Blog de Yoananda

Petit anti-manuel de la pensée unique, pour lire entre les lignes

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Enfumage n°354 : Pacte de soumission des entreprises


C’est avec monotonie que chaque jour apporte son lot d’enfumage gouvernemental. Avec un peu de recul, on peut maintenant dire que le « pacte de responsabilité » n’est qu’une tentative de plus.

Tic tac … tic tac …

Justement, hier Bruxelles tapes sur les doigts du gouvernement :

Pour la Commission européenne, l’Hexagone présente un déséquilibre économique inquiétant qui nécessite des mesures immédiates

Le SMIC serait trop élevé selon elle (c’est vrai, ou bien on peut dire que c’est l’Euro qui est trop élevé) : attention aux sanctions financières (= amendes : le principe, c’est que si vous êtes mal, on vous enfonce encore plus).

Pour l’instant, les taux français sont très bas (2.19% au moment ou j’écris) et c’est ce qui sauve l’état pachydermique. La situation est tellement précaire qu’il suffirait qu’ils montent(autour de 5%)  pour le mettre à genoux (entraînant un défaut de paiement rapide) et accélérer la crise « à la Grecque » dans laquelle nous sommes déjà.

En gros, c’est le LTRO bazooka de la banque centrale (en réalité l’Allemagne) qui a calmé les marchés (en rachetant la dette des états pour en faire baisser les taux). Pour l’instant, vu que la cours de Karlsruhe à habillement dit « Nein » mais en la jouant suffisamment fine pour ne pas être rendue responsable de l’explosion de l’Euro / UE, la situation perdure.

La solution pour la France viendrait donc du fameux pacte de responsabilité soumission des entreprises annoncé le 14 Janvier : en échange de 50 myiards d’allègements de charges, 1 myion d’embauches.

Ça ne tient pas debout une minute cette histoire.

D’abord, quand Nullos 1er a fait cette annonce, il n’avait aucune idée d’où tirer cet argent, puisque 2 mois plus tard, chez Bourdin, Belkacem avoue qu’ils en sont encore à grappiller quelques millions ici ou la. Du coup, acculé le gouvernement annonce 10 milliard de dotations en moins pour les collectivités. C’est peu, mais en plus, que pensez vous que ça va provoquer ? Les collectivités vont cesser de faire travailler les entreprises. Voila tout. En fait ça va empirer les choses. Pourquoi ? Parce que le déficit commercial vient du fait qu’on n’exporte pas assez. Hors, qui exporte selon vous ? Les entreprises ou les fonctionnaires ?

D’où vient cette histoire de 50 milliard : Scooter 1er avait une grosse conférence de presse. Il s’était planté sur l’inversion de la courbe du chômage. Il lui fallait une grosse annonce bien baveuse pour faire passer la pilule. Tapis dans l’ombre le patron du Medef en a profité pour tenter sa chance en demandant un allègement de charges (beaucoup trop élevées en France dans un marché mondialisé)…

Ensuite, coté entrepreneurs : vous pensez sérieusement qu’ils ne veulent pas embaucher ? Ils n’attendent que ça, comme n’importe quel patron. C’est ridicule de venir leur dire « pas d’embauche = pas bien ». Cela traduit une méconnaissance totale du monde de l’entreprise de la part de ce gouvernement de fonctionnaires. De plus, les patrons ne vont pas s’engager à donner un chiffre d’embauche qui … s’il ne le respectent pas pourrait leur être reproché ! En plus, comment on va mesurer ce million d’emplois créés ?

Coté syndicats, et le fameux « dialogue social » : les syndicats ne représente que 5% des employés. Pour les syndicats le marché n’existe pas, le travail n’est pas une charge, les salaires peuvent être augmentés à volo. Donc la discussion avec les patrons ne peut pas avoir lieu, puisqu’ils vivent dans un monde imaginaire ou tout le monde est fonctionnaire. La notion d’investisseur n’existe pas, elle est remplacée par la notion de (investisseur = riche =) voleur.

On arrive donc à un blocage total de toute parts. La faute au seul et unique : ce gouvernement est totalement incompétent en plus d’être impopulaire (17% de cote pour le président – a se demander qui est le plus illégitime entre Ianoukovitch en Ukraine et notre président).

Bref.

L’état est en faillite. La France à vécu 30 ans, mais surtout depuis 2008, largement au dessus de ses moyens :

  • 40% de fonctionnaires en plus qu’en Allemagne
  • salaire 20% plus élevé dans le public que dans le privé
  • sécurité de l’emploi, régimes spéciaux pour les retraites, allègements fiscaux, avantages de fonction (maison / voiture), horaires minimalistes
  • pour quel résultat : insécurité, illettrisme, labyrinthe administratif,

A cela il faut rajouter :

  • l’argent à fond perdu dépensé pour l’Europe
  • les subventions a l’immigration pour maintenir la paix sociale
  • les cadeaux aux copains du caca-rente
  • les nombreux châteaux des syndicats qui ne représente qu’eux même
  • renflouement masqué des banques

L’Ukraine servira peut-être de catalyseur pour résoudre cette situation : vu que notre gouvernement semble s’acharner à saboter les négociations avec la Russie. La seule chose qui nous préserve c’est qu’ils sont de plus en plus insignifiants.

Revue : La fabrique de la défiance


De temps à autre, il y un article clé sur le blog, qui conclue de nombreuses recherches, et qui sert pour les suivants de manière récurrente. Celui-ci en est un. Je reparlerais souvent de la « défiance ».

A croiser avec les propos de Marie-Françoise Bechtel chez Berruyer : les élites française ont honte de la France. C’est tellement vrai et on voit tous les jours à la TV (pour ceux qui la regardent encore) la morgue des « élites » envers le peuple et la nation. C’est une vraie maladie nationale.

Sale ambiance

Il y a quelques années, un sketch comme celui-ci passait très bien :

Mais maintenant, c’est beaucoup plus compliqué. Il y a un mal-être en France.

Il se voit de mieux en mieux, sous l’effet de la crise. Le pays s’enfonce dans les conflits « de tous contre tous », tellement il y a de lignes de front :

  • vieux vs jeunes
  • privé vs public
  • immigrés vs natifs
  • syndicats vs patrons
  • riches vs pauvres
  • hommes vs femmes
  • droite vs gauche
  • villes vs campagnes
  • humains vs machine
  • élite vs peuple
  • actif vs inactif

Hier, j’ai écrit un article sur l’importance de la confiance dans l’économie : sans un minimum, il n’y a pas d’économie. Et moins il y en a, moins l’économie se porte bien.

Jusqu’ici j’ai toujours considéré qu’avec la crise, les tensions sociétales de toutes sortes allaient s’exacerber. Mais je n’ai jamais pensé que cette défiance pouvait être un moteur de la crise, peut-être même le moteur principal.

Renversement

Ce que proposes ce livre est un renversement total de logique, mais qui devient comme une sorte d’évidence une fois qu’on la lu. C’est difficile de restituer la richesse argumentaire du livre (chaque chapitre détaille un raisonnement détaillé ponctué de nombreuses études sociologiques), mais je vais essayer d’en dégager les grandes lignes.

Comment savoir si c’est la crise qui crée la défiance ou la défiance qui crée la crise ? Et bien on va comparer avec les autres pays « similaires » (pays développés).

La France est un « grand » pays, de part son histoire, mais aussi actuellement.

En France, nous sommes 10X plus riches, travaillons 2X moins, et vivons 30 ans de plus qu’il y a 100 ans.

Même s’il la fin du clip est un peu ridicule, il n’en reste pas moins que la France a marqué l’histoire par ses conquêtes. Et même encore actuellement on reste à la pointe de nombreux domaines.

Malgré cela, avec tout ces atouts (l’un des meilleurs système médical du monde, le pays le plus touristique du monde, la fusée Ariane, on vient d’être les premiers au monde à implanter avec succès un cœur artificiel, etc…) nous sommes les premiers consommateurs d’anti-dépresseur du monde. Toutes les enquêtes sociologiques nous classent parmi les pires en matière de confiance envers les autres : au boulot, envers les institutions, les juges, l’école, nos supérieurs, les syndicats, les élus, etc…

On se croirait dans un pays pauvre.

Et ce n’est pas le cas dans des pays comparables en terme de niveau de vie, comme les pays d’Europe du nord, et même les USA si inégalitaires. C’est bien une spécificité de notre pays. Peut-être que la crise amplifie les choses, mais la défiance généralisée (la sale ambiance en somme) était déjà là bien avant, et mine l’économie du pays (ce qui en retour provoque encore plus de défiance). Une fois le matériel assuré, ce qui rends heureux les gens, c’est le relationnel en priorité : nous ne le sommes pas. Cette défiance se retrouve partout, nous ne vivons plus ensemble. Le livre passe en revue différents domaines :

  • une école qui clive, qui trie les meilleurs et laisse les autres pour compte, les pénalisant pour l’entrée dans le monde du travail
  • des lois censées protégés le salarié mais qui coupent le monde du travail en 2, entre les protégés (CDI) et les précaires (CDD) avec un fossé grandissant
  • un monde syndicaliste moribonds et corrompu et corporatiste
  • des élites incompétentes qui fonctionnent par réseau
  • des politiciens qui vivent dans le conflit d’intérêt permanent

On nous dit « râleurs ». C’est peut-être l’explication !

Explication

Mais si ce n’est pas la crise qui provoque ça, si c’était déjà la et que c’est même l’une des causes majeure de la crise chez nous, d’où elle vient cette défiance ?

C’est là où le livre apporte une vraie réponse, il explique, du moins proposes des pistes, pour comprendre et donc pour s’en sortir.

Les pays d’Afriques sub-saharienne ont beaucoup de mal à faire progresser leur économie parce que les gens ne collaborent pas. Ils ne collaborent pas, parce qu’ils se méfient les uns des autres. Et pourquoi ils se méfient ? parce que lors de la traite des esclaves, ils se vendaient les uns les autres aux négriers. Et 300 ans plus tard, ce traumatisme est toujours présent.

Le livre proposes d’autres exemples, mais le principe est clair.

La France à eu son lot de « traumatismes » qui peuvent expliquer cette défiance généralisée de tous envers tous. L’ouvrage esquisse une liste que je me permet de compléter (sans certitudes sur le sujet) :

  • déculottée monumentale suite à la ligne Maginot, humiliation nationale
  • occupation et pays coupé en deux avec les résistants, et les collabos
  • trahison des Harkis ?
  • traité constitutionnel pour outrepasser le vote de 2005
  • terreur révolutionnaire ?
  • commune de paris ?
  • l’affaire Dreyfus qui a coupé profondément la France en 2
  • Waterloo ?
  • Poujadisme ?

Corollaires

Du coup, pour faire tenir le pays debout on achète la paix sociale :

  • 20 milliards de trou de la sécu
  • 60 milliards fraude fiscale
  • 80 milliards de niches fiscales
  • entre 30 et 100 milliard pour l’immigration
  • 40 milliard pour les régimes spéciaux
  • etc…

On se retrouve au final avec quelque chose comme ça :

Sympa non ? Après tout, occuper du fonctionnaire (57% du PIB) c’est une technique comme une autre pour faire baisser le chômage, non ?

Mais demandez à un fonctionnaire de réformer la fonction publique, de dépenser moins, il vous agressera (au moins) verbalement, parce qu’il n’a pas confiance, ni en vous, ni en personne : vous êtes un salaud de libéral qui veut tuer le modèle social, ou un élu corrompu, ou un collègue absentéiste, etc…

Mon expérience personnelle sur les forums économiques/politiques le confirme : les fonctionnaires sont sur la défensive, et c’est peu de le dire. Au point que leurs arguments sont absolument stupide et ridicule. Mais impossible de leur faire entendre raison. C’est ailleurs que ça se joue. Et ce livre en est la clé. Le dialogue est impossible. C’est pareil pour tous les autres domaines et corps de métier qu’il faudrait réformer : les fonctionnaires, les chefs d’entreprises, les juges, les multinationales, les immigrés, le syndicats, les professeurs, etc.. Du coup, quand vient votre tour, vous n’avez envie de rien lâcher vous non plus, puisque personne ne le fait : aucune raison pour que vous soyez le seul couillon à le faire.

C’est la méfiance qui empêche toute réforme. Et comme rien ne bouge, la méfiance s’installe de plus en plus, partout.

Allons plus loin (je dépasse le cadre du livre là) avec cette nouvelle perspective renversée. Ça implique 2 choses sur l’immigration :

  • d’abord les pommes pourries peuvent pourrir le groupe entier et provoquer la défiance généralisée. Les quelques racailles pourrissent les cités. Les quelques cités pourrissent le pays. L’inclusion à la place de l’intégration n’est pas une bonne idée, car elle mine la confiance : elle ne fera que rendre le pays encore plus malade.
  • vu sous cet angle les français ne sont pas plus « raciste » avec les étrangers qu’envers eux même (ce que j’avais pressentit). Ce que les immigrés ressentent comme du racisme, c’est l’hostilité que les français ont envers eux même, c’est l’ambiance pourrie du pays (qui est peut-être pire que celle de leur pays d’origine, ou du moins qui n’est pas justifiée).

Actualité

On touche donc au cœur du mal-être de notre pays sur tous les sujets qui fâchent ! Ce livre, je trouve, propose l’explication le plus intéressante et pertinente que j’ai lue jusqu’ici.

Bien sûr vous aurez compris que le gouvernement Hollande sera un traumatisme de plus dans la défiance généralisée, car si cette thèse est juste cela signifie qu’on ne peut pas résoudre les problèmes un par un, il faut une stratégie globale, voire même un choc. La boite à outil du bricoleur est vouée à l’échec, comme on peut le constater actuellement. Ce n’était pas mieux avec Sarkozy.

J’ai moi même participé à cette défiance en critiquant les absurdités qu’on voit partout et l’immobilisme qui s’installe.

Nous basculons dans une société de la suspicion. Qui a encore confiance en l’Europe et ses institutions ? En l’Euro ? Dans l’armée qui nous espionne « pour notre bien » ? Le peuple n’a plus confiance en son gouvernement, et de moins en moins dans ses institutions (cf Chouard par exemple). Mais les élites ont elles aussi de moins en moins confiance dans le peuple (soupçon de racisme, de populisme, de fascisme et je ne sais quoi d’autre à la moindre opinion divergente, au moindre signe de rébellion).

Vu la tempête économique qui s’annonce, je pense que soit on réagit, soit ça va faire très mal (rien de vraiment nouveau). Quelque part, ce qui nous protège un peu, c’est que la dislocation soit totale, protéiforme et qu’il n’y ai pas de ligne de front nette qui se dégage pour qu’il y ai un véritable affrontement.

L’autre chose qui nous protège, c’est la bombe atomique. Les pays n’osent plus se faire la guerre. Ce qui aurait été la solution préférentielle le siècle dernier pour une situation de ce genre.

Donc, soit on s’en sort en faisant l’effort de dépasser tout ça, soit on finira bien par trouver un moyen de reproduire les erreurs du passé. Mais dans tous les cas, le temps nous es compté.

PS : petit bonus, même si c’est l’Europe

Préambule: de l’importance de la confiance dans l’économie


NDR : Jusque là, j’ai proposé une explication aux soubassements de la crise (par des forces « trans-humaines » – hors de notre contrôle) et ses manifestations spécifiques à la France (selon les lignes de fracture sociale). En fait, il y a un fil conducteur derrière tout ça. Mais avant de passer à l’explication plus « profonde » et à ses conséquences (renversantes – notamment une qui débouche sur une conclusion étonnante concernant l’immigration), il me faut faire un détour par la micro-économie.

La confiance est l’une des bases fondamentale de l’économie (et accessoirement la nouvelle e-économie en bouleverse les codes, mais c’est un autre sujet) :

Le prix Nobel d’économie, Kenneth Arrow, pressé de donner son explication de la richesse des nations, a surpris la plupart de ses interlocuteurs en ne mentionnant aucun des facteurs économiques traditionnels. Sa seule réponse fut la confiance : « Virtuellement tout échange commercial contient une part de confiance comme toute transaction qui s’inscrit dans la durée. On peut vraisemblablement soutenir qu’une bonne part du  retard de développement économique d’une société est due à l’absence de confiance réciproque entre ses citoyens. »

C’est très simple en réalité. Imaginez deux personnes qui veulent échanger quelque chose. Disons, vous voulez acheter un baguette de pain.

Vous allez chez le boulanger, et vous lui dites « je voudrais cette baguette, vous lui tendez quelques pièces, il vous donne la baguette, vous rentrez chez vous la manger ». Et basta, fin de l’histoire. On le fait tous les jours.

Mais maintenant, imaginez le même genre d’échanges, mais sans confiance. On l’a tous fait à la cours de récrée : je t’échange des billes, des cartes pokemon ou je ne sais quoi. On a tous été confronté à la situation : si je donne ma bille en premier, qu’est-ce qui empêche l’autre de partir en courant et d’aller la cacher ?

Une solution, c’est d’avoir un intermédiaire neutre à qui les 2 qui veulent échanger donnent les billes, et qui les rends ensuite. Mais ce « tiers de confiance » pourrait tout aussi bien partir avec les billes. Sans confiance, ça se complique très vite. Une autre solution, c’est d’avoir un gang de copains. Mais du coup, l’autre est obligé d’en avoir aussi un sinon il a toutes les chances de se faire dépouiller. Et avoir un gang, ça signifie avoir confiance dans ses pots ! Vous me suivez ? Sans confiance … c’est très très compliqué.

Avec de la confiance, tout est plus simple : Vous demandez un prêt à vos parents/amis sans intérêts pour acheter une maison au lieu du banquier. Pourquoi on ne le fait pas ? par manque de confiance … parce que si vous ne remboursez pas, vos parents/amis ils font quoi ?

Maintenant, imaginons encore plus compliqué : si vous voulez acheter un kg de cocaïne, à 1 million de dollar en cash.

  • vous devez choisir un lieu sans public, en face à face
  • vous allez vous armer et le gars en face aussi
  • au moment de l’échange, vous devez vous assurer que celui en face ne pourra pas partir avec le million et la coke
  • vous devez vous assurer de ne pas vous faire tuer, donc vous devez emmener des hommes de main, avoir un plan de repli, etc…

Pour un geste qui est dans l’absolu aussi simple qu’échanger quelques billes, vous êtes obligé de mobiliser toute une armada. A moins que vous n’ayez déjà fait des échanges avec la même personne, et que vous ayez confiance mutuelle !!!

Donc, moins il y a de confiance, plus il faut de « tiers de confiance »:  l’état, les banques, les juges, des scanners aux aéroports, des radars automatiques, des caméras de surveillance, des armes à feu, une armée, etc…

Plus il y a de confiance, moins on à besoin de tous ces intermédiaires. Dans l’absolu, la confiance rapporte gros, et son absence coûte très cher. Avec la confiance on peut se lancer dans des projets qu’on ne pourrait pas envisager sinon.

PS : Il y a plusieurs manières d’aborder la confiance :

  • on peut la construire, pas à pas, entre nous, sans faire appel à d’autres
  • on peut l’externaliser (banques, états, etc…). Plus rapide, moins fatiguant, mais ça pose d’autres problèmes comme la crise le montre.
  • on peut la transcender : il s’agit de considérer que l’univers / Dieu est juste et donc de le laisser s’en charger (c’est la note « yoga » du post ! lol). C’est le karma : tu m’as volé ? tu sera volé à ton tour, et si je suis volé c’est parce que j’ai volé moi aussi. Mais c’est un peu subtil et très peu s’embarquent sur cette voie.

PPS : vous remarquerez que sur le net s’organisent des réseau de confiance, de manière plus ou moins informelle. C’est un vaste sujet.

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