Blog de Yoananda

Petit anti-manuel de la pensée unique, pour lire entre les lignes

Archives de Tag: histoire

Revue : 100 ans d’erreurs de la gauche


http://www.dailymotion.com/video/xwwfr7_interview-integrale-de-bruno-de-la-palme-100-ans-d-erreurs-de-la-gauche_news#.UUjY1xyJSk1

En 2 ans de front populaire le pain a augmenté de 80%

En libérant la Roure les socialistes ont préféré l’idéologie a leur patrie

Jaures voulait organiser la grève générale pour empêcher la mobilisation face a l’armée Allemande

La gauche est pacifiste (communiste / socialiste confondus), y compris a la veille de la 2ème guerre mondiale (perçue comme une guerre capitaliste, ils sont contre le réarmement), sabotages dans les usines d’armement

L’ensemble de la gauche était à vichy (SFIO) qui vote les pleins pouvoirs a Pétain (parce qu’elle est pacifiste)

Ils soutiennent l’union européenne inconditionnellement qui aurait  soit-disant apporté la paix (mais c’est l’équilibre de la terreur qui a apporté la paix et non pas l’Europe)

En 1870 seule l’Algérie était une colonie de la France, les autres colonies ont été conquises par la gauche républicaine (on va apporter le progrès aux africains sous développés, cf le discours de Ferry, la droite de l’époque est contre car il faut se concentrer en France et se refaire une santé pour faire face à l’Allemagne cf Clemenceau)

La gauche au pouvoir a fait les massacres de Madagascar (jusqu’à 100 000 morts estimés), déclare la guerre a Suez (Nasser)

Au niveau sectarisme : Sarko s’est ouvert sur la gauche, mais Hollande ne s’ouvre pas sur la droite.

La gauche a systématiquement falsifié l’histoire qui n’est pas en sa faveur.

Rajout personnel :

La gauche, c’est à elle qu’on doit l’immigrationisme forcené et tout ce que ça implique comme misère pour les immigrés et pour les autres. Toujours généreux, oui, mais avec l’argent des autres. Notez la continuité avec le colonialisme : il faut aider les immigrés et les importer massivement, car ils ne sont pas capable de s’en sortir sans nous. Mais ils parviennent à faire croire qu’ils sont anti-raciste.

Revue : la révélation des pyramides


A voir absolument pour les passionnés de mystères :

Cela fait plus de 10 ans que je m’intéresse aux "mystères" à travers mes lectures, mais aussi sur le terrain. Je dois dire que je suis un peu blasé mais ce documentaire est assez bluffant. Je n’ai pas vérifié toutes les informations contenues dedans, mais ça semble cohérent et pertinent.

Ce documentaire à cela d’unique qu’il parvient à lier nombre d’éléments disparates (pas seulement liés aux pyramides égyptiennes, ça va beaucoup plus loin) entre eux dans un tout cohérent et surprenant. Peut-être que tout n’est pas parfaitement exact, mais je pense que ça vaut le coup de creuser. En tout cas, je vous en conseille le visionnage, c’est très bien réalisé, pas du tout ennuyeux, un vrai voyage dans les "mystères" de notre monde qui ne vous laissera pas indifférent.

Je l’ai déjà évoqué sur ce blog, l’histoire qui est écrite dans nos manuel comporte des trous béants, des zones d’ombres, et beaucoup de comtes pour enfants. Ce documentaire soulève un coin du voile et nous invite à une relecture complète, y compris du monde contemporain. C’est ce que j’aime, c’est que tout en apportant des réponses, il ouvre la porte à tout un tas de questions passionnantes.

Revue : histoire vivante de la pensée économique


J’avais découvert Jean Marc Daniel au détours d’une vidéo il y a quelque mois. Son discours sans parti pris et sans faux semblants sur l’économie m’avait séduit, et je souhaitait parfaire mes connaissances dans le domaine. Je me suis procuré son livre "Histoire vivante de la pensée économique".

Je ne vais pas y aller par 4 chemins, je pense que ce livre est un chef d’oeuvre.

  • d’autant que je puisse en juger, il est complet, pédagogique, clair, sans parti pris
  • c’est bien d’une histoire "vivante" qu’il s’agit, le livre est émaillé de plusieurs anecdotes sur les économistes qui mettent en relief les théories elles même par du "vécu"

Le livre est plaisant à lire, l’auteur fait preuve d’une grande érudition en la matière, et traite un sujet extrêmement difficile et complexe de manière tout à fait abordable pour un novice. J’ai beaucoup aimé que les différentes écoles de pensées sont mises sur un pied d’égalité sans parti pris : pas de favoritisme, pas de guerre de clocher.

Si vous souhaitez comprendre un peu mieux l’évolution de la pensée économique, je ne saurais trop vous conseiller ce livre. Il permet de comprendre la difficulté de la tâche, pourquoi les économistes ont tant de mal à prévoir et gérer les crises. Je dirais que l’économie n’a été finalement qu’une série de bricolages plus ou moins chanceux. Peut-être qu’avec l’informatisation elle est en train de sortir de l’enfance … même si la crise actuelle ne plaide pas en faveur de cette thèse, il y a de l’espoir.

Dernier point et non des moindres. En lisant le livre, je m’était noté toute une série de questions que je comptais adresser à l’auteur, comme par exemple "étrange, jamais les économistes n’étudient la notion de confiance", etc… et bien, toutes mes questions (et j’ai la prétention d’être assez "chiant" dans ce domaine) ont été abordée dans le dernier chapitre qui clos l’historique par une mise en perspective et une réflexion de fond sur le travail de l’économiste.

C’est pour toutes ces raisons que (et pourtant je suis très critique en général) je n’ai absolument rien à redire à ce livre, et que je le met dans la catégorie "chef d’oeuvre".

Privé de propriété


Je suis tombé un peu par "hasard" sur un article un peu long mais passionnant sur l’évolution de la notion de propriété au cours des ages. Aujourd’hui on est tous tellement habitué à la propriété "privée" qu’on en oublie même que c’est une notion récente et… peut être un peu trompeuse aussi !

La notion de propriété a évoluée en fonction de la nécessité … le plus souvent, mais pas toujours. Dans le récit que j’ai lu j’ai été frappé par certains problèmes anciens qui sont toujours d’une actualité frappante. La "mécanique" humaine semble se reproduire inlassablement, comme la recherche de rentabilité qui est derrière de nombreux événements de nos vies quotidiennes.

Je vais essayer d’en retracer les étapes principales. C’est un texte communiste, parfois exagérément virulent à l’encontre du capitalisme, mais n’en étant pas moins très pertinent.

Pourquoi est-ce important ?

D’abord parce que la propriété privée actuelle finit par nous déposséder en permettant l’explosion des inégalités et la concentration dans une poignée de main d’une masse de plus en plus importante de biens et moyens. Ensuite, parce que, comme cela à été systématiquement le cas au cours de l’histoire, les progrès techniques ont toujours provoqués des bouleversements de la notion de propriété. Avec Internet et les logiciels libres, nous sommes probablement a l’aube d’un tel changement.

La propriété est actuellement le socle qui permet l’accumulation du "capital", avec les intérêts et l’héritage. Ces 3 notions ne vont pas l’une sans l’autre :

  • propriété privée
  • intérêts sur prêt
  • héritage

C eux qui savent "jouer" avec ces "outils" mieux que les autres parviennent à accumuler plus du capital : du pouvoir. Par exemple, les familles qui décident que l’héritage ira au premier né peuvent accumuler et concentrer beaucoup plus de bien que les autres. Le communisme a été une tentative de niveler la propriété (en la noyant dans le collectivisme) tellement désastreuse dans la pratique qu’on en vient à soupçonner si elle n’aurait pas été instrumentalisée à son époque, comme l’Islam de nos jours.

Histoire de la propriété

Propriété commune, la tribu

Au départ (néolithique – avant l’agriculture et la domestication) les humains vivent en tribus. Seule la tribu à du sens, seul, c’est la mort assurée. L’exil était d’ailleurs la pire punition à l’époque, synonyme de mort. En toute logique la propriété n’existe que via la tribu. C’est la tribu qui possède, et en son sein, tout est partagé, maison, nourriture, ustensiles. Pas de propriété = pas de monnaie, ni de vol, ni de crime, au sein de la tribu. Les territoires des tribus sont séparés par de vastes étendues n’appartenant à personne. Par contre entre tribus la violence existe. Ce système a pu être généralisé au Pérou avant l’arrivée des conquistadors qui ont découvert un peuple qui ignorait le chômage, la mendicité, le vol, la prostitution.

Propriété d’usage

Afin d’éviter la consanguinité les tribus séparent les hommes et les femmes, qui s’occupent désormais de tâches différentes. L’homme est guerrier et chasseur, pêcheur, et pour le reste, il glande. Les autres tâches sont au mains des femmes. C’est la qu’apparaît l’embryon de la propriété personnelle à travers la consécration de l’usage. On possède ses armes. Avec le développement de l’agriculture, la terre devient aussi une propriété d’usage (avant l’invention de l’écriture c’est difficile de faire autrement), au nom de la femme.

Avec le développement et l’accumulation de bien qu’introduit l’agriculture se développe le brigandage (du fait de ceux qui en sont resté à la chasse/pèche) et… de l’esclavage ! Le vaincu est l’esclave du vainqueur, car il est alors plus utile de le garder pour travailler aux champs que de le tuer. Mais les butins sont partagés équitablement entre tous, ils restent propriété commune.

Propriété familiale

Le père étant d’une autre tribu (parfois de passage), c’est autour de la mère que s’organise les famille, et c’est la mère qui en est la chef. Alors que la terre reste propriété commune de la tribu, la maison devient progressivement propriété foncière de la mère et de ses héritière. Avec l’accroissement démographique et la sédentarisation et l’appropriation de la maison, la famille matriarcale commence à se séparer de la tribu. Propriété qui fini par être disputée puis confisquée par le père. On passe du matriarcat au patriarcat.

Propriété qui s’étend ensuite, non pas à la terre cultivé, mais aux récoltes. L’usage de la terre devient privé. La propriété reste à la tribu qui en organise l’usage. Une fois les récoltes terminées, la propriété redevient commune, notamment pour le pâturage des bestiaux ! L’enclos n’existe pas. Par contre la maison est la limite ultime de la justice commune. Une fois réfugié chez soi, un criminel en est hors d’atteinte (reste la justice du père) ! Mais petit à petit la terre finit par être associé à la maison, par habitude et répétition. On en arrive à la propriété privée. La justice n’apparaît d’ailleurs que pour faire "respecter" par la force la propriété privée !

La monnaie n’existe pas au sein de ces villages autonomes et auto suffisants. Mais un chef de village est désigné (élu pour son habileté) et est seul habilité à faire commerce du superflu avec d’autres village.

Au sein de la propriété commune de famille, le trésor de guerre fut le premier bien à appartenir individuellement. Provoquant déséquilibre au sein des familles, et des villages.

Les métiers tendent à se spécialiser et à se transmettre de père en fils, créant ainsi des artisans et des castes.

Propriété féodale

Les villages grandissent, formant des villes au lieu d’intersection des cours d’eau et voies de transport. On voit apparaître avec la spécialisation des métiers, la sédentarisation, et la croissance démographique différentes couches sociales.

  • les villages deviennent des villes. Les premier résidents et leurs héritiers sont les seuls a pouvoir jouir des terres. Les nouveaux (artisans) étant assimilés difficilement. Les anciens deviennent une aristocratie grâce à ces privilèges séculier.
  • les artisans s’organisent alors en corporations afin d’être moins défavorisés
  • les villages, soumis au pillages incessants des barbares demandent à l’un des leurs d’organiser la défense. Ils lui versent un impôt afin que ce dernier puisse se consacrer uniquement à la guerre. A la longue et par héritage successif de cette lourde tâche, la personne désignée pour la corvée devient le seigneur, garant de la sécurité des terres, aux prix de privilèges de plus en plus nombreux, mais décidés collectivement, démocratiquement.

La noblesse ainsi constituée fini par stopper les attaques. Les nobles dont la seule occupation était la guerre finirent par s’attaquer entre eux. Au point de former des territoires de plus en vastes et de se regrouper de manière hiérarchiques jusqu’à l’apparition du Roi. Roi qui fini par stabiliser le royaume. Les seigneurs ne servant plus à rien devinrent des courtisans, des "nobles", parasites de plus en plus agressifs envers ceux qu’ils étaient censés protéger. Créant ainsi les germes de leur propre destruction à venir (via la révolution de 1789). Je pense qu’on pourrait faire un parallèle tout à fait d’actualité si on se souvient que beaucoup des membres des services secrets se sont reconvertit dans la finance suite à la chute du mur de Berlin !

Propriété bourgeoise

Avec l’artisanat, la croissance de la population et la production, les progrès techniques, nais progressivement le commerce. Du commerce et de la nécessité d’avances pour les salaires ou les matières premières naissent les premières accumulations de "capital" (au sens marxiste). La manufacture spécialise non plus les métiers, mais les tâches, avilissant le travail lui même. Dans les corporations l’innovation est interdite pour ne pas donner d’avantage à un concurrent. Tout est très réglementé (ça ne vous rappelle rien ? HADOPI par exemple pour interdire l’innovation du partage sur le net).

La réforme du droit de propriété de la culture (aboutissement de la révolution de 1789), qui autorise l’enclos permet d’essors de l’innovation (impossible d’innover si les bestiaux viennent tout saccager une fois les récoltes faites). Mettant fin a des siècles d’immobilisme, permettant de nourrir plus de monde, qui se retrouvent a aller travailler dans les usines naissantes en ville, augmentant l’essor du commerce (notamment avec l’ouverture de nouvelles voies de navigation vers les indes ou l’Amérique). Du coup il faut aussi utiliser de plus en plus d’engrais (le guano) pour pallier à l’épuisement de la terre nourricière (la révolution verte des années 50 n’étant finalement qu’une continuation).

La machine prends progressivement le relais des hommes, permettant de mettre fin à l’esclavage. L’industrie se développe, et avec elle le commerce et la finance. Créant de fait une nouvelle aristocratie : la bourgeoisie.

La révolution met fin aux privilèges de l’aristocratie féodale, en principe au profit des paysans, qui se retrouvent finalement lésés : le droit de pâture leur est enlevé, et avec la financiarisation croissance, l’impôt qui leur est demandé devient une rente monétaire fixe, et non plus un pourcentage des récoltes. Ce qui les pousse inexorablement à s’endetter en cas mauvaises récoltes. L’endettement progressif permet l’appropriation par les bourgeois des terrains et au final leur concentration. Ce qui libère la "puissance de frappe" des commerçant, permettant aussi modernisation grâces aux moyens dont ne disposaient pas les paysans (mécanisation).

Conclusion : Les paysans se sont fait habilement spolier leur révolution par les bourgeois. Le démantèlement des états qui suivra plus tard avec la vague de libéralisme n’est finalement que l’aboutissement de cette logique commerciale.

Propriété industrielle

Avec le développement du commerce, de l’or, de la spéculation, de l’industrie et de la finance, nous parvenons à une nouvelle forme de propriété collective, un peu comme au début avec les tribus, mais d’une manière un peu plus complexe. Une société appartient collectivement (avec des droits et des devoirs différents selon chacun) aux employés, patrons, actionnaires. Ces sociétés peuvent (et sont) éclatés sur plusieurs territoires et regroupent plusieurs métiers/spécialités en leur sein, un peu à la manière d’une corporation communiste d’ailleurs.

La finance développe le prêt avec intérêt et les moyens de sécuriser l’investissement : ainsi est créé la dette publique (d’abord en 1522, par le chancelier Duprat, puis elle fût établie définitivement par la révolution de 1789) afin de minimiser le risque. L’état garantissant le remboursement perpétuel du prêt. Le prêt passe ainsi du métier hautement réprouvé et risqué à un statut de plus en plus honorable. Les croisades les ayant d’ailleurs déjà rendu indispensables. L’état à cause des guerres et des dettes se mit à rembourser en vendant les biens publics (ce n’est donc pas nouveau). C’est ainsi que naquit la dynastie Rothschild en 1815.

Avec l’élimination du risque, la finance elle même se réforme en créant la mutualisation du crédit : les disciples de Saint Simon créèrent le crédit mobilier qui s’opposât a la banque de France des Rothschild qui ne travaillait qu’avec ses propres capitaux. Nous avons la naissance, à la fois des banques centrales et des banques privées.

La concentration des moyens et des pouvoirs aidant, la presse à été mise sous coupe réglée, ainsi que les politiciens, et pour finir les états et les révolutions, selon la logique imparable consistant à financer les 2 partis d’une guerre : si le vaincu doit payer des charges de réparations, le vainqueur est d’autant plus redevable a ceux qui l’ont aider à gagner !

Le contrôle de l’information se traduit finalement par un contrôle des masses et donc du vote démocratique qui ne peut plus être la représentation de la volonté du peuple, mais seulement celle de l’oligarchie qui seule a les moyens de faire valoir sa vision. Imperceptiblement, sous couvert de liberté et d’équité on se retrouve avec un gouvernement censitaire (ce n’est plus une voie un vote, mais 1 € un vote). Et ce d’autant plus que les politiciens ont d’un coté de moins en moins de pouvoir effectif et de l’autre se cantonnent de plus en plus à un rôle de VRP pour des décisions qui sont prises en amont de la sphère publique.

Parenthèse personnelle : Cela explique pourquoi le capitalisme à financé a la fois les pays libéraux, et leurs ennemis fascistes ou communistes. Chaque révolution ou guerre étant l’occasion de s’accaparer de vastes territoires et/ou ressources, du moment que les banques restaient en place et sous contrôle (ce qui fût toujours le cas, tous ceux ayant tenté de s’extraire du système l’ayant chèrement payé). C’est ainsi que pendant la guerre contre les USA les nazis recevaient toujours des capitaux de Wall Street ainsi que du pétrole américain, ou que la révolution communiste fût elle aussi financée par Wall Street. Évidement, ce n’est pas écrit dans les livres d’histoire !

Révolution du privé ou privé de révolution ?

Jusque la, j’ai essayé de synthétiser le travail de Paul Lafargue sur l’évolution de la propriété :

  1. propriété tribale, sorte de communisme originel ou la propriété est exclusivement collective
  2. propriété familiale d’usage, la propriété étant commune le reste du temps
  3. propriété privée au sein de la propriété féodale
  4. propriété bourgeoise grâce a l’accumulation via l’héritage et la rente
  5. propriété industrielle, nouvelle forme de collectivisme

Chacune ayant donné naissance à la suivante par la force de l’habitude, devenant hérédité, et de la nécessité (soutenir la croissance démographique en limitant le risque et l’effort).

A partir de la, j’entame une réflexion plus personnelle.

La révolution de 1789 apparaissant dans les livres d’histoire comme une révolution populaire ayant donné naissance a la démocratie (le pouvoir du peuple par le peuple pour le peuple) apparaît, au regard du changement effectif de pouvoir opéré, comme une révolution bourgeoise donnant naissance à une oligarchie financière qui s’est mondialisée progressivement.

Finalement, le capitalisme à presque (ou est en train) mis fin totalement à la propriété individuelle dont l’age d’or était une partie du moyen age. Aujourd’hui les impôts et les dettes empêchent l’accession définitive à la propriété et sa transmission dans le temps. A moins de se lancer soi même dans la course effrénée à l’accumulation. Il ne reste quasiment plus qu’une sorte de propriété collective entre les mains d’une oligarchie qui dispose d’un pouvoir sans cesse grandissant de concentration. D’autant plus qu’avec l’avènement du travail mécanique automatisé le travail rapporte de moins en moins que le capital.

Démarrée en France, cette révolution à connu son aboutissement aussi en France, avec la loi de 1973, presque 2 siècles plus tard. Paradoxalement, cette révolution qui voyait la propriété privée comme le socle de la liberté individuelle à fini par produire son exact opposé, tandis que ces libertés sont justement en train de fondre comme neige au soleil.

Finalement l’évolution du capitalisme ressemble de plus en plus à la révolution internationale voulue par le communisme : L’un et l’autre détruisant l’individu, le choix, et la créativité pour les engloutir dans une technocratie robotisée parasitaire.

Contre-révolution

Paradoxalement, c’est au cœur même du capitalisme financier oligarchique, qu’est né l’outil permettant l’avènement de son inverse (le partage, la gratuité, la distribution au lieu de la concentration, le profit, et l’accaparation). Comme dans le symbole du Yin et du Yang : poussé à l’extrême une force engendre son contraire. C’est pour cela qu’il y a un petit point de Yin au coeur du Yang et inversement.

Une contre-révolution semble naître au même moment à travers Internet (naît officiellement en 1990, dont l’ancêtre militaire Arpanet est né en 1969) et les logiciels libres, révolutionnant les notions de commerce et de partage, et donc de propriété. Ne concernant à la base que des "données purement virtuelles" (programme informatique, musique, film, savoir), cette révolution s’étend progressivement à d’autres domaines (financier, monétaire, matériel, savoir faire, loisir, voyage, etc…) :

  • site de co-voiturage, d’auto partage
  • site de finance ou de production (pour des films) collective
  • site d’hébergement chez l’habitant et d’échange d’appartements
  • site de troc, de récupération, de bricolage/fabrication artisanale, recettes de cuisines
  • médecine "aidée", auto diagnostique
  • etc…

Le tout se faisant hors des circuits commerciaux et monétaires traditionnels. L’humain retrouve le goût du partage, de la communauté, de l’innovation, de la créativité, et de la liberté d’échanger et de choisir sans la contrainte d’une force extérieure qui vient lui dicter quoi faire pour assurer la rente de quelques-uns.

Un combat titanesque s’est engagé entre l’ancien paradigme de propriété qui détient aujourd’hui dans des mains centralisées les clés de :

  • l’énergie,
  • l’alimentation,
  • l’habitation,
  • la fabrication,
  • l’information;

et le nouveau paradigme du libre qui élimine la notion de propriété privée chère au communisme, sans pour autant éliminer le mérite personnel et sa rétribution, faisant ainsi la synthèse du meilleur du communisme et du capitalisme.

Beaucoup de Français sont contre le nucléaire mais continuent d’en acheter, alors qu’aujourd’hui on payer des producteurs de renouvelable (Enercoop par exemple). De la même manière, nous pouvons épargner nos sous dans des banques solidaires et "écolos" (NEF par exemple).

De la même manière, on peut utiliser des ordinateurs disposant exclusivement de logiciels libres, et même se faire rembourser Windows (sachant que Ubuntu par exemple est plus facile d’utilisation pour un néophyte que Windows), etc… Les solutions sont la, dans la mesure ou nous somme capable de nous sevrer des anciennes. L’état lui même est devenu une drogue dure pour certains (à travers les aides sociales ou les niches fiscales), comme la TV ou les anxiolytiques.

La manière dont nous dépensons nos sous devient plus importante que le vote que nous déposons dans l’urne.

Internet est notre chance. Les logiciels libres notre opportunité. Ils nous reste peu de temps avant que les lois et les états ne referment la fenêtre. Car Internet pourrait devenir la prison ultime.

(Ajout 28/04/12) A l’inverse de cette évolution vers une nouvelle forme de propriété libre, nous avons l’apparition d’une nouvelle forme de propriété anarcho-capitalo-communiste (oui lol, je sais !) : le projet EuroVegas est tout à fait fascinant et préfigure de la prochaine ou ultime étape de la révolution bourgeoise. Un milliardaire proposes de créer des nombreux emplois a condition que :

  • on lui donne des terres
  • on ne le taxe pas
  • on le laisse faire sa propre justice

Ce n’est que l’aboutissement de la logique capitaliste et elle débouche sur une forme d’anarcho communisme. C’est amusant de voir, comme le montre le symbole du yin et du yang, comme une force poussée a l’extrême peut générer son contraire.

Chronologie de la crise


Voici un historique des points clés de l’évolution économique nous ayant mené à la crise. Pour mieux comprendre le contexte. En deux partie. Une partie "histoire" et une partie "contemporaine" que je situe avec le début des politiques a proprement parler libérales (Reagan/Tatcher) suite au premier choc pétrolier. Cette chronologie afin de ne pas oublier comment on nous ment depuis des mois.

N’hésitez pas à me proposer d’autres dates si j’ai oublié des évènements. Je complèterais au fil de l’eau.

Histoire

  • -10 000 BC : Révolution du néolithique (fin de l’age glaciaire) : agriculture et élevage, premières villes, augmentation des échanges, le troc ne suffit plus, utilisation des coquillage comme monnaie
  • -3 300 BC : invention de l’écriture. Bible signifie Livre. C’est le premier livre, dont les gardiens sont les hébreux. Leur calendrier commémore cette date (date de la création du monde selon l’interprétation orthodoxe juive et le c’est aussi le début du calendrier hébraïque approximativement)
  • -309 BC : Solidus, monnaie en OR (voir la section dédiée à l’or) de l’empire Romain pour contrer la dévaluation des monnaies argent/bronze suite aux crises militaires et économiques (ca ne vous rappelle rien ? lol)
  • 0 : "Jésus" (vrai ou inventé peu importe), qui plus tard donnera naissance au église catholique, qui renia pendant des siècles les pulsions/plaisir du corps, provoquant un contre-coup au moment ou son pouvoir faiblira
  • 324 : concile de Nicée (la divinité de Jésus est proclamée, naissance du catholicisme en 381 au concile de constantinople) , interdiction de l’usure
  • moyen age : 1000 ans ou il ne se passe presque rien. Petite parenthèse : éruption du Krakatoa en 535 ou 416, entre 2 grandes pestes (Justinienne en 592, 57 ou 176 ans plus tard , et noire en 1350, 758 ans plus tard – petit age glaciaire : 1550-1850, Jérusalem arabe : 638-1516, croisades 1095 à 1291). lol
  • 1192 : Première banques modernes
  • 1308 : Première bourse
  • 1453 : Gutenberg : son imprimerie en diffusant le savoir a plus grand échelle sapera le pouvoir de l’église Catholique, et donnera naissance à la réforme protestante
  • 1492 : Christophe Colomb (qui débouchera sur les USA plus tard)
  • 16ème siècle : Emergence du capitalisme, avec le colonialisme + protestantisme et calvinisme qui autorise l’usure, et justifie l’enrichissement comme signe de la bénédiction de Dieu. Après des siècles d’oppression (du corps) catholique, retour de balancier avec la naissance de 2 matérialismes (le capitalisme et plus tard au 19ème le communisme, son frère ennemi)
  • fev 1637 :Tulipomanie, première bulle économie et folie spéculative
  • 1632 : John Locke qui posera les fondements de la philosophie libérale, l’idée étant de retirer le pouvoir à l’état qui finit toujours par en abuser pour financer ses guerres de conquêtes
  • 1667 : première banque centrale
  • 18ème siècle : première révolution industrielle, vapeur, grande Bretagne
  • 1723 : Adam Smith, qui posera les fondations du capitalisme (la fameuse main invisible du marché)
  • 1742 : invention du chèque
  • 18 jan 1800 : création de la banque de France
  • 19ème siècle : 2ème révolution industrielle : chemin de fer, électricité, puis pétrole
  • 1850 : naissance des banques modernes (dépôt à vue)
  • 1858 : Naissance de l’industrie du pétrole (USA)
  • 1907 : panique bancaire aux USA
  • 1913 : création de la FED suite à la panique bancaire de 1907
  • 1929 : crise de 29 … qui a débouché (en partie) sur la seconde guerre mondiale
  • 1944 : après la guerre, les USA vainqueurs, avec 80% de l’or du monde, et le seul pays non touché, ils obtiennent à Bretton Woods le Dollar convertible en or comme monnaie d’échange international, donc, c’est la naissance des pétro-dollars
  • 1959 a 1975 : guerre du Vietnam (prémices du déclin américain)
  • 7 avril 1969 : naissance d’Internet
  • 1971 : (De Gaulle rappatrie l’OR Français et provoque la) fin de la convertibilité OR/Dollar (accords de Bretton Woods)
  • 1973 : choc pétrolier du au peak oil interne des USA, mais aussi atteinte du peak oil per capita (la population croit plus vite que la production de pétrole) à l’échelle de la planète et début de la compensation par la dette et des politiques libérales.

Contemporain

  • 1980 : dérégulation (Tatcher, Reagan)
  • 22 septembre 1985 : Accords du plaza  sur les taux de change monétaires (yen/dollar/deutchmark) – prémices de la guerre monétaire
  • 1985 : le prix du pétrole atteint un minimum qui va ruiner l’économie Russe (dont le pétrole est plus cher)
  • 21 décembre 1991 : chute de l’URSS, début de l’euphorie américaine
  • crises à répétition : 1994/Mexique 97/Asie 98/Russie, 2000/Argentine, 2002/Turquie
  • 2000 : bulle internet
  • 11 sep 2001 baisse brutale des taux de la FED
  • développement du HFT avec internet (dès 1999 pour les tout premiers)
  • bulle immobilière pour éviter l’explosion de la bulle internet
  • 1999 fin du Class Steagal Act qui séparait les banques des dépôts des banques de finance
  • 20 mars 2003 : Guerre du Golf Attaque Sadam Hussein suite à l’abandon du dollar
  • 20 mai 2005 : Non français au traité de Lisbonne
  • 23 mars 2006 arrêt de la publication du M3

2007

  • assèchement du marché de la titrisation
  • été crise des subprimes
  • bulle des obligations pour éviter l’explosion de la bulle immobilière
  • juillet blocage sur les CDO-titristation (les banques ne se font plus confiance)
  • été déclenchement de la crise des subprimes, faillite de Northern Rock en GB, les gens font la queue pour retirer leurs sous

2008

  • janvier : crise boursière, crach
  • 17 février : la banque Northern Rock est nationalisée
  • 7 septembre : Freddie Mac et Fannie Mae sont mis sous tutelle (nationalisé)
  • 15 septembre : Lehman Brothers dépose le bilan
  • 16 septembre : AIG est nationalisé
  • 28 septembre : Fortis est renflouée
  • 29 septembre : Le plan de sauvetage américain de 700 milliards de dollars est rejeté
  • 30 septembre : Dexia est nationalisée
  • 3 octobre : Le plan Paulson (TARP, 750 milliard $)est finalement adopté
  • 5 octobre : BNP Paribas reprend Fortis
  • 8 octobre : Londres annonce son plan de sauvetage
  • 12 octobre : L’Eurogroupe se met d’accord sur un plan de sauvetage
  • 13 octobre : la France débloque 360 millards d’euros pour les banques
  • 17 octobre : La Caisse d’Epargne perd 751 millions d’euros en Bourse
  • 24 octobre : L’Islande en quasi-faillite
  • 15 novembre : le G20 se réunit à Washington pour trouver un plan d’action
  • été flambée des matières premières, pétrole a 150$, émeutes de la faim
  • Décembre : Maddof
  • 16 dec taux 0 a la FED
  • Faillite de l’Islance, 15% chomage en espagne, Irelande abandonnée, notation de plusieurs pays baissé

2009

  • Janvier état d’urgence fiscale en Californie
  • 17 mars , guerre du dollar officielle, monétisation de la dette, 18 mars 2009 la FED achète des bons au trésor (QE)
  • La chine demande une nouvelle monnaie au G20, stoppe ses achats de bons aux trésors
  • 1 avril FAS 157, ce n’est pas un poisson – changement de norme comptable pour masquer les pertes Fair value au lieu de Mark to market
  • été : c’est la reprise, les pousses vertes, les bourses montent MAIS c’est du pipo
  • Découverte des mécanismes cachés de la finance : High Frequency Trading + Plunge Prutection Team (1984, Reagan), BlackRock
  • La bourse baisse cotée en « OR » (ou pétrole) … même si en dollar elle monte, elle baisse en réalité
  • Dubaï fait faillite
  • fin 2009 la chine réduit ses achats de bons aux trésors, inaugure le plus grand centre de libre échange du monde
  • nov 2009 la SoGé envois en doc pour se préparer au « global collapse » + Pimco qui recommande la dette allemande et pas USA ou Angleterre

2010

  • les bourses stagnent, dépôt de bilan de JAL (Japan Air Lines), la turquie qui refuse une maneuvre avec Israel, le Japon qui demande aux américains qui quitter la base Okinawa, les alliés fidèles s’éloignent inexorablement de l’empire … Les USA perdent leur leadership
  • Déclenchement de la crise Européen : La Grèce et les PIIGS
  • 6 mars 2010 : les Islandais rejettent le remboursement de la dette par referendum
  • Tea Party prennent de l’ampleur et fait parler de lui
  • La chine augmente son SMIC (10%)
  • Or qui grimpe toujours
  • La chine intervient pour sauver la Grèce et l’Europe, rachète le port du Pirée
  • Fin aout 2010 : plongée de l’immobilier aux USA, fin de l’engagement de la fin envers les GSE.
  • octobre : Grève pour les retraites en France suite au plan d’austérité, blocage des pompes
  • 2 nov QE2 et mid term USA : blocage des USA suite au retour en force des républicains + levée de bouclier mondiale + début de la guerre monétaire ouverte
  • 9 nov : faillite d’AMBAC
  • 11 nov G20 : fiasco
  • Fin 2010 : pétrole a nouveau a 90$, cote d’alerte, à 100$ c’est problématique
  • Annonce d’un possible QE3 alors que les pays émergents (qui font encore de la croissance) sont ou seront obligés de  faire du protectionnisme

2011

  • G20 Français, Sarkozy veut réformer le système monétaire international (qui ne tient en définitive qu’a un fil : le droit de véto des USA au FMI … sinon la réforme aurait déjà eu lieue)
  • 14 Janvier : départ de Ben Ali de la Tunisie
  • 12 Février : départ de Moubarak de l’Egypte

Futur

Dates à venir

  • 6 déc réunion de l’EuroGroup
  • 16 déc réunion du conseil européen
  • 21 déc vote sur la neutralité du net
  • janvier 2011 élections en Irlande
  • début janvier 2011 émissions obligataires de l’espagne
  • 1er trimestre 2011 retour du Portugal sur les marchés
  • janvier 2011 élections en Irlande, avec climat insurrectionnel
  • début février budget Américain
  • 11 mars 2011 élection législatives anticipées en Irlande. Ils ont voté "non" de nouveau au remboursement de leur fausse dette.
  • 23/24 mars conseil européen
  • mars 2011 cantonales france, lepen à surveiller : poussée Lepeniste, mais pas de raz de marée
  • juin 2011 emprunts Irlande sur les marchés
  • juin 2011 fin du QE2
  • 31 octobre 2011 fin du mandat de JC Trichet à la tête de la BCE. Sons successeur sera connu début 2011. Mario Draghi ex PDG Goldman Sachs Europe
  • 29 mars 2012 refinancement de la Grèce sur les marchés
  • 2012 présidentielles en France, et aux USA

Sarkozy n’est pas notre président


Je profite de l’actualité (la visite de Hu Jintao en France avant le G20).

J’ai réalisé "ça" tout d’un coup. Il y a plusieurs raisons objective à cela.

D’abord, n’ont voté pour lui que 28% des français (au premier tour et 42% au second). Ensuite, c’est une majorité de plus de 65 ans séduits par ses promesses sécuritaires et financières qui l’ont fait.

Et surtout, ce n’est pas notre président, parce qu’il n’agit pas en tant que tel. Il est le président evil. (référence au jeux/film de zombies "resident evil").

Il agit en tant que chef d’entreprise (de succursale) et non pas en tant que chef d’état. Pour lui la France est une grosse entreprise qu’il doit gérer. Il ne se soucies pas de nous représenter, il ne cherche qu’à nous diriger pour nous rendre plus compétitifs, plus profitables. A force de côtoyer ses amis patrons de multinationales, il a confondu les 2 et s’est pris lui aussi pour l’un d’eux.

Et pourquoi ? parceque dans les hautes sphères, l’état nation n’existe plus. C’est une notion obsolete :

  • Van Rompuy notre président de l’Europe non élu le dit : c’est la fin des états
  • la BCE (banque centrale Européenne) le dit : Elle affirme que "50 ans de construction européenne" ont créé "un nouvel ordre juridique" qui transcende "le concept largement obsolète de souveraineté"

C’est l’objectif du libéralisme (qui sévit en Europe depuis 30 ans au moins) : tout privatiser, tout soumettre à la recherche du profit privé, aux lois "parfaites" du marché (qui ne pourrait fonctionner que dans un monde idéal, sans aucune triche).

Voila qui explique l’ensemble de ses attitudes. Pour lui la démocratie, les idéaux républicains, ce n’est pas efficace, économiquement parlant, donc sans complexe il bafoue la constitution (il regroupe les pouvoirs dans ses mains, fait passer des lois anticonstitutionnelles, ignore le vote du peuple et ses grèves) sans vergogne. De même il se moque de l’image qu’il donne de la France à l’étranger, dans la mesure ou ça rapporte, c’est ce qui compte.

Il se moque de la culture (a part des touristes ça ne rapporte rien), du prestige de la France (casse toi pauvre con), bref il se moque de son rayonnement international. En dehors d’en faire un vitrine commerciale bien sur. Il se montre simplement tel qu’il est, comme un dirigeant d’entreprise, avec ses attitudes mafieuses d’un autre temps. Dans la mesure ou ses amis font des affaires qui rapportent de quoi financer la prochaine campagne, pour lui, tout roule.

C’est pour cela qu’il est tout fier d’annoncer avoir conclu des gros contrats juteux avec la Chine … et d’avoir vendu notre savoir faire sur la haute technologie (aviation / nucléaire), et donc notre avenir par la même occasion. Attendez vous à ce que beaucoup d’emplois soient délocalisés après 2012 face à la concurrence Chinoise (évidement le lien ne sera pas fait avec le transfert de compétence négocié ces jours ci par la presse pravda ! dormez bien, tout va bien)… Mais cela, il faudrait qu’il s’intéresse à autre chose que son petit business. Il faudrait qu’il soit un président pour le comprendre.

La réforme du système monétaire mondial qu’il promet au prochain G20 ne donnera rien. Comme tout ce qu’il a entrepris. Il n’y entrave rien de toute manière. C’est juste un coup médiatique pour se faire mousser à l’international et se donner une importance qu’il n’a pas. Il ne restera dans l’histoire de la France que comme un Berlusconi de pacotille, un voyou qui aura dévoyé un pays unique de part sa position géographique et culturelle.

La France est en effet au carrefour entre le capitalisme et le communisme, mais aussi entre les cultures du nord (a tendance matriarcales) et celles du sud (a tendance patriarcales). Un peu au centre de la croix quoi ;-)

Ajout du 13/11/10 : d’autres le voient aussi ainsi en tant que "manager"

Ajout du 17/11/10 : ca n’a pas mis longtemps à ce que la Chine gagne des contrats à la place d’AirBus. Merci Sarko de nous avoir tirer une balle dans le pied !!! Et d’avoir le culot de s’en vanter en plus.

L’Histoire derrière l’histoire


A l’école ou nous explique bien l’importance de l’histoire. C’est notre passé, notre culture, et c’est surtout pour éviter de refaire les mêmes erreurs. Au final ca se termine en une sorte d’exercice insipide de mémorisation linéaire. Des dates, des guerres, des traités et quelques progrès de ci de la.
Comme dans le cas du journal de 20h si cette matière semble bien anodine, après un examen approfondi on peut se poser des questions sur les véritables intentions de ceux qui rédigent le programme.

Je n’aimais pas l’histoire. Du moins celle qu’on nous enseignait. Jusqu’à ce que je la re-découvre au gré de mes lectures, bien plus tard. J’ai compris ce qu’on pouvait bien trouver à cette matière, et surtout, j’ai pu voir par comparaison la pauvreté (intellectuelle) de l’enseignement.

D’abord il n’y a pas "une" histoire, mais "des" histoires. Un même événement n’est pas vécu de la même manière par tous ses acteurs. Il n’y a d’ailleurs qu’a voir l’actualité pour s’en convaincre. Demandez a 10 personnes de vous raconter l’histoire de la crise économique … Ou bien demandez aux américains et aux taliban de vous raconter l’histoire du 11 septembre. Une même guerre ne sera pas racontée de la manière selon les pays, selon le vainqueur ou les perdants. On est toujours le méchant de quelqu’un d’autre en définitive.

Ensuite il y a surtout tout ce qu’on ne nous dis pas. On ne nous dit pas les "vraies" motivations. Par exemple, on ne nous dira pas que la France intervient en Algérie pour y mettre un gouvernement fantoche qui nous vends du gaz à bas prix.
On ne nous dit pas les "vrais" acteurs. Par exemple le rôle de la nature des sociétés secrète dans les événements important du monde, comme le rôle des Franc Maçons (et d’autres) dans la révolution Française (qui est présentée comme un mouvement populaire). On ne nous dit pas qui ils sont, la nature et l’influence de leur idéaux. Ni même le rôle d’un acteur inattendu, un certain … volcan qui aurait, à cause des fumées provoquant de mauvaises récoltes, précipité la colère du peuple. Ce qui changerait passablement le "pourquoi" et le "comment". On ne nous dit pas que même les politiques contemporains font appel à des voyants.

Il y aussi les "trous". L’histoire officielle, en définitive, c’est essentiellement une romance politique. On ne la connaît pas si bien qu’on le prétends dans les livres pour écolier. Il y a des tas de zones d’ombre, voire même de trous béants.
Je prendrais le cas de l’Egypte pour donner, la encore, un exemple. Sous l’impulsion de Napoléon Bonaparte et le déchiffrage de la pierre de Rosette par Champollion est né l’égyptologie. On nous raconte l’histoire des pharaons, comment ils ont construit les pyramides à telle ou telle date. Qu’en savent-ils en réalité ? rien. Pourquoi ? parce qu’on ne sait pas dater ces constructions. Il n’y a pas d’équivalence avec notre calendrier. La chronologie des pharaons est très difficile à établir, on n’a que des informations parcellaire : untel a régné X années… qui l’a suivi ? est-ce que tel autre pharaon a régné en même temps ? Et avec ca, on essaye de faire recoller les morceaux tant bien que mal. Et comment on s’y prends ? et bien on "décide" totalement arbitrairement que Moïse a rencontré Pharaon .. et que donc, la date doit être -1500 avant JC ! Voila … On ne sait même pas si Moïse existe, mais il ne faut pas oublier qu’a l’époque ou cette "histoire" a été écrite, c’était le clergé qui avait le pouvoir. On n’allait pas dire que les pharaons avaient déjà disparu a l’époque de Moïse, même si des preuves archéologiques prouvaient le contraire. Comme par exemple le fait que les traces d’érosions sur le sphinx le font remonter a au moins -10 000 ans (au lieu de -2500). Et donc au final on nous présente une histoire comme si elle était certaine et que personne ne remet en cause. Ce qui est loin d’être le cas.

Et ce n’est que la partie émergée de l’iceberg. Il y a tellement d’aberrations dans les découvertes des archéologues qu’on peut vraiment se demander si on n’est pas perdu dans le temps. Je vais lancer quelques "morceaux" en l’air. Je suis conscient de leur caractère totalement extravaguant pour qui n’est pas sensibilisé à ce sujets. Pourtant, il y a des études sérieuses qui montrent que (tout cela reste hypothétique – je ne cherche pas à remplacer une certitude par une autre, mais au contraire à montrer l’incertitude) : l’humanité à été quasi-détruite par un bouleversement "cosmique" du genre passage d’un astre massif à proximité (cf Velicovsky), que les extra-terrestres seraient intervenus plusieurs fois dans le cours de l’histoire (cf Sitchin), que nous ne serions pas en 2010 mais quelque part vers 1300 (cf Denys le Petit) … a cause d’un volcan qui nous aurait fait régresser presque à l’age de pierre il y a 677 ans (et le pire c’est que ca explique beaucoup de chose … comme le fait qu’il ne s’est presque rien passé pendant les 1000 années du moyen age), ou bien la théorie du singe aquatique dont nous descendrions ce qui expliquerais plusieurs "anomalies" de notre physiologie, ou encore l’existence d’une civilisation mondiale, qui aurait construit des pyramides … partout sur la planète, et dont on retrouve des traces en Égypte et en Amérique du sud bien sur, mais aussi sous les eaux au large de Cuba, du Japon et en Chine (qui possède la plus grande de toutes) et peut-être même en Europe (Bosnie). Cette dernière semblant toutefois peu probable.
Et c’est sans compter tous les artefacts trouvés de ci de la qui ne collent pas avec l’histoire "officielle".
Bien sur ce sont des sujets de controverse et il se peut que ces théories soient fausse, en partie ou totalement … mais, il se peut aussi que l’histoire "officielle" le soit. Sûrement.

Ce qui est certain c’est que l’histoire "officielle" est manipulée. La seconde guerre mondiale en est un bon exemple. Il n’est pas expliqué comment l’Allemagne, pays ruiné, est parvenu en quelques années a reconstruire une armée. Pourtant elle a été aidée par Ford, IBM et Rockefeller (pour les crédits banquiers) notamment. Pourquoi ? parce que Hitler avait promis aux USA d’attaquer la Russie … et son communisme. Hitler était en fait très populaire dans les milieux d’affaire pour son efficacité à redresser l’économie. Hitler n’aurait pas pu faire la guerre ni à la France ni à l’Angleterre sans des livraisons continues de pétrole américain !  On est loin du gentil sauver avec sa bouteille de coca-cola et son chewing gum qui vient libérer Paris sur son char la ! non ? Il n’est pas expliqué non plus son penchant pour l’occultisme, la magie noire et l’ésotérisme ni son appartenance a des sociétés secrètes. Vous pensez que c’est juste de la fiction si Hitler cherche l’arche de l’alliance ou la lance du destin dans les Indiana Jones ? Fiction ou pas, lui, il s’intéressait à ces choses.

Autre point. L’histoire nous est enseignée de manière linéaire. Pourtant, il y a d’autres manières de l’aborder. Par exemple, faire des lectures à grille, selon une thématique est très révélateur. Quand j’ai relu l’histoire du monde selon l’angle économique, ou juste l’histoire de l’or, on découvre plein de choses ultra-intéressantes. Bien plus que quand on lit une succession d’anecdotes sans véritable sens parce qu’on a décidé que l’histoire c’était des "époques" découpées selon les règnes des rois s’y rapportant.
Alors qu’au contraire, l’histoire pourrait être un merveilleux outil d’ouverture d’esprit. Pour montrer comment notre culture s’articule avec celles des autres, et pour montrer a quel point nous ne savons rien…

Donc, la encore (comme pour le 20h), l’histoire qu’on nous demande d’apprendre est littéralement un conte à dormir debout. Surtout "ne vous posez pas de questions, voici les réponses". Dormez bien, tout va bien, tout est sous contrôle. Il ne faut pas négliger la "force" de l’histoire. C’est "ça" qui fait la cohésion et la force d’une masse, d’un peuple. Elle est donc étudiée spécifique pour inspirer certaines "réactions" chez les gens. Demandez d’ailleurs à Hitler comment il a fait pour prendre le pouvoir … il a ré-écrit l’histoire de l’Allemagne ! Tout est dit je pense.

(Ajout du 13/02/11) un bel article sur Tiahuanaco et l’autre histoire, celle que les historiens bigleux ne veulent pas entendre (parce qu’elle remet en cause leur héritage moyen-ageux – littéralement) : une cité mégalithique d’au moins 10 000 ans (1ère aberration) qui aurait été construite sans l’usage de la roue, on ne sait trop comment, avec des pierres de plus de 100 tonnes venues de plusieurs dizaines de kilomètres (2ème aberration), ou sont dépeint des éléphants et toxodontes (3ème aberration) et des hommes volants (4ème aberration) a l’aide de sorte de deltaplanes, et qui porte les traces d’un cataclysme (5ème aberration).

Science et ufologie, les frères enemis en voie de réconciliation ?


Sciences et ufologie sont souvent opposées. Cet article se propose de présenter les choses sous un regard un peu différent, tentant de réconcilier les deux.

Les points importants abordés par l’article sont :

  • La vie intelligente a-t-elle pu se développer ailleurs que sur terre ?
  • Le paradoxe de fermi nous pose la question : si nous sommes en contact, pourquoi ne les voit-on pas ?
  • La vitesse de la lumière est infranchissable et empêche que nous puissions être en contact
  • La méthode scientifique est inapplicable telle qu’elle à l’ufologie
  • En 60 ans aucune preuve n’a été fournie par l’ufologie pour attester de la visite d’ET.

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Le capitalisme américain


Aux zétats zunis, tout, absolument tout est géré par la notion de profit. L’argent est roi et s’est infiltré dans tous les domaines de la vie. C’est la base même de l’esprit du pays. La liberté est basée/garantie par l’argent. Sur le papier ca a pu sembler beau au départ, mais aujourd’hui nous en voyons surtout les dérives.
Pourquoi l’Amérique fascine ?

L’American Dream, c’est l’idée que  n ‘importe qui, riche ou pauvre, aura sa chance pour peu qu’il le mérite. Cette chance est assurée par le système de crédit très facile à obtenir. Ces crédits sont censé servir à investir (par exemple dans l’étude de vos enfants pour qu’ils puissent se sortir de la misère et devenir avocats). D’autre part, comme dans le protestantisme (religion majoritaire et fondatrice des Etats-unis, puisque ils sont venus s’installer aux USA suite aux répressions subies par les catholiques aux partisants de la réforme luthérienne)  la richesse est considérée comme un signe de la bénédiction de Dieu, la réussite sociale est encouragée (à travers le crédit). Par contre, le piège c’est de prendre des crédits pour consommer, au lieu d’investir. Le piège c’est de vouloir plus que le voisin et plus que mérite.

Par voie de conséquence l’argent s’est infiltré dans absolument toutes les sphères de la  vie aux USA.

  • En politique : le lobbying et les campagnes font que c’est celui qui récolte le plus de fond qui a le plus de chances de se faire élire.
  • En éducation : les universités organisent des "fraternités" et "sororités" de sorte a fidéliser les étudiants, de sorte qu’ils restent en relation avec l’université, car ce sont eux qui reverseront plus tard des dons
  • En religion : les religions sont exonérées d’impôts, et la encore les dons sont vivement encouragés. La richesse étant considérée (chez les protestants) comme une bénédiction divine
  • En santé : pas de vraie système social. Pas d’argent, pas de soins.
  • La TV : spots publicitaires permanents. Les séries TV de 45 min coupées 3X. Jouer sur la peur des maladies pour vous faire acheter la dernière pilule miracle. La santé est au mains des chimistes.
  • La guerre : l’industrie de la guerre est la première du monde, avec 43% des dépenses mondiales, et 5% du PIB (ce qui signifie concrètement qu’une personne sur 10 travaille pour la guerre dans le monde aux USA). Un état de guerre permanent. Une nouvelle déclaration de guerre tous les 5 ans environ depuis la fin de la seconde guerre mondiale.
  • La nourriture : complètement délaissée car c’est une activité non productive, sauf pour les groupes agro-alimentaires.
  • La voiture : symbole de l’Amérique, consomme énormément plus de pétrole que les nôtres.
  • Le dollar : marqué de "In God We Trust"
  • La maison : les américains sont très mobile. La maison est beaucoup plus facilement considérée comme moyen de s’enrichir en spéculant a la hausse (d’ou la crise des subprime quand la tendance s’inverse).
  • La science : les USA ont sur attirer les meilleurs scientifiques, mais les recherches ont tendance a rester limitées par le retour sur investissements.

Historiquement
Les USA ont été créés pour être les champions du libéralisme, et donc du profit, selon le modèle popularisé par Adam Smith. Mais il faut remettre tout cela dans son contexte.
L’idée génératrice du capitalisme c’est la main invisible du marché va équilibrer les appétits égoïstes de chacun, remplaçant ainsi en partie le pouvoir étatique (oppresseur à cette époque). L’idée de base était de se libérer du pouvoir des élites (comme le communisme a aussi tenté de le faire). Mais en réalité, cela n’a fait que créer une nouvelle élite encore plus pernicieuse (le complexe industrialo-militaire). Mais a y regarder de plus près, cette élite était censée être remplacée par la "main invisible" du marché, mais qui n’est que le "représentant" de … l’égoïsme ! Finalement, on a dit plutôt que d’avoir des élites décadentes, on va donner le pouvoir a notre égoïsme individuel.
Voici l’idée directrice qui façonne tous les aspects de la vie aux USA.

Voici pourquoi nous en arrivons aujourd’hui a un monde au bord de la "catastrophe écologique, économique, idéologique" !

Publication initiale.

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