fait que l’augmentation de la productivité due aux machines et ordinateurs est accaparée par les élites sociales) :


1973; 1979, 2005, toujours les même dates qui reviennent.

Maintenant prenons un peu de hauteur historique pour voir on en est.

Que vois-t’on sur ce graphique ? et bien entre 1930 et 2000, 70 ans, une vie humaine, le nombre de personnes sur la planète à triplé. On ne pourra pas tenir ce rythme la.

Il est clair que la sacro sainte croissance … ca ne va pas pouvoir s’éterniser. On est déjà 7 milliards, avec tous les problèmes que ça suppose. Du point de vue strictement "nourriture" on pourrait bien sûr nourrir tout le monde. Mais on voit bien que le rythme n’est pas raisonnable sur le long terme. La croissance économique et démographique va s’arrêter … d’une manière ou d’une autre.

Attention, ce graphe nous indique combien de temps il nous reste avant qu’il n’y ait plus rien … ce qui signifie que la date avant laquelle la production va diminuer est encore plus proche !

Le pic "or" est déjà dépassé. Ca… c’est fait !

Heu … on voit bien qu’il va y avoir un souci dans pas très longtemps la, non ?

En réalité, on a déjà probablement dépassé le pic charbon aussi, car le charbon restant, il est plus difficile a extraire et de moins bonne qualité calorifique !

Même les métaux vont commencer à manquer. Et des métaux il en faut plein pour les éoliennes, les batteries, les aimants, etc…

Pour en savoir plus : le peak everything aux infos du nain et le "how much is left" du scientific american (animation très bien faite).

Nous avons déjà atteint la plupart des "pics" (les autres ne vont pas tarder) :

  • Pic pétrolier : le pétrole pas cher c’est fini, y compris le charbon
  • Pic métaux : les métaux, il n’y en a plus pour longtemps avant que la production ne décline, ou s’arrête carrément
  • Pic eau : on ne cesse de nous dire que le XXIème siècle sera la guerre de l’eau
  • Pic santé : elle décline depuis 30 ans et 2005 ca s’accélère
  • Pic éducation : le niveau du bac régresse, les recherches piétinent
  • Pic richesse : derrière l’effet richesse de la bulle immo, c’est la pauvreté
  • Pic démocratie : depuis le Nabot, et l’Europe, on régresse
  • Pic sécurité : la criminalité augmente en même temps que les problèmes économiques
  • Pic agriculture, pic halieutique (pic de la pèche)
  • Pic judiciaires : trop de lois tue la lois on dérive vers une justice de classe

(Ajout 01/09/11) Le rapport du club de Rome de 1972, dont les prévisions sont visiblement en train de se réaliser (un chercheur a mis leur données a jours 30 après) avait produit un modèle du monde qui permet d’anticiper ce "mur". On s’achemine vers un pic de population d’ici 10 à 30 ans (donnée piffométrique), mais il se peut que les tensions économiques et géopolitiques qui vont résulter du "patinage" de la croissance économique produisent des effets plus rapidement. En gros pour être clair, la crise de 2008 n’est que les prémices. Ca pourrait aller beaucoup plus vite, ça pourrait avoir déjà commencé.

(Ajout 13/04/2012) le MIT confirme, catastrophe économique et déclin démographique en vue pour 2030 si rien n’est fait (et étant donné notre société et sa psychologie, rien ne sera fait) … donc il reste peu de temps pour se préparer, 2030 c’est la limite maximale a mon sens. 18 ans, vous verrez que c’est extrêmement court. Moi qui me prépare depuis 2008, 4 ans déjà, je peux vous dire que c’est loin d’être gagné.

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