L’alimentation serait-elle devenue un vrai problème et un enjeu sanitaire dans le monde moderne ? As-t-on perverti ce qu’on ingère au point de nous rendre malade nous même, par nos geste quotidiens ? C’est tout un paradigme qu’il faut revoir d’urgence !
Nous avons établi que les fameux "progrès de la médecine" étaient essentiellement un coup marketing. Aujourd’hui la médecine remplis de moins en moins son rôle. Les dérives se multiplient sous la pression financière :
- 85% des nouveaux médicaments sont inefficaces
- La moitié des nouveaux médicaments sont retirés du marchés. Pour des raisons de réductions des coûts, il est plus pratique d’utiliser les consommateurs comme cobaye.
- Le lobbying modifie profondément la pratique des médecins (surtout de ville)
- Je ne parle pas des médecins qui vous reçoivent à la chaîne, ne vous écoutent même pas, font des diagnostique à la va vite, et prescrivent des médicaments par poignées (le plus souvent en prescrivant un médicament pour contrer les effets secondaires du premier !)
Bref. Mais ce n’est pas tout ! L’essentiel est ailleurs, dans le simple bon sens. Pourquoi tombons nous malade ? A cause des microbes ? Peut-être ! Parfois, mais c’est rare, et cela dépends du terrain (sinon comment vous expliquez que l’un tombe malade et pas l’autre). Et surtout pourquoi la médecine ne se demande pas pourquoi nous tombons malade ? Personnellement, cela me choque profondément. Plutôt que de me donner des pilules qui visent à maintenir une illusion de santé (en fait, on reste "fonctionnel", ni plus ni moins, on reste "productif" grâce aux médicaments, cela n’a rien à voir avec la santé), ne vaudrait-il pas mieux se demander qu’est-ce qui a provoqué la maladie ?
Question subsidiaire, n’y aurait-il pas un lien entre l’augmentation de la pollution et celle des maladies chroniques ? Ca semble évident non ? Il y a de nombreux exemples :
- la pollution de l’air (y compris et surtout en intérieur à cause des peintures et autres) et les maladies respiratoires
- le BPA
- les plombages au mercure qui, en plus des maladies qu’il provoque chez les patients fait des dentistes la profession avec la plus faible espérance de vie !!!
- les pesticides et parkinson (et les catastrophes observées chez les agriculteurs)
- le paraben dans les cosmétiques (maintenant remplacé par les non moins dangereuses nanoparticules)
- les huiles hydrogénées, les ignifugeants, fongicides, OGM, amiante, aspartame, fluor (dans les dentifrices), etc… c’est ce qu’on appelle les maladies environnementales.
- ajout 02/12/10 : alerte, l’assiette des enfants est polluée "Plus de quatre-vingts substances chimiques, dont certaines susceptibles d’être cancérigènes, sont ingérées en une seule journée par un enfant de 10 ans à travers ses repas composés suivant les recommandations du ministère de la santé … Le bilan de l’assiette, selon cette étude publiée mercredi, est accablant : cent vingt-huit résidus, quatre-vingt-une substances chimiques, dont quarante-deux sont classées cancérigènes possibles ou probables et cinq substances classées cancérigènes certaines ainsi que trente-sept substances susceptibles d’agir comme perturbateurs endocriniens (PE)"
Cela m’est arrivé personellement, suite à un emménagement dans un immeuble en réfection, je suis tombé malade. J’avais fini par perdre l’appétit, avoir une haleine de chacal et autres troubles de la digestion, a la limite de l’ulcère. Ils m’ont diagnostiqué une pseudo hernie hiatale, et bombardé de médicaments que je n’ai jamais pris et ils n’ont jamais écouté quand je leur parlais de "chez moi" et de la pollution et que j’étais empoisonné. J’ai quitté l’appartement et tout est rentré dans l’ordre avec un peu de temps. Ce n’est pas le seul exemple.
Que fais la médecine ? elle nous prescrit des pilules. Elle nous vends des pilules. Ne cherchez pas plus loin. Elle en est au point aujourd’hui d’inventer des maladies pour faire son beurre. C’est sur que c’est plus lucratif de nous dire : attention aux OGM, aux nanoparticules et autres métaux lourds. Ca, ça ne rapporte rien, au contraire, ca coûte des études. Notre corps à de grandes capacités d’adaptations et de "réparation", c’est certain. Ceci dit, quand il est exposé à des polluants (multiples et combinés) pendant des décennies, on a beau nous dire que les concentrations sont trop faibles, les résultats sont la. De plus … il faut bien comprendre une chose : il n’y a pas d’études digne de ce nom sur le faibles concentrations … ca ne rapporterait rien de toute façon. On fait une étude sur quelques jours sur quelques rats, et on regarde s’ils survivent (je caricature, mais c’est pour bien faire comprendre le problème de fond), et puis on divise par 10 le seuil, et hop le tour est joué. De plus, si certains produits s’éliminent naturellement (dans la mesure ou on cesse d’en absorber) d’autres restent dans le corps indéfiniment et s’accumulent (les métaux lourds par exemple).
Et quelle est la première source de pollution ? La nourriture. Non seulement parce que les animaux sont contaminés autant si ce n’est plus que nous, puisque eux, on ne se pose même pas la question de les protéger et en plus ils n’ont pas d’avocats pour se plaindre de douleurs au ventre ou ailleurs. Tant qu’ils prennent de la masse de viande… tout va bien. Il y a pourtant quelques données à connaître pour bien saisir l’ampleur des dégâts.
Par exemple, quand vous mangez un porc, il faut savoir que celui-ci est sélectionné génétiquement (non pas modifié) pour produire plus de viande. Ce qui le rends cardiaque. Et alors me direz vous ? Et bien quand l’animal est envoyé à l’abattoir, il le sent. Il stresse. Il entends le cri des autres animaux et sent l’odeur du sang, alors il panique. Son sang est inondé de toxines. Et comme l’animal est fragilisé par la sélection, il meurt (si ça n’est pas directement dans les transports – le terme technique est « collapsus cardiaque »). Donc, les abattoirs leur donnent des antidépresseurs avant. Conclusion : quand on mange de la viande de porc, on mange toutes les toxines que l’animal secrète à cause du stress plus les antidépresseurs ! bon appétit. Sans parler des poulets aux hormones et autres vaches folles. Je peux vous dire que même les poulets fermiers, c’est de la merde ! Désolé pour la vulgarité, mais c’est comme ça ! Mes parents ont élèvé leurs propres poulets, qui se nourrissent en plein air, d’orties et autres aliments naturels, et bien je peux vous certifier qu’il y a une énorme différence entre ces poulets et les poulets de grande surface, même ceux dits fermiers ! Strictement Rien à voir.
Ce n’est pas tout, voici un petit liste rapide de ce qu’on va trouver dans les aliments moderne :
- la viande : antidépresseur, toxines, animaux clonés
- les légumes : OGM, pesticides, fongicides, engrais, Les engrais sont issus du recyclage des bombes de la WWII de même que les pesticides sont issus des gaz. Et vous pensez que c’est bon pour nous ?
- farines et sucre : produits raffinés et donc déminéralisés (ce qui affaibli le corps, provoque des caries)
- poisson : saumon d’élevage, perche du nil qui dévaste le lac Victoria, panga
- les aliments sont de plus en plus irradiés (pour leur retirer le peu qui leur reste de qualité nutritive) grâce aux américains qui ont imposé leurs normes au reste du monde via la codex alimentarius).
- les plats préparés sont plein d’additifs, d’exhausteurs de goûts et de colorants qui ne sont pas nos amis.
Concrètement, nos aliments moins nutritifs, dévitalisés, sont plus pollués, et dopés au pétrole (on mange 2L de pétrole par jour). Hippocrate disait : "Que ton alimentation soit ta première médecine". Faut-il alors s’étonner d’avoir atteint un pic santé ?
Il existe des solutions pour se nourrir mieux. Même si les filières bio sont actuellement récupérées par les grand groupes dans un but purement commercial, on peut considérer qu’un premier pas a été fait (mais attention à ne pas faire 2 pas en arrière comme c’est le cas actuellement avec les normes Européennes très laxiste pour permettre le business bio à grande échelle). Les petits magasins comme les Nouveaux Robinsons font un gros effort dans ce sens. Sinon il reste toujours possible de se faire son propre potager. A moins que Monsanto ne réussisse à l’interdire jusqu’ici …La science du potager à beaucoup progressé, par exemple on sait aujourd’hui que les plantes peuvent se protéger les unes les autres. Ce n’est qu’un exemple qui montre qu’on peut suivre d’autres voies que l’agriculture intensive. Les indiens s’en mordent les doigts d’ailleurs, de leur agriculture verte. La encore, il s’agit de propagande commerciale (dont le mondialisme n’est finalement qu’un outil bien pratique pour intensifier les échanges et … les profits).
Au delà de réaliser l’importance de l’alimentation à cause de ses effets négatifs, il faut aussi comprendre son importance intrinsèque. L’ayurvéda (par exemple, on pourrait citer la macrobiotique et d’autres) à développé une science médicinale qui va jusqu’à s’occuper de ce qu’on met dans nos assiettes. Nous pouvons faire de même et aller plus loin grâce aux outils de la science moderne (qui n’est qu’un outil au final, qu’on utilise soit pour notre bien, soit pour faire du profit). C’est la diététique chez nous. Elle permet d’apprendre à se connaître et a mieux se gérer. Elle renforce et aide à traverser les difficultés de la vie. Mais cela demande des efforts. On est loin de la junk food et sa nourriture pré-digérée. Ce n’est pas facile de se reprendre en main, les difficultés sont nombreuses et il est vrai que c’est rassurant de s’en remettre a un bac+10 pour sa santé. Mais au fond, qui peut nous connaître mieux que nous même ?
Pour ma part, reprendre en main ma santé m’a apporté de nombreux bénéfices. J’ai une bien meilleure santé et constitutions. Mes "maladies" chroniques tendent à disparaître toutes seules avec le temps. Mes capacités sportives se sont améliorées, de même que mes capacités mentales et émotionnelles (c’est comme si on enlevait une chape de plomb). C’est presque une nouvelle vie qui s’offre à moi tant les différences sont énorme. Bien sûr il faut du temps pour mettre tout ça en place et que le corps se nettoie. Bien sur j’ai fait des erreurs aussi. Mais dans l’ensemble, les différences sont plus que notable. C’est la que je mesure que même quand on se croit en bonne santé, on peut être loin du compte. Ce qui compte c’est (juste quelques pistes) :
- ce qu’on mange, dans quelles proportions : Par exemple, l’alimentation permet de contrôler l’équilibre acido-basique du corps et d’éviter d’avoir un terrain propice a toutes sortes de maladies.
- mais aussi l’ordre dans lequel on mange : les fruits qui se digèrent vite perturbent la digestion du repas, il vaut mieux les manger en dehors de ces deniers.
- l’heure a laquelle on mange à un impact sur la manière dont l’organisme va métaboliser la nourriture ensuite
- les quantités et intervalles : sur une journée il n’est pas pareil de manger un peu plusieurs ou tout d’un coup, a quantité globale équivalente
- l’eau : il faut boire, mais plutôt en dehors des repas car cela a tendance à diluer les sucs digestifs
Ce ne sont que quelques exemples assez évident somme toute tirés de mes recherches, cela n’a en aucune manière valeur de certitude ou de règle universelle. Justement, ce que j’essaye de dire, c’est que c’est à chacun de trouver sa propre diététique plutôt que d’appliquer un concept pré-mâché. C’est la ou réside la difficulté de trouver ce qui nous correspond le mieux.
L’alimentation est l’une des clés pour sortir de la matrice.
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