Blog de Yoananda

Petit anti-manuel de la pensée unique, pour lire entre les lignes

Niveaux de pensée : l’exemple du jogging


J’ai expliqué différents niveaux de pensées, qui sont aussi différents niveaux de conscience et qui reflètent une complexité croissante. Il y a un "bon qualitatif" à faire entre chaque niveau.

J’aime les choses concrètes, alors je vais prendre un exemple simple pour montrer comment ça fonctionne dans la pratique : le jogging.

Dans notre société on nous apprends/inculque a tout séparer. Il y a un temps pour le travail, un temps pour le loisir, un temps pour le repos, le soin, etc…

  • Je cours/ Je ne cours pas. 0D
  • Je cours plus ou moins vite, plus ou moins loin. 1D.
  • Mais je peux considérer que courrir c’est aussi un entrainement pour autre chose, une compétition, pour être en meilleure forme, être plus performant. La on est dans la 2D.
  • Je peux intégrer le jogging, en tant que "geste" dans une attitude plus globale : courrir est juste une phase de l’entrainement. Par exemple, comme pour la musculation, il y a l’échauffement avant, l’étirement après, le repos, et aussi la nourriture. Tous ces gestes sont intégrés dans une attiude plus globale, de bien être / santé.  La on serait dans la 3D. Courir fait partie d’un tout, agit sur d’autres facteurs qui eux même sont influencés par le jogging.
  • On peut aller encore plus loin.
    Quand je cours, je peujx me rendre compte que ça modifie mon état d’esprit. Il se passe plein de choses pendant l’activité. Mon corps me parle, douleur ici, recentrage la, fatigue ou regain d’énergie, etc…
    Courir devient une source d’inspiration, le mental est mieux aéré, on a plein d’idées qui nous viennent (la marche dans la nature fait pareil), on peut être inspiré sur tout un tas de sujet, résoudre des conflits ou des dilemmes. Courir devient une méditation, une thérapie, en plus d’être une activité physique. La, on est dans le 4D, tout est unifié, il n’y a plus de séparation entre les "choses".

Avec cette attitude, il y a une continuité qui s’établit entre tous les gestes de la vie.

Tout se reflète dans le tout et inversement.  "Tous pour un et un pour tous".

Le travail devient aussi loisir, le loisir une thérapie, la thérapie une méditation, etc … tout se confonds, il n’y a plus séparation. On a intégré les différents niveaux.

Notre mental est le roi pour séparer les choses, il faut ensuite les réconcilier, faire du couper/coller en somme et instaurer une dynamique.

Monsanto & co : s’approprier le vivant, tout le vivant


Parfois j’ai l’impression de raconter de la science-fiction, genre dystopique. Mais je n’invente pas … je ne fais que relier.

  • Le 30 juin 2013 au plus tard, la cour suprême des USA va rendre une décision pour dire si les gènes sont brevetable ou pas.
  • Les corporations ont appris à dévier les lois a leur profit. Dans le procès Diamond vs Chakrabarty, la jurisprudence anodine leur permet depuis 1980 de s’approprier le vivant (Pour le coup c’était une bactérie).
  • Ainsi Monsanto peut développer et utiliser des OGM. Grâce au gène "terminator" il empêche la reproduction des plantes, il faut donc leur ré-acheter des graines chaque année.
  • Mais c’est encore mieux. Maintenant, il est interdit au agriculteurs de resemer leur propre récolte. Et les OGM ne pourront plus être interdit.
  • Le traité nord atlantique permettra à Monsanto (ainsi qu’aux dealers mexicains) et d’autres d’ouvrir leur marchés a l’Europe qui sera le dindon de la farce.

(gène terminator)

Si on relie tout ça, il est bien évident que les sociétés génétiques vont s’engouffrer dans la brèche. Je ne sais pas comment, mais je suis certain qu’elle trouveront. Peut être que ça commencera par des thérapies géniques, puis qu’elles vendront d’autres "améliorations" à des clients fortunés, ou qu’elles passeront des contrats avec l’armée pour des super-soldats. Mais le jour ou pour rester en vie vous devrez modifier vos gènes ou ceux de vos enfants… on ne sera plus loin d’être la propriété des multinationales. Peut-être que ça se fera organe par organe : un rein changé, un poumon tout neuf cultivé à partir de vos propres cellules …

Imaginez que vous deviez payer une redevance quand vous faites un enfant, parce que l’un de vos gènes appartient à je ne sais qui …

Je le redis, je ne sais pas "comment".

En poussant la logique un tout petit peu plus loin, disons, avec 2 ou 3 générations de plus, le temps que les mentalités s’habituent à l’idée, avec l’uterus artificiel, la procréation (dont la femme sera "libérée") deviendra un business. Et il sera interdit de se reproduire par soi même, vous comprenez, c’est trop dangereux de laisser le hasard se mêler de ces choses.

Ce que je dis est sûrement dingue. Mais obliger les agriculteurs a acheter des graines industrielles, et leur interdire la reproduction naturelle des plantes, c’est déjà du délire total pour. Alors … je finis par me dire que c’est qu’une question de temps et de lavage de cerveau.

Maintenant, les OGM se déclinent déjà sous forme de plante et d’animaux.

(le mouton phosphorescent)

Et pourtant, il n’y aucun débat mondial sur cette question … alors qu’absolument tout le monde, y compris les animaux est concerné par cette décision qu’une poignée de gugus vont prendre, probablement sous la pression de millions de dollars des lobbys.

Je ne suis pas rassuré. Surtout avec l’EURSS qui nous ponds ce genre de lois, et qui veut absolument faire comme les USA.

Revue : Jericho


Découverte un peu par hasard, si vous avez des penchants survivalistes, je vous invites à regarder cette petite série très bien faite : suite à une explosion nucléaire, une petite ville américaine se retrouve à devoir faire face à un monde totalement bouleversé avec tout ce qui va avec : les incertitudes, la sécurité, l’accueil des réfugiés, comment passer l’hiver, comment gérer la psychologie des gens, les vols, les pénuries, la peur, etc…

C’est un peu la mode en ce moment du survivalisme vu la crise, mais peu de séries répondent vraiment à la demande. Il y a "The Walking Dead", mais il faut aimer les zombies !

Cette fois, il y a un vrai effort fait sur le réalisme, à l’inverse des séries comme "Révolution" par exemple qui se situe après un blackout électrique total, mais qui est totalement ridicule, avec ses acteurs tout droit sorti d’un défilé de mode … j’ai dû m’accrocher pour finir le premier épisode tellement c’était naze.

Jericho met un scène les difficultés qu’on pourrait rencontrer dans un monde sans pétrole : que faire des derniers plein d’essence, comment soigner quelqu’un s’il n’y a plus de médicament à portée, comment récupérer la récolte des champs, etc…

Et encore, il faut se dire que c’est un cas relativement favorable, car c’est une petite ville de gens qui se connaissent bien. Mais ça reste une des meilleures dans le genre. Elle faire réfléchir et réaliser que probablement une des pire choses c’est de gérer l’incertitude et de parvenir à faire le bons choix, et surtout, de rester "humain", de ne pas sombrer dans la barbarie.

Au final, la situation actuelle réelle n’est pas si différente (mais en moins dramatique heureusement) pour ceux qui sont conscient de ce qui se passe. On est déjà confronté à des arbitrages pas toujours facile à faire, alors même qu’on est encore dans une situation très confortable (mais pour combien de temps ?).

Attali vs Mélenchon : la dette toxique


Le choc des titans, une bonne surprise :

Débat de haute volée entre deux adversaires que tout oppose,  Attali le capitaliste et Mélenchon le communiste (anti-capitaliste en somme). La question, c’est la dette irremboursable.

Ce qui est étonnant dans ce débat, c’est qu’ils parlent des vrais sujets qui fâchent, des vrais problèmes, des vrais dilemmes. Étonnant de voir ça à la télé.

Que faire de la dette toxique ? Le dilemme est assez simple : je vous prête de l’argent, vous ne pouvez pas me rembourser, on fait quoi ? Je saisis vos bien et vous met a la rue ? vous travaillez pour moi indéfiniment ? Ou je perds ma mise et c’est comme si j’étais fait voler ? On organise un combat sur un ring, celui qui gagne décide du sort de l’autre ?

Je caricature un peu, mais derrière la complexité infinie de la finance mondiale, les enjeux sont aussi bête que ça. Les banques sont des intermédiaires : un vieux retraité allemand qui prête à un jeune espagnol, la crise arrive, il ne peut plus rembourser. On fait quoi ?

Il y a 4 solutions :

  • la croissance. Mais la croissance c’est fini.
  • la guerre. C’est chiant et compliqué, et surtout avec l’arme atomique, personne n’a vraiment envie
  • l’inflation. Les pauvres vont beaucoup perdre, et l’inflation c’est très dur à contrôler, et ça tue l’économie à petit feu
  • l’austérité. C’est de l’esclavage pour dette, ça ne tue pas l’économie, mais on sacrifie une partie de l’économie et les gens qui en vivent …
  • le défaut. Mentionné par Mélenchon, mais très compliqué et dangereux. Comme l’austérité, on sacrifie une partie de l’économie et des gens qui en vivent.

Voila ou en est. Attali lui veut une sortie par le haut, par le fédéralisme Européen, on met nos dettes en commun. Mélenchon veut tenter un chantage à l’arme atomique financière (la sortie de l’Euro) pour faire plier les Allemands.

Et on en revient toujours à la même chose. Les Allemands. Eux sont les fourmis, ils nous ont prêté beaucoup d’argent, et nous, les cigales, on a bien profité, mais maintenant, l’hiver est venu.

Ils en ont marre d’être vertueux et de payer pour nous qui choisissons la voie de la facilité quasi systématiquement. Leur stratégie, visiblement, c’est de nous pourrir la vie pour qu’on s’éjecte de nous même de l’Euro afin qu’ils ne soient pas tenus pour responsable de ce nouveau cataclysme (après avoir été au cœur des 2 derniers en date, on peut les comprendre).

Voila pour résumer le débat. Attali marque un point en disant que l’inflation n’est pas une solution, et Mélenchon marque un point en comparant la sortie de l’Euro a l’arme dissuasion atomique.

Maintenant, essayons d’aller plus loin : les différences culturelles profondes n’ont pas été évoquées, et sans ça, la question de la solidarité, qui est au cœur du problème de la dette ne peut pas se résoudre. Ensuite la question énergétique est aussi passée sous silence.

Le soucis, c’est que les ennuis ne font que commencer. La crise énergétique démarre tout juste et va s’amplifier, par pallier (le prochain, a vue de nez avant 2020). Je n’ai pas forcément de bonne solution à proposer. Mais au moins il y a un léger progrès dans le débat public, puisque il n’y a pas si longtemps encore, l’Europe était sortie d’affaire, les banques sauvées. Il y a encore tant de chemin à parcourir avant que nos sociétés comprennent que leur problème, c’est le pétrole (la transition énergétique) … on est quand même 8 ans après le choc de 2005, et ça n’affleure toujours pas dans les média main-stream. Évidement, comme ils modifient les statistiques au fur et à mesure, tout le monde croit que la production mondiale augmente et qu’il n’y a pas de soucis de pétrole …

Et quand les gens comprendront le vrai fond du problème, il sera beaucoup trop tard pour trouver des solutions. D’ailleurs, la dernière fois que c’est arrivé, en 1913, avec le charbon, 1 siècle plus tard, "on" n’a toujours pas compris ce qui s’était passé (Enfin, si, c’est pire, on a des explications partielles qui font qu’on ne creuse pas plus loin).

Le gros fail de la science économique


La vie est parfois cruelle. Les économistes font beaucoup d’efforts, beaucoup de calculs très savants et complexes … pour presque rien au final.

La "science" économique ne fonctionne pas. Vraiment pas.

Beaucoup l’ont plus ou compris intuitivement (un exemple : L’article de Loic Abadie qui refais surface tombe à pic), Je ne suis pas sûr que tout le monde mesure bien l’ampleur des dégâts. Peu savent expliquer pourquoi en revanche. J’ai eu la chance de tomber ce livre véritablement fascinant : "L’origine des richesses".

C’est assez simple à comprendre : il y a environ 1 siècle les économistes ont voulus faire de leur discipline une science, et se sont tournés vers les maths. L’un des grand noms qui a donné ses lettres de noblesse est Walras qui a étudié les équilibres en économie.

Et c’est la qu’est tout le problème. A l’époque, les maths étaient développés pour les systèmes "linéaires", c’est à dire que l’on peut mettre en équation et résoudre.Du genre 3*X-6=0  ==> X=2 ! Bien sûr, en plus complexe, avec des dérivées, des intégrales, et plein d’autres joyeusetés mathématiques. Mais, dans l’ensemble, des équations qui ont une solution.

Du coup, tout ce qu’on connaît de l’économie découle peu ou prou de cette démarche de "mise en équation linéaire". A partir de la, on peut aboutir a des choses comme l’équilibre de marché, le bon taux d’inflation, réduire le chômage, etc…

C’est de la pensée 2D. Et ça suffit largement pour impressionner tout ceux qui sont en 0D/1D et même en 2D.

En dehors de quelques concepts, tels que les rendements décroissants, la destruction créatrice, et d’autres, tout le reste est pratiquement à jeter à la poubelle.

Pourquoi ?

Parce que l’économie est un système "non linéaire", et même plutôt 2X qu’une ! Toutes ces équations sont totalement impuissantes dans ce domaine. Il faut d’autres outils : la systémique dont j’ai pris soin de parler afin que vous puissiez comprendre la différence (pensée 3D). Outils qui n’existaient pas avant les ordinateurs, et donc, pour faire simple, avant les années 90. Ce qui signifie que tous les économistes actuellement au pouvoir sont de la vielle école. Et les nouveaux, ils sont encore en train de balbutier dans leurs recherches.

Je vais vous donner un exemple très simple pour comprendre ce dont il s’agit : Newton à observé une pomme tomber, et en a déduit la loi de la gravitation. Avec cette loi, on peut déterminer l’orbite des planètes, les trajectoires des fusées, mettre des satellites en géo-stationnaire, etc …

Ca marche très bien avec 2 corps : la terre et la lune, ou bien le soleil et la terre. Mais dès qu’on passe à 3, ca devient littéralement insoluble :

On ne sait plus rien prédire. On est dans le non linéaire. Et la, je vous montre le cas le plus simple du plus simple. L’économie c’est beaucoup plus complexe.

Qu’on fait les économistes ? Ils ont simplifié le monde pour que ça rentre dans leurs équations. Ils ont dit "l’homme est parfaitement rationnel". Non pas parce que c’est vrai, mais parce que sinon, ils ne pouvaient rien résoudre.

On s’en rend vraiment compte maintenant parce que la science systémique commence a expliquer plein de choses que l’économie  ne parvenait pas à faire. Jusque la, ils faisaient illusion, car il n’y avait rien de mieux.

Ce n’est pas le seul facteur bien sûr (la démographie, le pic pétrolier, etc…) mais cette impasse dans laquelle l’économie s’est engouffrée pendant plus d’un siècle est clairement l’un des facteurs de la crise actuelle. C’est pourquoi Christine Lagarde, patron du FMI déclare :

Je suis délibérément, désespérément, et de façon décisive, optimiste

On navigue a vue. On n’a pas les instruments pour faire autrement, On n’a pas de boussole, mais on est en pleine traversée de l’atlantique sur des caravelles. Vous ne trouvez pas ça très rassurant ? Moi non plus.

Enfumage : mariage et homosexualité


Il faut faire un effort permanent pour ne pas se laisser enfumer dans le monde actuel. Au sens propre et figuré :

Pépère appelle a l’apaisement … maintenant qu’il a eu ce qu’il voulait ! C’est dégueulasse comme attitude. Vous êtes contre ? Fermez vos gueules : "Je te met une bonne quenelle, mais après, en plus il faut que tu me fasses un sourire". Du grand pépère.

En commentaire, on me rétorque l’homosexualité existe dans le règne animal (sous entendu ce serait "naturel") et que les enfants adoptés par des couples homos vont "bien" (relativement). Certes, c’est vrai. Cependant, ce n’est pas l’homosexualité le sujet.

Le sujet c’est le mariage homo, et en embuscade la GPA, et la PMA, c’est à dire la procréation homo. La, on n’est plus du tout dans le naturel.

Car, comme je l’ai expliqué, ce n’est qu’un préambule. Pour la génération suivante les questions qui se poseront, une fois le mariage homo passé dans les mœurs, ce sera le mariage à 3 ou plus… parce que la parentalité à plusieurs sera possible (techniquement parlant) … et même, la question de la parentalité de la personne morale se posera : quand Monsanto aura breveté le gène de l’aigle pour avoir une meilleure vue et que vous voudrez un enfant pilote de chasse, alors Monsanto réclamera aussi son droit à la parentalité sur l’enfant… Je rappelle que c’est exactement comme ça que Monsanto a détourné une loi anti-spoliation à son profit, ainsi que le droit de breveter les biotechnologies.

Peut-être que je vais trop loin, mais quelle certitude peut-on avoir quand le bon sens est bafoué quotidiennement. Ça vous semble de la science fiction ? Pourtant la procréation (assistée) d’homosexuels aurait été de la science fiction pour nos ancêtres. Demain la médecine permettra à 2 hommes ou 2 femmes de faire un enfant, et après demain, on pourra mélanger l’ADN de plusieurs personnes, et même d’animaux (les animaux génétiquement modifiés sont déjà à l’ordre du jour, ce n’est pas une question technique mais éthique).

Mais peu importe, l’enfumage est assez simple:

  • 1er enfumage verbal : "mariage pour tous" : tout le monde à déjà le droit de se marier … mais avec quelqu’un du sexe opposé.
  • 2ème enfumage légal : la GPA et la PMA arrivent automatiquement à cause de la jurisprudence Européenne (seul Zemmour en parle). De plus, il aurait suffit d’appeler ça "union libre" pour ne pas toucher au mariage, mais justement, via le mariage, c’est le business de la procréation qui est en ligne de mire.
  • 3ème enfumage ethique : le sort des enfants nés par PMA/GPA et les futures technos n’est jamais évoqué. Les pédo-psychiatres sont alarmistes.
  • 4ème enfumage éthologique : l’homosexualité existe dans le monde animal, mais la fidélité homosexuelle ? a fortiori l’adoption homosexuelle ? a fortiori la reproduction homosexuelle ? Et pourtant c’est bien de ça qu’on parle au final.
  • 5ème enfumage éthologique : l’homosexualité animale reste marginale, elle n’est pas banale, bien au contraire (sinon les espèces disparaîtraient)
  • 6ème enfumage sociologique : soit disant, les enfants adoptés par des homos vont aussi bien que des enfants adoptés par des hétéros. Mais il faudrait comparer avec la famille traditionnelle saine pour que ça veuille dire quelque chose (évidement on pourrait aussi comparer avec les familles recomposées, avec la DAS, ou les familles monoparentales, et même affirmer que l’adoption gay est un progrès si on va par la)… et non pas ces primo arrivants qui font bien attention a tout bien faire comme il faut.
  • 7ème enfumage financier  : on oublie de nous dire que derrière il y a un enjeu économique : les impôts serviront a payer les 3 essais de la PMA pour les lesbiennes, les allocations familiales et plus tard les nouvelles techniques de procréations
  • 8ème enfumage démocratique : et le référendum alors ? Les "pro" accusent les "anti" d’être anti-démocratiques alors que ce sont eux qui bloquent la parole et le débat, acculant les autres a la violence

L’enfumage c’est de nous faire croire avec un "pour tous" bien novlangue que c’est du progressisme social, de la tolérance et de faire passer ceux qui sont contre pour des fachos, des violents, des anti-démocrates. Alors que comme je l’ai expliqué, l’enjeu, le vrai, c’est l’émancipation des contraintes de la nature, jusqu’à l’absurde, pour finir par en recréer des pire (de contraintes). On veut faire pleurer dans les chaumières (pensée 0D) en montrant le petit couple idéal d’homosexuels trop malheureux à cause du regard tellement méchant de leur vieux voisins réac (et probablement bouffeur de fœtus tant qu’on y est) …

Ce n’est pas totalement faux, puisqu’en effet, ce sont 2 modèles de sociétés totalement opposés qui s’affrontent.

A l’inverse on ne parle pas des dégâts de toutes ces lois permissives : toutes ces familles recomposées, voire monoparentales, tous ces enfants qui souffrent parce que non seulement il n’y a plus de ciment au couple, mais en plus, toute la société ne fait que dissuader la construction d’une cellule familiale (parents absents, carriéristes, déboussolés, stressés, etc…). Et clairement, banaliser les autres formes de "famille", cela signifie à terme encore plus de destruction de la famille. Il ne reste que l’individu au grand bénéfice des états et des multinationales. A défaut de famille, on se rabat sur le téléphone, les consoles de jeux, les assistantes sociales et les psy.

Après, est-ce que c’est mieux ou pire, c’est difficile à dire : avant on avait les femmes battues, l’inceste, l’adultère et d’autres saloperies qui ont traumatisée bon nombre de personnes. Il y a eu de vrais dégât de masse avant aussi. D’un certain point de vue, notre société est moins hypocrite, et peut-être qu’on finira par trouver une équilibre. En tout cas, il est clair que l’autre alternative ne me plaît pas non plus. Avant ce n’était pas mieux.

De mon point de vue cette histoire de mariage gay est une impasse. Mais la femme au foyer aussi.

Je pense que c’est une question très difficile à trancher, comme j’ai essayé de le montrer dans l’article précédent. Et que ce n’est sûrement pas avec de l’émotionnel qu’on va y arriver. Je pense même que cette manière de résoudre les problèmes est déjà la conséquence de tous ces "pseudo" progrès qu’on nous a vendu par le passé, et qui ont infantilisé des populations entières. Car si on doit établir une comparaison, les arguments avancés ("je pleure pour obtenir ce que je veux"), les attitudes ("je veux tout tout de suite"), les points de vue ("c’est mon jouet a moi que je veux"), on est dans le totale infantilisme sur cette question sociale. Et on voudrait aller encore plus loin ? Ça me semble quand même dangereux, surtout que la, on est sur le point de franchir un pas irréversible (et contre nature).

Mais s’il y a une solution à ces questions épineuses, comme la dit Nicolas, il va falloir qu’on se creuse la tête. Et pour commencer, qu’on dise les choses telles qu’elle sont, et non pas en essayant de tromper, de cacher, de déformer, de caricaturer. Il va falloir qu’on prenne le temps de réfléchir, et de ne pas sombrer dans l’émotivité. Bref .. ce n’est pas vraiment le chemin qu’on prends.

Florilège:

Vivant en union libre avec ma compagne, puis-je me marier avec son fils (majeur et issu d’une union antérieure), afin de lui faire bénéficier de l’exonération totale des droits lors de ma succession ?

« Contre nature ? Que voulez vous dire par là ? L’homo-sexualité existe depuis le début de l’histoire le l’humanité, et est également présente chez pas mal d’animaux. »

Et bien ce n’est pas compliqué. Vous l’aurez certainement remarqué, mais à la différence des autres animaux qui peuplent notre planète, visiblement, et jusqu’à ce que la science nous démontre le contraire. Nous sommes une espèces animales dont la raison a la capacité de prendre le pas sur nos pulsions.
Meme si les pulsions de peter la gueule à un individus sont très forte on ne le fait pas. Si un femme est magnifique, on ne va pas tenter de la violer, comme pourrait le faire un animal, et quand on a faim on ne tue pas le chien de son voisin, pour le bouffer
Cette raison nous a permis de determiner que la nature exigeait le rapport sexuel d’un homme est d’une femme pour s’accoupler.
Donc le sexe entre les homo, n’aura comme finalité le plaisir, et entre deux individus de sexe opposé, le plaisir aussi, mais un petit truc en plus… Vous savez on vous l’a expliquer à l’école… la petite graine…

Si bien que finalement, et meme sans parler de morale religieuse, car il y a plein de pays ne rentrant pas dans les religions monotheiste (je pense à l’asie notament), le fonctionnement classique d’une société c’est les hommes et les femmes qui font des enfants ensemble….

Sous pretexte de progressisme, nous sommes en train de regresser en terme de comportement animal, pour justifier un recours au plaisir et à la pulsion, bien au dela que les conséquences de nos actes…

Pour ma part, j’estime que cette dérive du mariage contre nature va trop loin, on bascule dans une civilisation démente. Jusque la, le combat "contre la nature" qui visait à libérer les femmes de l’oppression me semble légitime, même s’il abouti a une société éclatée (on peut supposer qu’avec le temps elle pourrait se recomposer). Mais la on va trop loin dans l’aliénation. D’une manière ou d’une autre on prépare le lit de beaucoup de misère intérieure.

Le défi énergétique : quelles alternatives ?


Voici un petit document bien sympa, par l’institut du post-carbonne, qui synthétise bien les problèmes énergétiques actuels. Des solutions, il y en a plein. Mais des solutions de remplacement avec tous les avantages du pétrole conventionnel, la, c’est une autre histoire. Chaque alternative à des défauts qui font qu’on ne peut compter sur elle à grande échelle. Voici un résumé des points clés :

  • Pétrole conventionnel : en déplétion rapide
  • Pétrole Offshore : défi des environnements extrêmes, complexité technologique
  • Pétrole non conventionnel : extrèmement gourmand en eau, énergie, investissements
  • Gaz naturel : pour usage régional uniquement, transport maritime difficile
  • Gaz de schiste : grosse incertitudes sur l’avenir
  • Charbon : le pire pollueur des énergies fossiles
  • Nucléaire : pas de solution pour les déchets, pas viable sans les subventions gouvernementales
  • Hydroélectricité : les meilleurs sites déjà utilisés, détruit des ecosystèmes
  • Géothermie : niche, prendrait des dizaines d’années à développer a une large échelle
  • Biofuels : demande autant d’énergie a fabriquer qu’il n’en fournit, en compétition avec la nourriture
  • Électricité à partir de la biomasse : a large échelle, détruirait les forêts
  • Eolien : Intermittent, demande beaucoup de batteries, grosse empreinte au sol
  • Photovoltaïque solaire : intermittent, difficile à grande échelle car nécessite des matériaux rare ou chers
  • Solaire a concentration : intermittent, nécessite beaucoup d’eau
  • Hydrogène : nécessite des investissements d’infrastructure massifs
  • Micro-cogénération : barrières des industriels, pas de réseau de revente

Notez que les 30 glorieuses ont été possible grâce a l’EROEI de 100 du pétrole conventionnel. Nous n’avons rien dans les cartons qui puisse atteindre ce niveau la. Sachez qu’a partir d’un EROEI de 10 la civilisation s’effondre, purement et simplement. Mais entre 10 et 20 on n’a pas de quoi tenir le rythme de la croissance démographique. Je ne cesse de le dire, mais on va au devant de gros gros soucis. En fait, ils ont déjà commencé, sauf que pour l’instant, c’est resté relativement tranquille à cause de nombreux amortisseurs sociaux.

Addendum : l’Arabie Saoudite à prolongé la vie de ses champs géants de pétrole, mais la chute n’en sera que plus dure, car si en effet on peut augmenter la production de "vieux" puits, leur déclin n’en sera que plus rapide quand il s’enclenchera. En raison de quoi, d’ici peu, l’Arabie saoudite prévoies d’avoir des difficultés pour nourrir sa population. Rien de nouveau en soi, mais ça se confirme de plus en plus dans la presse.

Méthodologie systémique: quelques exemples


Le monde que nous avons créé est le résultat de notre niveau de réflexion, mais les problèmes qu’il engendre ne sauraient être résolus à ce même niveau.[Albert Einstein]

Préambule : J’ai commencé a introduire la systémique il y a peu en constatant empiriquement l’impasse intellectuelle actuelle, qui est l’un des facteurs explicatif de la crise de notre civilisation (bien plus qu’une conspiration des banquiers). Cette fois je vais essayer de vous "montrer" ce qu’est la systémique, de manière plus ludique. Si vous êtes pressés, ou si c’est trop abstrait, regardez juste les courtes vidéos, il en restera quand même quelque chose, même inconsciemment, car la nature de notre cerveau fait que "ça nous parle naturellement".

La systémique est une science en plein essor, qui s’est développée sur les travaux de la cybernétique. Pour simplifier, on pourrait dire que c’est la science des analogies. Pour autant, cela ne signifie pas que dès qu’on fait une analogie, on fait de la systémique. La science (en général) s’est développée avec succès grâce à une méthode (reproductibilité, vérifiabilité, réfutabilité, prédictibilité). Il en va de même pour la systémique, il existe une méthodologie et des outils de base.

Je ne vais pas faire un cours de systémique, mais présenter quelques fondamentaux afin que chacun puisse "toucher du doigt" cette approche qui va se révéler très utile pour de futurs articles, notamment celui sur la guerre cognitive que je prépare. C’est l’approche systémique que j’ai utilisée pour comprendre la crise, notamment la question du pic pétrolier, en cherchant les synchronicités (cf l’article sur l’EOREI par exemple). La systémique n’est pas juste une science émergente, c’est un nouveau paradigme de pensée (pensée 3D). Si vous lisez ce blog, d’une manière ou d’une autre, vous êtes déjà sensible à la systémique, du moins intuitivement.

Dans les analogies les plus utiles on va retrouver des choses comme :

  • les algorithmes génétiques,
  • les hologrammes,
  • les réseaux neuronaux,
  • les fractales,
  • les automates cellulaires.

Pour établir les analogies les plus pertinentes possibles il faut bien définir le système qu’on étudie :

  • établir sa finalité,
  • sa fonction : ses interactions (y compris avec lui même : ce sont les boucles de retroaction), sa place (on peut utiliser un changement d’échelle spatiale, observer la cyclicité ou les synchronicités avec un changement d’échelle temporelle)
  • sa structure (fragilité/solidité/souplesse/rigidité/puissance/endurance/régulation/résilience/adaptabilité/variété/ouverture/fermeture/synchronisme/diachronisme/complexité/inertie)

Afin d’être plus concret je vais vous présenter quelques "grand classiques" de la systémique.

Karl Sims et l’algorithme génétique

Karl Sims s’est amusé a programmer un mini monde virtuel dans lequel il a disposé des créatures constituées de blocs. Il ne leur a pas appris à se déplacer. Il a seulement mis en place un équivalent électronique de l’évolution darwinienne : la survie du plus adapté, et il a laissé ses créature se reproduire pour voir ce qui allait émerger. Chose étonnante on voit que ses créatures sont parvenu a reproduire peu ou prou les mode de déplacement animaux classiques. C’est assez rudimentaire, mais l’analogie avec le vivant est frappante. Ainsi donc, ce programme permet d’expliquer comment les animaux ont développés certaines stratégies pour survivre … grâce a l’évolution darwinienne.

Sugarscape et la répartition des richesses

Sugarscape: Ici il s’agit de créatures qui mangent et consomment du sucre pour survivre. Le sucre n’est pas répartit au hasard, il est, comme dans la nature plus abondant à certains endroits et moins à d’autres. Il y a 2 "montagnes" ou il repousse plus vite qu’ailleurs. La simulation permet d’observer différentes populations en fonction de leurs caractéristiques. Ce petit programme à permis d’établir qu’une société qui pratique le prêt avec intérêt est bien plus solide et efficace que celle ne le pratique pas. Il ressort aussi que n’importe comment qu’on s’y prenne, il y aura toujours une distribution inégalitaire des richesses qui va émerger. Si vous souhaitez expérimenter avec sugarscape et faire vos propres découvertes, vous pouvez le faire si vous avez le plugin java installé à cette adresse ou ici pour une version plus évoluée. Ici vous pouvez avoir un aperçu des simulateurs créés le plus souvent dans le cadre d’une approche systémique. Certains servent pas exemple à étudier les flux migratoire, la ségrégation, etc…

Automate cellulaire à tout faire

Le jeu de la vie de Conway est tellement simple que c’est à pleurer. Et pourtant, c’est d’une richesse absolument incroyable, au point que le mathématicien Stephen Wolfram à carrément recréé toute une "physique" à partir de ça. Il se pourrait très bien qu’on parvienne à une théorie unifiée de la physique avec… Même si ce n’est pas le cas, c’est dire la richesse extraordinaire de ce petit simulateur, qui peut occuper des chercheurs pendant des années. En étudiant ce mini monde virtuel, on voit des sortes des créatures émerger, des structures, des paysages …

Boids – Agents volants

Avec ce qu’on appelle des "agents", on peut simuler des bancs de poissons, ou le vol de nuées d’oiseaux. Dans le cas présent on a rajouté 2 prédateurs pour le fun. Avec ce genre de systèmes on peut simuler le comportement de foules, mais aussi étudier l’écoulement des fluides, etc… C’est l’un des outils les plus puissants et les plus utilisés dans la systémique.

Voila, j’espère que grâce à ces vidéos amusantes, même sans avoir des notions très pointues, vous avez pu appréhender un peu ce qu’est la systémique dans la pratique. C’est une vrai démarche scientifique qui non seulement donne des résultats assez étonnants, mais qui en plus, tout doucement, est en train de révolutionner la science … l’air de rien …

Notez bien une chose, si j’ai mis en gras le mot "émerger" plusieurs fois, ce n’est pas pour rien ;-)

On y reviendra, car je pense que c’est par la qu’il faut regarder pour comprendre la crise (entre autre), et même trouver des vraies solutions.

Choisir entre 2 mondes : progrès ou tradition ?


Qu’est-ce que vous préférez ? des homos dans les rues, ou la femme au foyer ? Ça peut sembler simpliste, mais nous sommes face à un vrai choix de civilisation.

Il y a deux tendances "lourdes" qui s’affrontent actuellement, notamment en France via le mariage contre nature. Si je nomme cela le mariage contre nature, ce n’est pas pour stigmatiser, mais parce que c’est bien cela le fond de la question : la lutte contre la nature, contre notre propre nature.

L’environnement "naturel" est hostile. L’homme doit sans cesse lutter contre le froid, la faim, les maladies, les prédateurs. Pour cela, il fait du feu, s’abrite dans des maisons et à même inventé l’agriculture et l’élevage avant d’inventer l’arme à feu et le reste … Au 20ème siècle on est passé à d’autres stades : la guerre est devenue industrielle. Au point que l’homme a pris peur de sa propre "nature" barbare, et de son pouvoir de destruction (arme atomique).

(légende : voici vos futurs parents)

Le mariage "pour tous" sous prétexte d’égalité et de tolérance, est un attaque contre la nature (c’est à dire, dans la nature, un homme est un couple avec une femme pour procréer). L’homme moderne ne veut plus être soumis a aucun dictât de la nature. La pilule contraceptive à ouvert des perspectives inespérées dans ce domaine. Mais la question va bien plus loin. Elle remonte au minimum au féminisme.

L’un des livres culte des féministes est "de l’assujétissement des femmes" de J Stuart Mill. Ce livre explique que la condition horrible des femmes de son époque est due à la nature de l’homme (le mâle) violent et prédateur : les femmes sont sa propriété, elles n’ont pas le droit d’avoir un chéquier, encore moins un métier, et l’homme peut violer son épouse en raison du devoir conjugal, etc…

Les femmes se sont émancipées progressivement, notamment à la faveur de la 1ere guerre : tous les hommes étant au front, elles ont du aller travailler à l’usine. Mais la guerre finie, elles ont voulu continuer à travailler. Ensuite elles ont obtenues le droit de vote, puis le divorce, l’avortement.

Tout cela est perçue comme un progrès pour le statut de la femme. C’est indéniable. Dans la même veine, la fin de la peine de mort, la encore c’est un progrès contre la "nature humaine", violente et barbare, et contre la loi de la jungle de la  nature tout court.

Aujourd’hui, cette course contre la nature frise le ridicule avec les homos qui veulent se marier et avoir des enfants, être comme tout le monde. Pourtant, derrière le mariage se cache la GPA (Gestation pour autrui, et la PMA). Mais ce n’est pas tout, car les progrès de la médecine permettront bientôt de faire un enfant à partir de l’ADN de deux femmes, ou de deux hommes, ou même de plusieurs individus. Pire : actuellement on parvient via la FIV (fécondation in vitro) à faire démarrer le processus de gestation sans "femme", et via les couveuses, c’est la fin du processus de grossesse qui est mécanisé. Régulièrement on grignote un peu plus sur le temps naturel de gestation (9 mois). Demain, les scientifiques finiront par mettre au point l’utérus artificiel (ils ont déjà des résultats encourageants sur les souris) et on n’aura plus besoin du ventre d’une femme.

Ce qui est déjà annoncé comme une "libération". Libération des contraintes de la nature (ce qui sous entends hédonisme / individualisme / consumérisme).

(légénde : il est interdit d’interdire)

Mais tout cela vient avec un prix. Quoi qu’en disent les scientifiques, les enfants sont les premières victimes de cette évolution. Même s’il y a toujours des couples monoparentaux qui s’en sortent, en pratique, en moyenne, les enfants sont perturbés, de plus en plus.

Dans le couple moderne, la femme ne prends plus de congés natalité pour s’occuper de ses enfants. Non, sa carrière passe en premier. Du coup l’argent gagné en plus sert à payer des nounous, qui couchent avec le mari. L’enfant est ballotté entre parents absents, nounous négligentes, école décadente … Je ne suis pas certain qu’on ai gagné au change.

Nous n’en sommes qu’au début, car dès aujourd’hui vous pouvez commander en Suisse le séquençage de l’ADN pour bientôt moins de 1000$. Demain les couples vérifieront qu’ils sont "génétiquement compatible", après demain ceux qui ont les moyens se payeront les meilleurs gènes, ensuite les assurances feront payer un malus aux malchanceux qui n’ont pas le gène qui réduit les risques de cancer, et les employeurs demanderont un test ADN à l’embauche, bien plus fiable que l’entretient classique ou la graphologie.

(légende : la femme chasse gardée – a la maison ou dehors)

Si tout cela n’est guère réjouissant, quelle est l’alternative ? En face nous avons les sociétés "traditionnelles", différenciées. L’homme et la femme sont différents, et ont un rôle différent. Souvent la femme est au foyer, l’homme s’occupe de subvenir aux besoins de la famille. La religion et ses rites rythme la vie. Les dérives de ce monde "naturel" on les connaît : race supérieure, purification de la nation, endoctrinement, homme nouveau, esclavage, ségrégation, etc… Ceux qui sont différents sont marginalisés, voir exclus, au nom du plus grand bien, au nom de la quête de la beauté sous toutes ses formes, ou de la cohésion.

(légende : la séduction perverse de l’ordre)

Au final on a l’impression qu’il faut choisir entre la peste et le choléra !

Et même le débat sur l’immigration est concerné par cette dichotomie. L’Islam se positionne coté "traditionalistes", voire identitaires. Pour les religieux la modernité est une perversion, de la décadence. Et pour les progressistes, les traditions sont barbares, sclérosées.

Et on peut décliner ça dans presque tous les domaines : d’un coté on va interdire l’alcool, de l’autre on va commercialiser une pilule anti-gueule de bois. Les uns veulent des salles de shoot, les autres veulent éliminer les drogués … etc…

Aujourd’hui la mariage contre nature qui pourrait n’être qu’une anecdote sans importance face à la crise, au chômage, a la précarité, la paupérisation, l’insécurité. Mais c’est cette question pourtant qui cristallise les tensions car au final, c’est bien d’un choix de société dont il s’agit. Et ce choix est crucial dans cette période troublée. La crise exacerbe les tensions comme je l’ai expliqué. En voici un exemple. Car les solutions qui seront mises en place seront imposées par le pouvoir démocratique au final. Voulez vous payer des impôts pour que les homos puissent avoir des enfants éprouvettes ? Ou bien Payer des impôts pour subventionner des mosquées ?

Au final, c’est le porte monnaie (ou la crise) qui tranchera (à notre place). Comme toujours.

Science : L’origine de notre vie pourrait ne pas être terrienne !


Un scientifique a eu une idée. Il s’est rendu compte que la complexité génétique des êtres vivant croît exponentiellement, à raison d’une multiplication par 2 tous les 376 millions d’années. Il devient donc facile de remonter au point d’origine en faisant un petit calcul. Selon Alexei Sharov et Richard Gordon la tendance ferait remonter l’origine de la vie à -9.7 milliard d’années environ, alors que la terre n’est âgée que de 4.5 milliard (l’age de l’univers étant de 13.8 milliard).

Ceci suggère que la vie serait apparue avant la terre, et donc ailleurs que sur terre. Ceci suggère rien de moins que : nous serions nous même des extra-terrestres ! Ceci suggère donc que la vie existe ailleurs aussi par déduction (puisqu’on sait maintenant que la galaxie est truffée de planètes comme la notre).

Elle serait finalement apparue assez tôt dans l’histoire de l’univers et mettrait assez longtemps pour arriver a maturer des humains.

Bien sûr, c’est loin d’être une preuve, mais cela ouvre des perspectives intéressantes. C’est une pierre de plus à apporter au dossier de la vie extra-terrestre, à la panspermie et à la théorie qui se répands de plus en plus chez les scientifiques (et qui sera la prochaine révolution copernicienne) que l’univers est une machine a fabriquer la vie, et que donc … la vie existe ailleurs …

Reste donc à la trouver sur Mars (ou sur Europe ou une autre lune), puis à trouver des traces de vie intelligente ailleurs (ou sur terre, sous notre nez) … Encore du boulot, mais ça avance.

Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Joignez-vous à 50 followers

%d bloggers like this: