Blog de Yoananda

Petit anti-manuel de la pensée unique, pour lire entre les lignes

Archives de Catégorie: Santé

Le mega scandale des OGM


Tout est dit ! Rien à rajouter.

Ça va faire mal, mais ça va faire du bien. Ouf. C’est le Fukushima de l’alimentation.

Fallait pas être très futé pour se douter que les OGM étaient une grosse saloperie, mais bon, maintenant, c’est prouvé. Et tout ce que ça soulève comme question sur les "complicités" … va y avoir du ménage !

Revue : l’homme toxique


Voici un reportage sur l’impact de la pollution sur l’homme qu’il me parait important de connaître :

L’homme toxique (Dailymotion s’intègre mal …)

Même s’il est parfois un peu simplificateur, et qu’il manque de rigueur scientifique (c’est une enquête et non pas une étude, et par nature, il traite d’un sujet à la limite de la science et de intérêts financiers) il n’en reste pas moins très pertinent et proposes une explication au "déclin" (fertilité notamment, et je rajoute intellectuel et espérance de vie en bonne santé) de l’occident :

  • concernant les hormones par exemples, on y apprends que chez les filles pré-pubères le niveau d’hormones (dont on sait qu’elles sont importantes) est si faible qu’il est indétectable. En mangeant de la viande aux hormones, quelque soit le seuil fixé, on interfère donc avec ce mécanisme subtil
  • certaines normes concernant les produits toxiques ont été fixées dans les années 80 de manière quasi arbitraire, il n’existe aucune étude sur les micro-dosages, et celles qui existent sur les souris montrent que les dosages autorisés (ou en dessous) ont des effets sur la santé (subtils puisqu’ils font se décaler  la courbe de gauss des maladies vers la gauche)
  • la baisse ou les troubles de la fertilité est patente chez les poissons dont nous nous nourrissons et chez les batraciens
  • une réserve indienne au milieu de la "chimical valley" est atteinte de tellement de maladie en tout genre (sans que rien de nous prouvable), que ça en devient indécent
  • les lobbys industriels manipulent l’opinion, les études, les politiques, les lois, pour leurs intérêts financiers, ce qui fait qu’il est très difficile de s’élever contre cet état de fait. Ils ont des armées de communicants chargés de noyer le poisson.
  • on est subtilement passé du "principe de précaution" (trop contraignant) au "risque acceptable"
  • la pollution n’est pas stoppée par la barrière séminale et les problèmes sont cumulatifs de génération en génération. Il est très important de comprendre que les produits toxiques s’accumulent
  • les sources sont multiples : nourriture (pesticides, herbicides, fongicides), mais aussi domestiques (ignifugeurs, plastiques, métaux lourds) et quotidiennes.
  • les industriels consentent à interdire certains produits … quand ils ne les utilisent déjà plus !

Au catalogue des produits de notre pain quotidien (en vrac)  (certains sont maintenant interdits) :

  • pesticides, fongicides, herbicides
  • métaux lourds,
  • paraben (agent de conservation des produits de beauté qui imite les oestrogènes)
  • sulfites
  • nano-particules,
  • hormones
  • bisphénol A (plastiques des tupperware, biberons, bouteilles, résine des boites de conserve)
  • roundup,
  • huiles hydrogénées,
  • sucre raffiné,
  • cigarettes (additifs et exhausteurs de goûts, goudrons),
  • amiante,
  • plombage,
  • asparthame,
  • sel d’aluminium,
  • E831 ET exhausteurs de goûts,
  • Phtalate (jouets, plastiques souples et vinyles)
  • Sulfite, OGM, nanoparticules
  • PFOA (traitement anti tâches)
  • ether de glycol, nonylphénol,
  • PBDE (ordinateurs, appareils électroniques)
  • atrazyne
  • fluor de synthèse qui provient de déchets de l’industrie de l’armement

Il y a une bonne liste ici (sur ceux de la maison uniquement):

Molécule produit lieu danger
Paraffines chlorées mastics sanitaires… S de Bain de l’hormone thyroïdienne
Parabens savon, gels douche, shampoings, crèmes… S de Bain perturbation du système endocrinien
Formaldéhyde peintures, meubles, colles… partout cancérigène, corrosif et allergène
draps, matelas chambres
Cadnium rideaux, chaussures… partout cancérigène
PFC (composés perfluorés) poêles anti-adhésive (téflon), revêtement de vêtements vestes (gorefex)… cuisine perte de mémoire, atteintes du foie et cancers…
Retardateurs de flammes bromés téléviseurs, électroménager, ordinateurs, meubles… salon, cuisine, bureau, S de Bain perturbation du système hormonal, du développement cérébral, de la reproduction, cancers…
Biphénol A boites de conserve, tétines de biberon cuisine perturbation du système hormonal
CDV (Composés Volatils Organiques) matelas chambre irritation des yeux, de la gorge et des poumons
Phtalates jouets en plastique
revêtement de sols en vinyle
partout perturbation du système hormonal et des cellules des testicules.

Synthèse sur la santé : pourrissement de la médecine


Un médecin témoigne d’un problème de fond :

Oui, car confrontés aux limites d’un système qui est celui qu’on vous a appris, qui ne répond pas à ce qu’on espérait en attendre, le premier réflexe est de se demander si on n’est pas un mauvais médecin, un incompétent. On doute : peut-être que je n’applique pas de la bonne façon les protocoles que l’on nous a enseignés… Mais voilà, plus les médecins s’appliquent à suivre fidèlement ces protocoles, plus les malades accusent des troubles divers, récidivent ou échappent à l’action des traitements. Bien vite j’ai compris que le problème majeur n’était pas lié aux médicaments eux-mêmes mais à l’usage qui en était fait. Que cet usage : "même traitement" pour une "même maladie" ne répondait pas aux exigences d’une vraie médecine qui s’efforce d’appréhender le malade dans la réalité de son fonctionnement propre.

Les anecdotes précédentes nous incitent à regarder plus loin ou mieux le sujet de "la médecine". Le titre est un peu violent, mais c’est pour mettre en relief deux choses :

  • quand on regarde sous le capot (ce qu’on va faire présentement) de la médecine allopathique (étymologiquement ça signifie "lutter contre la maladie", déjà tout est dit pour qui sait comprendre) c’est pas tellement reluisant, pas aussi scientifique qu’il n’y parait, plus dogmatique et religieux que vraiment objectif,
  • et en plus, si on oublie la publicité et le marketing permanent dont elle fait l’objet, on s’aperçoit que cette médecine n’est pas aussi merveilleusement efficace qu’on veut nous le faire croire. Vraiment pas. En fait, c’est tout simple quand on regarde le tableau d’ensemble, cette médecine va très bien avec le monde consumériste actuel.

Je ne nie pas que les techniques médicales progressent. Je ne nie pas leur utilité dans l’absolu. Je ne nie pas que la connaissance de l’homme progresse. Mais les résultats ne sont pas la. Le bilan est accablant, préoccupant, voire dégoûtant (si on rajoute les aspect commerciaux). La médecine est prisonnière de dogmes mécanistes et dualistes, de lobbys financiers, et d’une déshumanisation progressive. Il lui manque une vision holistique et/ou systémique, il lui manque une volonté politique, il lui manque une ouverture d’esprit. Même si les gens sur le terrain font souvent du mieux qu’ils peuvent et sont parfois bien intentionnés, nous devons arrêter de nous mentir collectivement et ouvrir un peu les yeux. L’article est long, mais rien n’est superflu.

PS : pour avoir discuté avec des médecins récemment, les mentalités changent à propos de la médecine. Le changement vient de "la base", les patients eux même qui forcent les médecins a revoir leurs pratiques. Mais en haut lieux, ils planent à 10 000 mille pour l’instant.

Points clés

  • Nous avons atteint le pic santé en France (espérance de vie en bonne santé) il y a 30 ans env. Les progrès modernes de la médecine sont essentiellement un mythe, si on regarde "globalement" (contre-exemple : si on regarde localement on peut voir des progrès en effet)
  • Les progrès ont été essentiellement sanitaires (hygiène, égouts, épuration de l’eau, poubelle, sage femme, retraites) et pas "chimiques"
  • Le protocole médical en IV phases : 5% de mieux que le placebo, effets secondaires non compris, manque de transparence en bout de chaîne sur les médicaments qui sont loin d’être aussi efficace qu’on veut nous le faire croire
  • Médecine qui patine (nouveau médicaments pas plus efficaces, effets secondaires sous-estimés, effet marketing pour faire tourner l’industrie)
  • Contrecoups : supervirus (réponse aux antibiotiques), erreurs médicales, effets secondaires
  • Dégénérescence : maladies chroniques et de vieillesse + troubles du développement de l’enfant, système immunitaire affaibli et dépendant aux médicaments, accoutumance, affaiblissement du corps et de la génétique à terme
  • Pollution à tous les niveaux (vêtements, air, peintures, cosmétiques, métaux lourds, plastiques …), maladies environnementales
  • Nourriture dénaturée (pesticides, antidépresseurs, OGM, clones, irradiation, conservateurs)
  • Dogme pasteurien du microbe remis en cause, vaccinations controversées, lobbyisme & scandales, inventer des maladies pour vendre
  • Les vraies causes de mortalité moderne : suicide, cancer, eau potable, erreurs médicales
  • Nouvelle médecine à mettre en place : collaborative, préventive, hygiénique, alimentation, avec suivi de paramètres biologique et nutriments, santé = état naturel, équilibrante, médecine de l’individu et non de la "fonction" (impersonnelle)

Première chose que la plupart des gens ignorent, les progrès de la médecine (tel qu’on nous les vends) sont un mythe.

Nous avons atteint le pic santé

Parfois dans les discussion de café sur la médecine « on » nous dit « grâce à la médecine moderne l’espérance de vie à beaucoup augmentée ». De 1900 à 2000, l’espérance de vie en France est passée de 48 à 79 ans soit une hausse de 65% en un siècle. En gros les raisons invoquées par les gens sont l’hygiène (se laver les mains par exemple) et les médicaments. C’est un peu vrai, mais c’est surtout faux. Et c’est sur la base de cette ignorance que "certains" se font (beaucoup, énormément) d’argent !

Les plus gros dans les progrès de l’espérance de vie sont fait (dans l’ordre) par :

  • la mise en place du métier de sage femme (en gros on ne meurt plus dans les premier jours de notre vie, ce qui faisait beaucoup chuter la moyenne – mais ceux qui vivaient pouvaient vivre vieux), suite a un recensement sous Louis XVI qui permet de prendre conscience de l’importante mortalité infantile,
  • la poubelle et les égouts (qui évitent nombre de maladies et d’épidémies). La traitement des eaux usées. Donc c’est essentiellement sanitaire.
  • (ajout 23/05/11) l’asepsie (se laver les mains (ou un instrument) après avoir touché un patient
  • (ajout 02/07/11) l’amélioration de la qualité et du traitement de l’eau a amélioré l’espérance de vie
  • Ensuite, c’est … la retraite qui nous a fait gagner 7 ans d’espérance de vie.
  • Viennent ensuite (et encore, ca reste à prouver véritablement) les antibiotiques, les vaccins (sujet à controverse), l’alimentation, le confort.
  • Pour les médicaments et autre "progrès" modernes, c’est beaucoup moins facile à déterminer.

Mais surtout, ce qu’il faut bien comprendre c’est ceci : si l’espérance de vie progresse encore un peu (ce qui n’est pas gagné), l’espérance de vie en bonne santé à entamé une diminution dans les pays développés (c’est à dire sans rien d’incapacitant, donc un cancer est considéré comme « bonne santé », ou dit autrement : tant qu’on peut travailler) ! Et en plus … En France par exemple, cette espérance de vie (en bonne santé) n’est que de 63 ans. Ce qui finalement ne doit pas être très différent d’il y a un siècle, car on serait mort simplement parce qu’on n’avait pas les moyens « financiers » de s’occuper correctement des invalides.

Donc le fait que grâce aux médicaments on vit plus longtemps est faux. C’est du marketing. Je le redis : c’est du marketing. Ne gobez pas tout ce que le VRP (même s’il à bac +10 et à juré le serment d’Hippocrate) vous raconte avec ses nouvelles machines de super diagnostique et ses nouveaux traitements miraculeux. Il n’est même pas certain que l’espérance de vie en bonne santé soit meilleure qu’il y a un siècle (et vous allez comprendre pourquoi dans la suite) ! (Et si c’est le cas, c’est du a la chute de la mortalité infantile, aux poubelles, égouts et retraites et pas aux médicaments). Il n’y a donc aucune raison "objective" d’en consommer et encore moins d’en surconsommer.

Bref, pour faire simple, nous avons atteint un pic santé, depuis plusieurs années déjà. La médecine moderne remplis de moins en moins bien son rôle. 

Notre santé se dégrade :

L’efficacité des médicaments n’est pas au rendez-vous

85% des nouveaux médicaments ne sont pas plus efficaces (et peuvent l’être moins ou avoir des effets secondaires plus importants) et sont retirés du marché. Les antidépresseurs par exemple ont été reconnus inefficaces (dans 70% des cas).

Et pourquoi ça ?

Les médicaments sont validés par les laboratoires pharmaceutiques par un protocole en 4 phases. La dernière phase est souvent une étude randomisée en double aveugle contre placebo. Derrière ce vocable savantifique se cache une étude menée au hasard avec des personnes qui ne savent pas ce qu’elle prescrivent pour ne pas influencer le malade, et on compare les résultats avec un faux médicament (du sucre par exemple) pour voir s’il y a une différence notable.
Jusque la tout va bien.

Je me suis « amusé » à regarder ça d’un peu plus près. Première chose étonnante : quand on fait ce genre de test, on compare les résultats du médoc a un groupe « placebo », et on compare les résultats selon un protocole assez « laxe » somme toute. Loin de la rigueur absolu a laquelle on s’attendrait. Surtout quand il s’agit de notre santé.
Grosso-modo, pour éliminer les erreurs statistiques, on considère que la différence des pourcentages moyennant l’erreur statistique doit être inférieure a 5%, pour être significative. Je cite :

Si cette probabilité est égale ou inférieure à 5 % (seuil adopté pour la signification), on dit alors que les deux pourcentages diffèrent significativement au risque 5 % (risque alpha des statisticiens) ;

La j’ai vraiment commencé à me poser des question… 5% c’est peu. C’est presque rien. Très loin de l’idée un peu bête que j’avais : j’ai une maladie, je prends un médicament qui va me guérir… à 100% ou presque si c’est le bon médicament, le bon dosage.

Dans la pratique ca signifie quoi ? et bien quand vous allez voir votre docteur et qu’il vous prescrit ce médicament, grosso modo (les pourcentage peuvent changer d’un médicament à l’autre, mais c’est un ordre d’idée) :

  • Il y a 1/3 de chances d’être guéri par placebo
  • Il y a 1/5 de chances d’être effectivement guéri par le médicament
  • Il y a 1/2 chance de ne pas avoir d’améliorations
  • Dans le cas ou le médoc est efficace (ou non d’ailleurs), il faut se cogner les effets secondaires

Tout ça, c’est en supposant que votre diagnostique est bon bien sûr, et que le traitement prescrit serait le bon pour vous. Quand vous allez voir votre médecin et qu’il vous prescrit une liste de médicaments :

  • Il ne sait pas comment le médicament va agir sur votre corps spécifiquement
  • Il n’existe quasiment aucune (ou très peu) étude sur les combinaisons de médicaments (ce qui ne les empêche pas d’en prescrire plusieurs)
  • Il ne sait pas toujours comment le médoc interagit avec d’autres facteurs (en dehors des plus grossiers comme l’alcool)
  • Il ne sait pas comment le médoc interagit avec votre biologie particulière
  • Il ne sait pas si le médoc va corriger un déséquilibre chimique à un endroit pour en créer un autre ailleurs, visible plus tard

Très concrètement on est utilisés comme cobaye (même si les médicaments sont testés -a la va vite- sur quelques poignées d’humains volontaires avant de sortir). C’est du bidouillage. D’où les scandales a répétition ritalin, vioxx, mediator, hormones de croissance, la pilule contraceptive (provoques de nombreux troubles de la santé, alors que l’auto-observation de la fertilité pourrait fonctionner très bien avec une bonne éducation), …

Vous comprenez bien que le médecin se cache derrière derrière sa soit disante expertise pour éviter de parler de la valeur réelle du médicament qu’il vous prescrit souvent à la va vite !

Et je ne parle pas des effets « ricochets » du genre : a force de prendre des antibiotiques ont favorise l’émergence de super microbes. Sans compter qu’a force de remplacer notre système immunitaire par de la chimie externe notre système immunitaire s’affaiblit et demande plus … de médicaments et réagit moins bien aux agressions (en gros on est malade plus souvent, ou malade chronique), sans parler qu’en "corrigeant" la chimie du corps pour une maladie on est peut-être en train de créer le terrain pour une autre maladie un peu plus tard. Au mieux, avec cette médecine on soulage un peu temporairement, on gagne un peu de temps. (Ce qui est parfait dans le monde actuel, c’est tout ce qu’on nous demande).

Le vrai problème : nous sommes empoisonnés

Et quelle est la première source de pollution ? La nourriture. Non seulement parce que les animaux sont contaminés autant si ce n’est plus que nous, puisque eux, on ne se pose même pas la question de les protéger et en plus ils n’ont pas d’avocats pour se plaindre de douleurs au ventre ou ailleurs. Tant qu’ils prennent de la masse de viande… tout va bien. Il y a pourtant quelques données à connaître pour bien saisir l’ampleur des dégâts.

Par exemple, quand vous mangez un porc, il faut savoir que celui-ci est sélectionné génétiquement (non pas modifié) pour produire plus de viande. Ce qui le rends cardiaque. Et alors me direz vous ? Et bien quand l’animal est envoyé à l’abattoir, il le sent. Il stresse. Il entends le cri des autres animaux et sent l’odeur du sang, alors il panique. Son sang est inondé de toxines. Et comme l’animal est fragilisé par la sélection, il meurt (si ça n’est pas directement dans les transports – le terme technique est « collapsus cardiaque »). Donc, les abattoirs leur donnent des antidépresseurs avant. Conclusion : quand on mange de la viande de porc, on mange toutes les toxines que l’animal secrète à cause du stress plus les antidépresseurs ! bon appétit. Sans parler des poulets aux hormones et autres vaches folles. Je peux vous dire que même les poulets fermiers, c’est de la merde ! Désolé pour la vulgarité, mais c’est comme ça ! Mes parents ont élèvé leurs propres poulets, qui se nourrissent en plein air, d’orties et autres aliments naturels, et bien je peux vous certifier qu’il y a une énorme différence entre ces poulets et les poulets de grande surface, même ceux dits fermiers ! Strictement Rien à voir.

Ce n’est pas tout, voici un petit liste rapide de ce qu’on va trouver dans les aliments moderne :

  • la viande : antidépresseur, toxines du stress de l’abattage, animaux clonés
  • les légumes : OGM, pesticides, fongicides, engrais, Simplification un peu abusive, mais pas totalement fausse : Les engrais sont issus du recyclage des bombes de la WWII de même que les pesticides sont issus des gaz. Et vous pensez que c’est bon pour nous ? (demandez aux agriculteurs qui utilisent massivement des pesticides)
  • farines et sucre : produits raffinés et donc déminéralisés (ce qui affaibli le corps, provoque des caries ou de l’acné selon les personnes)
  • le lait de vache qui provoque chez les intolérants au lactose des allergies
  • poisson : saumon d’élevage, perche du nil qui dévaste le lac Victoria, panga
  • les aliments sont de plus en plus irradiés (pour leur retirer le peu qui leur reste de qualité nutritive) grâce aux américains qui ont imposé leurs normes au reste du monde via la codex alimentarius). Ils se conservent plus longtemps, c’est bon pour le commerce, mais pour nous, vous le croyez vraiment ?
  • les plats préparés sont plein d’additifs, d’exhausteurs de goûts de colorants et de conservateurs qui ne sont pas nos amis.

Concrètement, nos aliments moins nutritifs, dévitalisés, sont plus pollués, et dopés au pétrole (on mange l’équivalent de 2L de pétrole par jour). Hippocrate disait : « Que ton alimentation soit ta première médecine« . Faut-il alors s’étonner d’avoir atteint un pic santé ?

Nous vivons dans un environnement ultra-pollué.

  • nos vêtements sont empoisonnés
  • les additifs alimentaires qui nous tuent à petit feu
  • la pollution est présente dans les maisons
  • la mal bouffe
  • pesticides (qui sont des neuro-toxiques et dont on soupçonne l’influence pour Alzheimer et Parkinson), engrais chimiques, pollution de l’air, de l’eau
  • cosmétiques : « générateurs de formol (cancérigène), des perturbateurs endocriniens, des molécules allergènes présentes dans de nombreux produits ainsi que des allergènes émergents »
  • métaux lourds
  • déchets industriels dans la nature
  • pollutions électromagnétiques
  • amiante, déchets radioactifs, aluminium, fluor, plombages, CFC, asparthame, ignifugeants, huiles hydrogénées, talc pour bébé, thimérosal, bisphénol A

Je profite de l’actualité pour donner un petit exemple révélateur : au Canada le Bisphénol A vient d’être reconnu toxique. On retrouve le BPA dans les plastiques « dur ». Par exemple certains tupperware (pas tous) ou les biberons des bébés. Et il a tendance à se libérer dans au contact de la chaleur, et de corps gras (par exemple le lait chaud dans le biberon). C’est un perturbateur hormonal (il mime les œstrogènes, hormones féminines).

Quand l’appareil génital de votre fils est « foutu » (pénis de taille réduite, coucougnettes non « descendues ») vous mesurez la toxicité du BPA ! Et vous êtes content d’avoir donné du bon lait chaud dans un joli biberon bien pratique. Quand on vous dit « mais non, ce n’est pas prouvé, il n’y a pas de lien de cause à effet, les études montrent que les niveaux de dissolution blablabla … » ! ça vous fait une belle jambe. Un peu comme l’autisme qui se développe quelque jours après certains vaccins … "il n’y a pas de lien prouvé" hein …

Ce n’est pas non plus sans rappeler l’histoire de l’aspartame (molécule instable qui devient toxique à 30°C) dont j’ai déjà parlé brièvement concernant le syndrome de la guerre du golf. (petit conseil en passant, si vous ne voulez pas avoir des trous dans le cerveau, évité les boissons et produits sans sucre).

Pourtant, nous charrions dans notre sang de plus en plus de produits toxiques qui s’accumulent : BPA, phatalates, métaux lourds, paraben, sulfites (pour ne citer que les plus « gros »). Sans compter les petits nouveaux qui arrivent en force : les nano-particules. Et notre santé, de même que notre patrimoine génétique se détériore. Internet regorge de témoignages de gens dont la vie est détruite. A un moment, il faudra se poser les bonnes questions et cesser de se dire qu’on peut tout résoudre avec la bonne pilule. Il est important de comprendre que tout est lié et que ces problèmes de santé sont reliés aux problèmes économiques du « capitalisme » notamment … la recherche du profit, les « externalités » (=les coûts cachés que les entreprises exportent chez le voisin ou dans le futur via la pollution ou d’autres « ruses ») sont en cause.

Le pouvoir des lobbys

J’accuse le système capitaliste. Les lobbys, recherchent la rentabilité, c’est leur fonction. En fait je ne me mouille pas trop, c’est assez évident quand on y pense. Il sont prêt à tout pour cela (corruption, falsification, endoctrinement, …) :

  • le scandale du vaccin de la grippe A a révélé le pouvoir des lobbys en France
  • liaisons fatales de l’industrie pharmaceutique
  • corruption des big pharma
  • les médicamenteurs
  • une députée dénonce le lobby pharmaceutique
  • Il s’agit aussi d’inventer des maladies
  • 80% des dépenses de santé concernent la dernière année de la vie. Plutôt que simplement laisser mourir ceux qui sont en train de partir, on les maintient artificiellement en vie à grand renfort de pilules. Je sais que c’est sujet délicat, mais avec le papyboom il va falloir revoir les choses, et surtout ré-humaniser notre relation à la vieillesse plutôt que se défausser sur des palliatifs chimiques.
  • Pour notre sécurité on nous proposes (enfin … proposer est un bien grand mots puisqu’il s’agit de traités commerciaux internationaux signés sans aucun contrôle démocratique) d’irradier les aliments pour soit disant tuer les « microbes », mais aussi les nutriments :codex alimentarius
  • Pour notre sécurité on nous « proposes » l’interdiction des herboristeries (depuis pétain) et des plantes médicinales (il faut éviter les petits artisans de la santé surement, ceux qui se soucient vraiment du bien être de leurs prochains
  • "La Recherche biomédicale en danger", Professeur Philippe Even
  • Des centaines de médicaments à retirer des pharmacies
    Près de la moitié des médicaments vendus en pharmacie seraient inutiles, inefficaces et, pour certains, dangereux. Labos, autorités de santé, médecins, c’est toute une chaîne de responsabilité qui est mise en cause.

A trop se focaliser sur les on oublie facilement d’autres pistes :

Vers une nouvelle médecine

D’abord, il faut remettre en cause le dogme pasteurien. Les microbes ne sont pas nos ennemis, ils sont "nous". Parfois ils "déconnent" et nous attaquent. Mais il vaudrait mieux essayer de comprendre pourquoi, plutôt que de tout éradiquer a l’aveugle. Ensuite il faut compléter la vision mécaniste par une vision systémique. Le corps est un système, on ne peut pas modifier sa chimie sans toucher l’ensemble de ses fonctions. Au mieux on suppose que certains molécules cibles certains organes, mais on ne connaît les répercussions long terme sur l’ensemble de l’organisme de cette molécule "non naturel" sur l’organe ciblé. Ce n’est pas comme remettre l’huile dans un moteur à explosion. Il faudra aussi à un moment cesser de séparer corps et esprit. Mais bon, on en est pas la ! Donc la médecine à base de chimie, qui peut servir à la marge, ne doit pas être le réflexe "symptôme = médicament". Il faut aussi s’occuper des causes au lieu des conséquences :

Il faut viser une médecine collaborative, résponsabilisante, préventive, hygiénique, avec suivi de paramètres biologique, alimentation équilibrante, médecine de l’individu et non de la "fonction" ou de l’organe (impersonnelle). Une médecine qui utilise en priorité les ressources naturelles telle que les nutriments, le corps lui même, l’eau, et en dernier recours seulement la chimie.

Voici quelques pistes de réflexion que chacun peut explorer par lui-même.

  • L’alimentation et la diététique est bien sûr essentielle pour donner à notre corps toutes ses chances
  • La voie préventive qui consiste à reconnaître, étudier et éliminer l’impact des polluants sur notre santé. Le problème c’est que ça  ne rapporte rien. Les moyens des se purifier : les lavements (de l’instestin, de l’estomac, des narines), les jeunes et monodiètes, sudation (sauna, hammam).
  • Tout simplement faire confiance a son corps (par exemple ne pas faire chutter la fièvre sauf cas exceptionnel car c’est un mécanisme de defense du corps naturel et efficace)
  • Une bonne hygiène de vie (sport, pas trop d’excès)
  • L’ostéopathie qui considère que le corps se guérit tout seul (la plupart du temps), sauf s’il est entravé. Son rôle étant donc de favoriser les mécanismes naturels du corps en enlevant les blocages.
  • La médecine orthomoléculaire qui utilise les nutriments naturels qui composent les aliments et qui est couplée à une observation des paramètres biologiques (via notamment des bilans sanguins).
  • en cas de soucis les médecines « naturelles » sont d’un grand recours (dont les meilleures sont pour moi) : nutrithérapie, métamédecine, ostéopathie (le principe est toujours le même : aider le corps à se soigner lui même), peut-être l’hypnose aussi

Évidement tout ça ne rapporte pas grand chose. La santé ne vaut rien. Seule la maladie rapporte gros.

Articles originaux qui ont servi de matière première :

(Ajout 30/06/11) 1 français sur 6 atteint de maladie grave selon le CNAM, en augmentation rapide depuis 2005. Quand je vous parlais de pic santé, et d’espérance de vie en bonne santé …

Les derniers chiffres livrés par la CNAM, sont sans appel : dans la société prétendument la plus confortable de l’histoire de l’humanité, 9 millions de français sont atteins de maladie grave Et le taux de croissance oscille entre 3,5 % et 4,2 % par an depuis 2005 !

Autour de moi j’entends de plus en plus de témoignages de jeûnes personnes (moins de 40 ans) atteintes de cancer ou autres maladies lourdes. Même si ce n’est que des anecdotes, elles se répètent souvent, et sont corroborées par les études citées dans l’article. La santé se dégrade très rapidement … ne cherchez pas plus loin que le stress et la pollution, et les progrès de la médecine dont non nous rabâche les oreille … ils sont ou ???

Anecdotes médicales


Suite à un emménagement dans un immeuble en réfection, je suis tombé malade. J’avais fini par perdre l’appétit, avoir une haleine de chacal et autres troubles de la digestion, a la limite de l’ulcère. Ils m’ont diagnostiqué une pseudo hernie hiatale, et bombardé de médicaments que je n’ai jamais pris et ils n’ont jamais écouté quand je leur parlais de « chez moi » et de la pollution et que j’étais empoisonné. J’ai quitté l’appartement et tout est rentré dans l’ordre avec un peu de temps. Je n’ai pris aucun médicament. Mon corps s’est guéri tout seul quand il n’a plus été agressé.


Faisant des crises d’asthme dues au pollen au printemps, je suis allé voir un médecin qui m’a dit qu’il ne pouvait pas vraiment faire quelque chose, mais qui m’a quand même facturé sa "prestation" et prescrit une liste de médicaments longue contre le bras en me précisant : ceci c’est contre l’asthme, cela c’est pour réguler le premier médicament qui va vous abîmer l’estomac, etc;.. Au final, j’ai découvert qu’il suffisait de me laver les cheveux tous les soirs en période de pollen pour ne plus être dérangé, plutôt que de prendre des médicaments, moins efficaces, et avec effets secondaires.


Une amie suite a un burnout s’est retrouvée très très malade. Alitée, avec des kystes aux ovaires, tellement mal en point que les médecins ne lui laissent que peu de choix : soit rester comme ça pour le temps qui lui resterait à vivre, soit subir des opérations lourdes et handicapantes, entre Charybde et Scylla …Le "hasard" la finalement conduite à changer son régime alimentaire. Elle est devenue crudivore. Elle se porte maintenant comme un charme. Elle n’est pas maigre, n’a aucun symptôme ni sequelle et sa rémission du point de vue médical est un miracle. Pourtant il n’a s’agit que de changer son alimentation.


Après une piqûre au coup (probablement d’une araignée) une zones grosse comme une pièce de 2 euros s’est soudain couverte de pustules. Plus tard, le diagnostique révéla "staphylocoque coque doré". Pour la médecine seul les antibiotiques permettent de lutter, poussivement, en les prenant pendant plusieurs jours. Non traité, la zone commença à s’étendre et d’autres boutons apparurent sur l’épaule. Finalement, sans aucun traitement médical, c’est un massage a l’urine qui a eu raison en 1/4 d’heure du problème. 2 heures plus tard, on voyait la zone cicatriser. Encore une fois, du point de vue strictement médical, c’est un miracleEvidemment, il n’y aura jamais aucune étude scientifique en laboratoire sur les vertus de l’urine. Pourquoi ? parce que ca ne se vends pas, c’est gratuit. Pas de profit à faire. Fin de l’histoire !


(Ajout 24/05/11) Un cystite guérie juste avec de l’eau du bicarbonate de soude au lieu des "sempiternels" antibiotiques. Un médecin vous dira que seuls les antibiotiques peuvent guérir ces problèmes. Donc … y a bien un problème dans leur théorie sur les microbes (et le terrain alors ??? lol)

Santé et modernité : vivre ou mourrir à petit feu


Notre société moderne est profondément malade. On pourrait en douter quand on regarde la vitrine marketing de notre village potemkine occidental. Pourtant, comme la crise économique, c’est le symptôme qui ne trompe pas et qui montre qu’il y a quelque chose de pourri au royaume du Danemark. La modernité est censé être un progrès. Est-ce vraiment le cas ? Regardons ce que ça donne sur notre santé.

Il n’est pas très difficile de comprendre que notre système économique pervers pousse les multinationales à s’approprier la santé par différents biais. Vont-elles chercher à éliminer la source des problèmes ? non, bien au contraire, les maladies chroniques sont du pain béni pour elles. Il s’agit juste de soulager suffisamment pour faire illusion, mais en rendant dépendant d’une pilule ou tout autre forme de soutiens. Enfin, soulager, c’est un bien grand mot, l’objectif sous-jacent c’est de "vous" garder productif, tant que vous êtes suffisamment valide pour aller travailler, vous êtes considéré "soigné". Mais bon, ne soyons pas trop regardant sur le cynisme ambiant.

Notre santé ne s’améliore plus, nous avons atteint le pic santé

Pourquoi ? la pollution :

  • nos vêtements sont empoisonés
  • les additifs alimentaires qui nous tuent à petit feu
  • la pollution est présente dans les maisons
  • la mal bouffe
  • pesticides (qui sont des neuro-toxiques et dont on soupçonne l’influence pour Alzheimer et Parkinson), engrais chimiques, pollution de l’air, de l’eau
  • cosmétiques (ajout du 26/11/10) : "générateurs de formol (cancérogène), des perturbateurs endocriniens, des molécules allergènes présentes dans de nombreux produits ainsi que des allergènes émergents"
  • métaux lourds
  • pollutions electromagnétiques
  • amiante, déchets radioactifs, aluminium, fluor, plombages, CFC, asparthame, ignifugeants, huiles hydrogénées, talc pour bébé, thimérosal, bisphénol A

Les solutions qu’on nous vends ? elles sont inefficaces, inadaptées (les vraies solutions consisteraient à éliminer les polluants) :

  • 85% des nouveaux médicaments sont retirés du marché (car ils ne sont pas mieux que les anciens, et leurs effets secondaires sont sous-estimés systématique) – c’est juste du marketing,qui joue sur l’illusion "nouveau = mieux"
  • les antidépresseurs ont été reconnus inefficaces (dans 70% des cas)
  • 80% des dépenses de santé concernent la dernière année de la vie. Plutôt que simplement laisser mourir ceux qui sont en train de partir, on les maintient artificiellement en vie à grand renfort de pilules. Je sais que c’est sujet délicat, mais avec le papyboom il va falloir revoir les choses, et surtout ré-humaniser notre relation à la vieillesse plutôt que se défausser sur des palliatifs chimiques.
  • Pour notre sécurité on nous proposes (enfin … proposer est un bien grand mots puisqu’il s’agit de traités commerciaux internationaux signés sans aucun contrôle démocratique) d’irradier les aliments pour soit disant tuer les "microbes", mais aussi les nutriments :codex alimentarius
  • Pour notre sécurité on nous "proposes" l’interdiction des herboristeries (depuis pétain) et des plantes médicinales (il faut éviter les petits artisans de la santé surement, ceux qui se soucient vraiment du bien être de leurs prochain)
  • D’ou les scandales à répétition : ritalin, vioxx, mediator, hormones de croissance, …
  • A l’inverse on a les médicaments qui soignent vraiment qui sont ignorés
  • Il s’agit aussi d’inventer des maladies

Comment on en est arrivé la ?

Pourquoi ? les lobbys, recherchent la rentabilité. Il sont prêt à tout pour cela (corruption, falsification, endoctrinement, …) :

Bref, vous avez compris que la santé c’est devenu aujourd’hui un business très lucratif. Hors, ce qui nous tue ne sont pas les microbes (qui sont aussi nos amis). Les premières causes de mortalités sont (selon la manière dont on regarde, la tranche d’age / la zone géographique) :

Bien sur, des milliers de personnes qui travaillent dans les milieux de la santé sont bien intentionnées, mais elles doivent de plus en plus lutter contre le courant. Demandez aux infirmières dont les moyens sont sans cesse diminués ou à d’autres. Il est quand même étrange que notre santé soit de plus en plus soumise aux dictats du marché. Il ne s’agit pas de rejeter en bloc la médecine moderne qui a développé des outils (certains) très efficaces de diagnostique et de traitement, mais de remettre les choses à leur place et de ne pas considérer qu’ils sont omniscient pour autant. Par exemple, malgré leur super outils (endoscopie, IRM, radiographie, etc…) les médecins se plantent quand même régulièrement de diagnostique, galèrent parfois longtemps avant de trouver. La vision mécaniste de l’homme n’est pas d’une efficacité a toute épreuve, loin s’en faut !

J’ai fait personnellement les frais de cette situation. Suite à un emménagement j’ai commencé a progressivement tomber malade pour avoir de grave troubles digestifs, jusqu’à la perte d’appétit, brûlures d’estomac, renvois, mauvaise haleine. Les médecins m’ont fait analyse sanguine, endoscopie et autre, pour ne finalement rien trouver et me prescrire ‘en aveugle’ une liste de médicaments longue comme le bras. Quand je leur ai parlé de la peinture au plomb qui était fraiche chez moi, ils sont simplement ignoré ce que j’ai dit, comme si je n’avais même pas ouvert la bouche. Pourtant dès que j’ai pu quitter l’appartement, ma santé est revenue d’elle même, sans que je prenne jamais aucun de leurs produits.

Alors ?

Il nous faut une nouvelle médecine, et il faut cesser de croire la propagande marketing qui joue sur nos peurs pour faire son beurre. Une médecine qui ne soit pas à la recherche du profit financier maximal, et qui revienne sur quelques évidences, sur le bon sens. En attendant, il existe des solutions pour reprendre soi-même en main sa propre santé (je ne proposes que quelques pistes, a chacun de faire ses recherches dans le domaine, je partage les miennes):

  • l’alimentation est bien sûr essentielle pour donner à notre corps toutes ses chances
  • une bonne hygiène de vie ne peut qu’être salutaire sur le long terme
  • en cas de soucis les médecines "naturelles" sont d’un grand recours (dont les meilleures sont pour moi) : nutrithérapie, métamédecine, ostéopathie (le principe est toujours le même : aider le corps à se soigner lui même), peut-être l’hypnose aussi

(Ajout 29/11/10) la pilule contraceptive provoques de nombreux troubles de la santé, alors que l’auto-observation de la fertilité pourrait fonctionner très bien avec une bonne éduction

(Ajout du 17/01/11) l’affaire du médiator n’est pas accident. Si vous avez lu cet article vous savez que c’est inévitable, structurel, que ce scandale en chassera un autre, comme il en chassé un autre avant.

(Ajout du 13/02/11) 2 Suisses sur 5 auront un cancer au cours de leur vie. Pourtant les Suisses ont un pays qui résiste à la crise, le bon air et son écolo. Alors pourquoi eux ? et bien la réponse est simple, ils ne trichent pas sur leurs statistiques, voila tout ! Voila les résultats mirobolants de la médecine moderne ! Le jour ou on vous enlève votre prostate, vous êtes content !

Points clés

  • le marketing sur les progrès de la recherche sur le cancer ou autre ne change pas la triste réalité que globalement nous sommes de plus en plus malade
  • la cause en revient aux pollutions environnementales
  • les solutions qu’on nous vends a grand renforts de campagnes publicitaires enthousiastes sont en fait des leurres, on perds un temps précieux
  • les lobbys sont devenus très puissants et bloquent tout progrès réel
  • les vrais problèmes sont occultés soigneusement car non rentables

Espérance de vie et idées reçues : le pic santé est atteint


La matrice (telle que popularisée dans le film éponyme) est un système de contrôle. Ce système est une illusion qui remplace la réalité. C’est une parabole, un peu comme le mythe de la caverne de Platon. Mais la matrice à des "bugs" au travers desquels ont peut apercevoir la "réalité". Ces bugs se situent à différents niveaux. Il y a par exemple les états de conscience modifiés dont je reparlerais plus tard, et notamment les rêves. On pourrait classer dedans le phénomène OVNI aussi, que j’ai déjà évoqué. Il y a aussi, chose trés importante sur laquelle je reviendrai aussi, les synchronicités. Plus prosaïquement, il y a certaines idées reçues qui servent aussi de système de contrôle, et donc … la matrice. Quand on sort de la matrice, on découvre un autre monde. L’homme multi-orgasmique en est un exemple parmi tant d’autres. Aujourd’hui je souhaite parler de l’une de ces idées reçue concernant la médecine.

J’ai déjà parlé de l’efficacité surévaluée des médicaments. Encore une fois, je ne vais même pas parler du lobbying de cette industrie sur lequel il y aurait beaucoup a dire.

Parfois dans les discussion de café sur la médecine "on" nous dit "grâce à la médecine moderne l’espérance de vie à beaucoup augmentée". De 1900 à 2000, l’espérance de vie en France est passée de 48 à 79 ans soit une hausse de 65% en un siècle. En gros les raisons invoquées par les gens sont l’hygiène (se laver les mains par exemple) et les médicaments. C’est un peu vrai, mais c’est surtout faux.Et c’est sur la base de cette ignorance que certains se font (beaucoup, énormément) d’argent !

Le plus gros dans les progrès de l’espérance de vie sont fait (dans l’ordre) par :

  • les progrès dans le métier de sage femme (en gros on ne meurt plus dans les premier jours de notre vie, ce qui faisait beaucoup chuter la moyenne – mais ceux qui vivaient, vivaient vieux),
  • la poubelle et les égouts (le traitement des eaux qui évitent nombre de maladies et d’épidémies). Donc c’est essentiellement sanitaire. Ensuite, c’est …
  • l’amélioration de nutrition, même si elle est de moins bonne qualité, nous ne sommes plus carencé, donc terrain moins favorable pour le maladies opportunistes (épidémies)
  • la retraite qui nous a fait gagner 7 ans d’espérance de vie.
  • Viennent ensuite les antibiotiques, les vaccins (pas sûr), le confort. Pour les médicaments, c’est beaucoup moins facile à déterminer. En plus, les gens ont tendance à croire que ce sont les médicaments qui les guérissent, alors que peut-être ils se sont guéris tout seul.

Mais surtout, ce qu’il faut bien comprendre c’est ceci : si l’espérance de vie progresse encore un peu (ce qui n’est pas gagné), l’espérance de vie en bonne santé à entamé une diminution (c’est à dire sans rien d’incapacitant, donc un cancer est considéré comme "bonne santé", ou dit autrement : tant qu’on peut travailler) ! Et en plus … En France par exemple, cette espérance de vie (en bonne santé) n’est que de 63 ans. Ce qui finalement ne doit pas être très différent d’il y a un siècle, car on serait mort simplement parce qu’on n’avait pas les moyens "financiers" de s’occuper (nourrir) des invalides.

Donc le fait que grâce aux médicaments on vit plus longtemps est faux. C’est du marketing. Je le redis : c’est du marketing. Ne gobez pas tout ce que le VRP (même s’il à bac +10 et à juré le serment d’Hippocrate) vous raconte. Il n’est même pas certain que l’espérance de vie en bonne santé soit meilleure qu’il y a un siècle ! (Et si c’est le cas, c’est du à la chute de la mortalité infantile, aux poubelles, égouts et retraites et pas aux médicaments). Il n’y a donc aucune raison d’en surconsommer.
Et je ne parle pas des effets "ricochets" du genre : à force de prendre des antibiotiques ont favorise l’émergence de super microbes. Sans compter qu’a force de remplacer notre système immunitaire par de la chimie externe notre corps s’affaiblit et demande plus …de médicaments et réagit moins bien aux agressions (en gros on est malade plus souvent, ou malade chronique).

Bref, pour faire simple, nous avons atteint un pic santé, depuis plusieurs années déjà. La médecine moderne remplit de moins en moins bien son rôle. Elle s’apparente de plus en plus à un système de contrôle dans la matrice. Notre santé se dégrade.

Quelles sont les solutions pour en sortir ? Il y en a au moins 2 : d’abord l’ostéopathie qui considère que le corps se guérit tout seul (la plupart du temps), sauf s’il est entravé. Son rôle étant donc de favoriser les mécanismes naturels du corps en enlevant les blocages. L’autre voie c’est la médecine orthomoléculaire qui utilise les nutriments naturels qui composent les aliments et qui est couplée à une observation des paramètres biologiques (via notamment des bilans sanguins). Enfin, et non des moindres, la 3ème voie est préventive et consiste à reconnaître, étudier et éliminer l’impact des polluants sur notre santé. Le problème c’est que ça  ne rapporte rien.

Ajout du 20/11/10 : aux USA 1 adulte sur 5 souffre de troubles psychologiques allant de sérieux à grave (dépression a envies suicidaires)

Points clés

  • l’espérance de vie n’augmente plus, l’espérance de vie en bonne santé diminue
  • les "progrès" de la médecine (diagnostique et traitement) sont incapable d’enrayer ce phénomène
  • les "progrès" de la médecine ne sont d’ailleurs pas à l’origine des progrès qu’on leur impute
  • les progrès ont des causes sanitaires (se laver les mains, les poubelles, les égouts) et sociaux (retraite, sage femme)
  • la médecine devient inefficace car elle traite les symptômes (pour qu’on reste productif) et non pas la cause (la pollution)

Pasteur est re-mort !


Pour moi c’est un grand jour. Un grand jour pour la médecine. Je sais que cela peu paraître totalement anodin pour beaucoup. Pourtant, l’article qui vient d’être publié "Nous sommes les bactéries" est plus qu’un article, plus qu’une découverte. C’est un changement de paradigme, d’époque qui s’annonce. Pasteur à découvert les "microbes". C’était une découverte fondamentale. Mais il en à fait des ennemi implacables, invisibles, sournois contre lesquels nous devons lutter en permanence. D’ou les antibiotiques, les vaccins, et nombres de médicaments censé les tuer.

Hors, les microbes sont "nous". C’est ce que les chercheurs viennent de découvrir. Nous sommes eux. Ils nous constituent, altèrent notre physiologie, nos pensées, nos perceptions. Ils communiquent de manière sophistiquées et prennent des action concertées. Ils sont capable de nous aider à lutter contre les maladies. Ils ne sont pas les maladies.

Cela change complétement la perception de la maladie et donc du traitement. C’est donc une nouvelle ère dans la médecine qui va s’ouvrir petit à petit, le temps que les mentalités changent.

Les plastiques dur contiennent un perturbateur hormonal


Nous vivons dans un environnement ultra-pollué. Je prépare plusieurs articles sur ce sujet qui montrent que globalement, nous avons atteint un pic dans la santé, et que depuis quelques années (1 génération pour simplifier) les choses se dégradent. Il y a un lien avec la crise économique (que je développerais plus tard dans le blog).

Je profite de l’actualité pour donner un petit exemple : au Canada le Bisphénol A vient d’être reconnu toxique. On retrouve le BPA dans les plastiques "dur". Par exemple certains tupperware (pas tous) ou les biberons des bébés. Et il a tendance à se libérer dans au contact de la chaleur, et de corps gras (par exemple le lait chaud dans le biberon). C’est un perturbateur hormonal (il mime les œstrogènes, hormones féminines).

Quand l’appareil génital de votre fils est "foutu" (pénis de taille réduite, coucougnettes non "descendues") vous mesurez la toxicité du BPA. Et vous êtes content d’avoir donné du bon lait chauf dans un joli biberon bien pratique. Quand on vous dit "mais non, ce n’est pas prouvé, il n’y a pas de lien de cause à effet, les études montrent que les niveaux de dissolution blablabla …" ! ça vous fait une belle jambe.

Ce n’est pas sans rappeler l’histoire de l’aspartame (molécule instable qui devient toxique à 30°C) dont j’ai déjà parlé brièvement concernant le syndrome de la guerre du golf.

Pourtant, nous charrions dans notre sang de plus en plus de produits toxiques qui s’accumulent : BPA, phatalates, métaux lourds, paraben, sulfites (pour ne citer que les plus "gros"). Sans compter les petits nouveaux qui arrivent en force : les nano-particules. Et notre santé, de même que notre patrimoine génétique se détériore. Internet regorge de témoignages de gens dont la vie est détruite. A un moment, il faudra se poser les bonnes questions et cesser de se dire qu’on peut tout résoudre avec la bonne pilule. Il est important de comprendre que tout est lié et que ces problèmes de santé sont reliés aux problèmes économiques du "capitalisme" notamment … la recherche du profit, les "externalités" (=les coûts cachés que les entreprises exportent chez le voisin ou dans le futur via la pollution ou d’autres "ruses") sont en cause.

J’y reviendrai. Mais pour mettre en place de bonnes solutions il faut bien comprendre le problème.

Médicaments, pour 5% de plus – demandez la transparence !


Vous utilisez des médicaments ?
Ca vous est arrivé ? ca vous arrive en ce moment ?
Je vous suggère de lire cet article qui vous explique l’un des dessous de la méthodologie infaillible scientifique. Je ne parle même pas des problématiques financières (qui feront l’objet d’un autre article).

Les médicaments sont validés par les laboratoires pharmaceutiques par un protocole en 4 phases. La dernière phase est souvent une étude randomisée en double aveugle contre placebo. Derrière ce vocable savantifique se cache une étude menée au hasard avec des personnes qui ne savent pas ce qu’elle prescrivent pour ne pas influencer le malade, et on compare les résultats avec un faux médicament (du sucre par exemple) pour voir s’il y a une différence notable.
Jusque la tout va bien.

Je me suis "amusé" à regarder ça d’un peu plus près. Première chose étonnante : quand on fait ce genre de test, on compare les résultats du médoc a un groupe "placebo", et on compare les résultats selon un protocole assez "laxe" somme toute. Loin de la rigueur absolu a laquelle on s’attendrait. Surtout quand il s’agit de notre santé.
Grosso-modo, pour éliminer les erreurs statistiques, on considère que la différence des pourcentages moyennant l’erreur statistique doit être inférieure a 5%, pour être significative.
La j’ai vraiment commencé à me poser des question… 5% c’est peu. C’est presque rien. Très loin de l’idée un peu bête que j’avais : j’ai une maladie, je prends un médicament qui va me guérir… à 100% si c’est le bon médicament, le bon dosage.

Maintenant pour être plus explicite je vais prendre un exemple glané sur le net.

Essai clinique de duloxétine :

Citation :Une diminution médiane de la fréquence des épisodes d’incontinence de 52 % (duloxétine) contre 33 % (placebo). – Une amélioration des scores de qualité de vie en rapport avec l’incontinence (I-QOL) de +9,2 points (duloxétine) contre +5,9 points (placebo).

C’est un cas relativement simple, que j’ai choisi a dessin. Car en effet les médoc peuvent avoir plusieurs effets, certains plus flagrants que d’autres…

Donc vous voyez ici que ce médicament est considéré comme valable parce qu’il est 19% plus efficace que le placebo.
Ça veut dire que si on enlève les 33% qui ont été aussi guéris par placebo dans le groupe avec médicament, il reste en 20% d’effets du au médoc lui même. Ça prouve effectivement qu’il a un effet démontré !

Dans la pratique ca signifie quoi ?
et bien quand vous allez voir votre docteur et qu’il vous prescrit ce médicament :

  • Il y a 1/3 de chances d’être guéri par placebo
  • Il y a 1/5 de chances (52-33) d’être effectivement guéri par le médicament
  • Il y a 1/2 chance de ne pas avoir d’améliorations
  • Dans le cas ou le médoc est efficace (ou non d’ailleurs), il faut se cogner les effets secondaires

Évidement ces résultats sont valable pour cet exemple particulier. Je l’ai choisi parce qu’il est parlant, pour montrer le principe.

En effet, quasiment tous les médoc ont des effets secondaires.

Par exemple voici le test clinique du Xaliprodène :

Citation :Conformément aux propriétés antagoniste 5-HT1A de la molécule, les effets secondaires suivants ont été plus fréquents: diarrhée (56.1 vs 62.3), insomnie (12.8%vs18.5%), étourdissement (8.7% vs 13.3%), anxiété (3.4% vs 6.8%), acouphènes (0.6% vs 3.7%), et vertiges (0.9%vs3.1%).

autre exemple bien connu : le prozac qui est un anti-dépresseur, mais pour certaines personnes a eu comme effet secondaire : le suicide.

Bien, mais le plus important c’est :
quand vous allez voir votre médecin et qu’il vous prescrit une liste de médicaments :

  • Il ne sait pas comment le médicament va agir sur vous spécifiquement
  • Il n’existe quasiment aucune (ou très peu) étude sur les combinaisons de médicaments
  • Il ne sait pas comment le médoc interagit avec d’autres produits actifs (alcool, tabac, café, alimentation, sommeil, etc…)
  • Il ne sait pas comment le médoc interagit avec votre biologie particulière
  • Il ne sait pas si le médoc va corriger un déséquilibre chimique à un endroit pour en créer un autre ailleurs, visible plus tard

N’oubliez pas aussi que quand vous utilisez un médicament, il y a des chances pour qu’il ai été testé sur des animaux, qui ont peut-être souffert pour rien car quand on comprends l’impact des différences importantes entre individus, que penser de celles entre espèces !

Enfin, rajoutez a cela que si vous allez dans un hopital vous avec 10% de chances de chopper une maladie nosocomiale, et qu’en plus elles ne sont pas bégnines…

Pesez bien le pour et le contre au lieu de faire aveuglément confiance.

Conclusion

Ca ne veut pas dire que tout est a jetter, et que rien n’est efficace.
Ca veut dire qu’il faut repenser la médecine, et surtout notre rapport au médecin.
Exiger les résultats des études sur les médoc. La transparence.
Associer la prise de médicaments a des analyses de facteurs biologiques (on vérifie l’évolution des paramètres sur notre biologie individuelle).

Ca débouche sur une connaissance plus approfondie de l’individu, qui doit s’auto-resonsabiliser et reconnaitre les limites de la médecine allopathique.
Ca veut dire qu’avant d’avoir le reflexe de prendre un médicament il faut rechercher s’il n’existe pas une solution "naturelle".

Exemples :

  • Les lavements (de l’instestin, de l’estomac, des narines).
  • Les jeunes et monodiètes
  • Tout simplement faire confiance a son corps (par exemple ne pas faire chutter la fièvre sauf cas exceptionnel car c’est un mécanisme de defense du corps naturel et efficace)
  • Une bonne hygiène de vie
  • Bref, tout ce qu’on apelle médecines naturelles

Ceci est de la médecine préventive.
Je ne cherche pas évincer la médecine allopathique, mais a établir un rapport plus juste avec votre médecin, une nouvelle manière de collaborer.

Ceci afin d’éviter l’usine que c’est devenu. Le médicin qui vous regarde a peine pendant la consultation baclée en 15 min, et qui vous prescrit une pile de médicaments pour vous rassurer en profitant de son "autorité".

Ne vous médicamentez pas en aveugle comme dans un test clinique !!! Il s’agit de votre responsabilité et pas de celle du médecin. Il n’est qu’un technicien qui peut vous aider. Votre santé, c’est à vous de la gérer.

Publication initiale sur doctissimo.

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