Quel a été le poids du vote musulman sur les dernières élections présidentielles dans la mesure ou 93% d’entre eux ont voté Hollande, et qu’ils sont plus de 4 millions, mais avec beaucoup d’abstentionniste ? Est-ce un "marqueur" d’une évolution sociétale, une étape franchie ?
Le point sur l’immigration
J’ai déjà expliqué que l’un des problèmes majeurs de la France est l’immigration massive idéologique :
la seule justification qu’on nous donne c’est pour soutenir le ponzi des retraites en somme
l’autre raison, en filigrane c’est la destruction des nationalismes.
(En effet, les dictatures dans le monde nationalistes, religieuses, traditionalistes, sexistes, sécuritaires, collectivistes, répressives, corporatistes, corrompues. L’immigration est donc une "arme" contre tout ça, sur le papier du moins, parce que moi j’ai plutôt l’impression que c’est l’immigration qui provoque ce réflexe de préservation identitaire ! De plus les européistes sont bien content puisque leur projet est en concurrence directe avec les nations, et qu’idéalement il serait plus facile de gérer des régions pour eux)
J’ai expliqué que dans le contexte actuel (décadence occidentale, crise économique majeure) les différences culturelles entre les européens d’origine et les africains d’origine sont incompatibles.
J’ai montré que la situation se dégrade de jour en jour, quoi qu’on en dise, et quoi qu’on fasse. Parce que les facteurs structurels sous-jacent sont a l’oeuvre. Peu importe combien de policiers on mettra a Marseille. Au mieux, la seule chose qu’on obtiendra, c’est un déplacement du problème.
Maintenant, reste à savoir comment la situation pourrait évoluer dans l’avenir ?
Le vote
Je voulais savoir si les musulmans ont eu un impact sur les élections présidentielles. Je n’avais pas réussi à trouver des chiffres valable … jusqu’à ce jour.
93% des musulmans ont voté Hollande selon un sondage OpnionWay
Population islamique : 4,7 millions (je suppose que ça inclue les enfants ?) à 7 millions selon les estimations.
immigrés : 20% = 12 millions. Mais pas tous musulmans
Wikipedia : François Hollande est élu président de la République avec 18 000 668 voix et 51,64 % des suffrages exprimés, contre 16 860 685 voix et 48,36 % à son adversaire (soit un écart de 1 139 983 électeurs et 3,28 %)
1 900 000 musulmans ont voté hollande, ce qui colle avec les chiffres 40% abstention, 93% de vote à Hollandais, et population de 4.7 millions de votants.
Si on enlève le vote musulman, Hollande fait 16100668 voies. Donc, il lui manque 760017 voies. Si on suppose que les musulmans votent 50/50 ca ferai des scores de : 17050668 Hollande et 17810685 pour Sarkozy qui devancerait dont de 760017 aussi, c’est pareil.
Hollande a donc été élu par les musulmans. C’est eux qui ont fait la différence. S’ils avaient voté moitié moitié, c’était Sarkozy qui passait. Évidement, ce n’est pas le candidat des musulmans pour autant, mais bon … quand même … ça montre le poids pris dans les affaires intérieures françaises par cette communauté.
Note : il y a en France 4 millions d’étrangers en France. Le droit de vote peut clairement changer les équilibres politiques… en faveur de la gauche bien sûr.
A surveiller en 2014, la ville de Roubaix (100 000hab) ou les musulmans sont majoritaires.
Le plafond de verre
Première chose, et la plus importante : je ne sais pas !!! Je ne sais pas ce qui va se passer. J’essaye de réunir des éléments pour comprendre. Attention ça pique. En voici un :
J’ai pris cette vidéo parce qu’elle est récente, parce qu’elle est représentative d’une certaine intelligentia musulmaghrebine. Il y a des tas des bonnes vidéos sur Oummatv.tv.
Les deux choses les plus importantes à retenir selon moi :
Les musulmaghrebins sont inquiets eux aussi.
Il y a un plafond de verre dans cette discussion.
Leur inquiétude est tout à fait compréhensible vu le contexte. Pourtant sa rationalisation est étonnante. L’économie est absente de la réflexion, pour eux l’explication c’est l’islamophobie. C’est une interprétation communautaire, ils ne disent jamais "on est tous victime de la crise", ils disent "nous on est victime de l’islamophobie" et parfois ils s’associent, mais de manière stratégique aux "petits blancs", pour servir leurs intérêts.
Le deuxième point du plafond de verre, c’est qu’ils mettent totalement de coté leur propres manquements. S’il y a de l’islamophobie, c’est bien parce qu’il y a des raisons. Je ne parle pas d’eux en particulier, mais des racailles qui partagent leur culture. Je vois venir les cris anti-amalgamearriver. J’y ai déjà répondu mais revenons dessus, c’est un point important :
on ne se prive pas d’amalgamer les américains dans leur ensemble a la guerre en irak ou aux problèmes de la finance …
la oumma (communauté des croyants) existe … les "racailles" se perçoivent comme des djihadistes et non pas comme des malfaiteurs
il y a des liens (économiques, culturels, familiaux) entre eux qu’on ne peut évacuer d’un revers de la main, il y a une solidarité intrinsèque
il n’y a pas ou très peu de condamnation interne, ils laissent faire, donc, de facto il y a complicité
Voici un exemple illustratif : Djamel, marié, français qui passe par les immams avant de devenir Djihadiste au mali contre son propre pays. Qu’on ne me dise pas qu’il ne connaît personne, ne fréquente personne, et s’arme tout seul. Ce sont des réseaux, et si on suit les circuits financiers ça va impliquer beaucoup plus de monde et pas seulement des extrémistes. On ne peut pas prétexter l’individu isolé, même si 95% es musulmaghrebins sont des gens paisibles comme les américains.
Les "racailles", elles ne sont pas seules. D’abord, il y a leurs familles derrières. Ensuite, l’argent de la drogue arrose l’ensemble des banlieues qui ne crachent pas sur ce beur dans les épinard. Ensuite, dès que c’est nécessaire, si l’un d’entre eux est poursuivi, mis en prison, tué, ce sont toutes les banlieues de France qiu sont prête a se soulever, comme ca c’est déjà fait plusieurs fois pour soutenir leurs frères.
On ne peut pas ignorer les liens économiques, culturels, et de sang, qui lient tous ces gens. Elles ont bien compris, les ‘racailles’ dont tu parles qu’en faisant bloc avec leur communauté, elles nous baisent la gueule, parce que c’est un chantage a "soit tu nous fous tous en prison ou tu nous tue, soit tu dégage de nos territoires". Le deal implicite est la : tant qu’ils restent relativement dans leur territoire, la république leur fiche la paix, et vice versa. Les gens qui habitent les banlieues acceptent, cautionne voir encouragent directement ou indirectement cela, sinon ça ne serait pas possible. Si les poignées d’ado qui font chier étaient totalement isolées le soir rentrant dormir chez elles, rejetés par leur familles, interdites par les commerçants du coin, etc… elles feraient comment ?
D’ailleurs, pour revenir sur les profs, si un prof fait une remarque, ou bien s’il à le malheur de ne pas dire que l’islam est une religion d’amour, a un élève immigré (et que celui ci s’énerve), les parents rapplique dessuite pour le défendre inconditionnellement leur progéniture, jamais ils ne soutiennent ceux qui sont censés éduquer leurs enfants. C’est bien parce qu’il y a des questions de différences culturelles ou ethniques coté immigrés qui sont derrière… Ils ne veulent pas s’intégrer … ce ne sont pas quelques ados rebelles. Ce sont des communautés… d’ou le mot communautarisme. D’où l’amalgame.
Autre fait significatif : les musulmans manifestent pour avoir des mosquée, jamais pour des écoles.
Sans parler de racailles, l’Arabie saoudite, la ou ils sont censé tous aller pèleriner un jour, ça ne fait pas vraiment rêver. L’esclavage musulman, ils ne proposent pas réparation a leur victimes non plus, les femmes lapidées, les crimes d’honneur, les chrétiens minoritaires martirisés dans les pays musulmans, etc… Ha mais oui, c’est justement de l’islamophobie si on dit ça. L’Islam est beau, pur, etc… Par contre, critiquer guantanamo ce n’est pas de l’américanophobie. Si un blanc refuse un job a un arabe incompétent, c’est toute la France qui est raciste, mais ce n’est pas de la Françophobie. C’est trop facile.
Ils profitent de la diversité de la Oumma pour se cacher derrière. Par contre, pour la Palestine, ils sont tous solidaires.
Il y a donc des constantes, que ce soit chez les racailles ou chez les intellectuels musulmans : communautarisme/tribalisme, discours victimaire. Jamais ils ne se demandent ce qu’ils peuvent apporter aux autre, comment ils peuvent aider, ni n’acceptent que leur image collective soit entachée. Après ils s’étonnent d’un sentiment d’exclusion !
Balkanisation ?
De quoi est-il donc sujet dans cette vidéo alors ? Il y a un mot qui résume : balkanisation. Ils sont en train de réfléchir comment tirer parti de leur poids électoral croissant, de leur image de victime, et des stratégies à mettre en place pour obtenir plus de pouvoir. Ils sont tout à fait conscient des opportunités qui se présentent. Ils sont en train de parler de conquête politique …
A quel moment parlent-ils d’intégration ? A quel moment disent-ils aimer la France ou la république ? Non la priorité du discours, c’est l’Islam, c’est ce qui les définit avant tout.
La question de savoir si nous sommes dans les premier stades d’un processus de balkanisation se pose. La balkanisation c’est quoi ? Pour faire simple, c’est l’éclatement d’un pays en plusieurs sous pays (et par extension de toute une région). L’un sera musulman, l’autre chrétien. Bien sûr dans les médias on n’emploie jamais ces termes, on dit "serbe et croate et bosniaque". Pourtant il y a bien une partition : musulmane sunnite pour les Bosniaques, chrétienne catholique pour les Croates et chrétienne orthodoxe pour les Serbes.
Ils en sont d’ailleurs conscient, même si le mot n’est pas prononcé (il est juste évoqué via la mention de la yougoslavie). On est tous déçus par les politiques français, mais eux, ils prennent ça pour eux, c’est à dire comme de l’oppression anti-musulmane, ils ne sont pas solidaire du reste des français. (Parenthèse : Soral en bon marxiste aimerait bien lutter avec eux contre les méchants capitalistes yankee. Mais eux même reconnaissent qu’au final ce serait faire leur jeu.)
Maintenant, la question qui fâche : la démographie.
La natalité des femmes immigrées est de 2.16 contre 1.7 pour les autres, ou bien 2.6 contre 1.9 (probablement selon comment on compte)
Selon les protagonistes de la vidéo : 800 000 enfants naissent, dont 100 a 300 000 issue de l’immigration + 300 000 immigrés. Soit, 500 000 "blancs" et 600 000 issus de l’immigration de plus par an.
Les enfants issus de l’immigration étaient 8% en 1998, et désormais plus de 13% en 2008, en progression rapide.
C’est très bien puis que dans ses propositions pour la France Attali indique 1 à 2 millions d’immigrés pendant 20 ans à partir de 2020 pour obtenir 98 millions de personnes dont 65% d’immigrés pour assurer le ponzi des retraites !
Dans les pays a forte communauté musulmane, ce n’est qu’une question de temps. Certains démographe les mettent majoritaires en 2050.
C’est d’ailleurs, et c’est un sujet tabou, la raison des problèmes en Israël : a cause d’une forte communauté arabe, s’ils veulent préserver "leur" démocratie, ils sont obligés de les chasser. Ce n’est rien d’autre. Je ne justifie pas, je dis juste que c’est la triste réalité, celle dont les médias ne parleront jamais.
C’est d’ailleurs la stratégie de l’OTAN pour briser les résistances des pays nationalistes (si j’ai bien compris), même si d’autres voies aux US s’inquiètent d’une europe islamisée. Du moins quelques uns. Comme dit Chauprade, il y a l’état profond et l’état visible.
Maintenant il faut nuancer ce tableau très noir :
le cas de la Yougoslavie est particulier puisque c’est un ancien morceau de l’empire Ottoman (le Califat)
la natalité des immigrés diminue une fois qu’ils arrivent chez nous
la natalité des pays du Maghreb est sur la même trajectoire que nous d’ailleurs, avec un peu de retard
il y a des nombreux exemples de cohabitation réussie entre communautés différentes au cours du temps, y compris sur des longues périodes
La crise (pétrole/robots), la monté du chômage, le vieillissement de la population sont les vrais problèmes, pas les immigrés qui sont AUTANT (et même plus si on considère la souffrance du déracinement) victimes que les autres ! Mais si on se place dans une perspective de realpolitik il faut reconnaître qu’on va tout droit vers des problèmes insolubles et qu’on le veuille ou non, les différences ethniques sont une constante dans les raisons de se taper dessus.
Ce qui est normal en un sens, car une société a un besoin accru d’homogénéité pour traverser les épreuves, sinon elle se disloque, la méfiance se généralise.
Le nouvel avion ultra moderne américain, le F35, dont on pouvait suivre les péripéties sur DeDefensa est un fiasco. Malgré les millions de dollar, ils n’ont pas réussi a concevoir et faire voler cet avion. Incroyable mais vrai. L’avion est trop complexe, mais l’administration militaire et les nombreux sous-traitants aussi !
Nous vivons dans un monde extrêmement complexe. Je pèse mes mots, cette complexité dépasse l’entendement. C’est à dire qu’il n’est plus humainement possible de s’y retrouver. C’est l’un des facteurs structurants de la crise (qui n’est malheureusement que très rarement cité ou analysé). Pour "décomplexifier" je vais prendre quelques exemples, mais on pourrait les multiplier. Je parler d’économie, puisque c’est l’un des sujets du blog, d’informatique car nous sommes sur le net, et donc, tous concernés, et le droit (qui est un domaine non défriché en ce qui me concerne), et je vais esquisser une réponse, en prenant l’angle survivaliste (on pourrait en prendre d’autre).
L’économie
Sujet que je connais maintenant un peu. J’estime, selon mes critères personnels, avoir atteint le "niveau 1", c’est à dire, disposer des outils conceptuels de base, connaître les grandes lignes de l’histoire de l’économie. Je sais comment fonctionne la création monétaire, a quoi sert une banque, lire un bilan comptable, ce que cache l’endettement d’un état (le problème ce n’est pas la dette en elle même mais ses collatéraux), les facteurs sous-jacents de l’économie (énergie, technologie, compétitivité, mentalité, acquis sociaux). Cela me permet de décrypter l’actualité, d’anticiper les évolutions (pas toutes mais les grandes lignes), de voir les limites des "experts" ou leur parti pris. Mieux, cela me permet de comprendre les luttes et les souffrance d’à peu près toutes les classes sociales, même si je tape parfois sur certaines.
Cela me permet de me rendre compte du niveau déplorable des gens en général (et donc du mien). Ce n’est pas un reproche, c’est juste un constat. J’ai mis beaucoup de temps et d’effort pour comprendre. Mais je vois bien que les gens (chacun son métier) fonctionnent par "idées reçues" (et donc moi aussi dans d’autres domaines). Ils n’ont pas les moyens de réfléchir par eux même sur les sujets économiques. Par exemple, parfois lors des discussions, les gens sont bien sûr inquiets. On a en général deux attitudes : les pessimistes, et les optimistes. Aucun des deux ne peut réellement justifier de son avis, si ce n’est par des idées reçues. Pire, si on leur demande quoi faire, certains vous diront "acheter de l’OR", d’autres "investir dans des terrains", etc… mais aucun ne peut réellement justifier par rapport a un contexte pourquoi tel ou tel choix. C’est le brouillard total.
Du coup, il est facile pour ces personnes d’avoir des certitudes. Parce que quand on réfléchit a tel ou tel placement, refuge, on s’aperçoit très vite qu’ils dépendent de facteurs exogènes (sur lesquels on n’a aucune emprise) dont on ne peut pas anticiper les évolutions. L’OR par exemple va dépendre des choix politiques. L’immobilier c’est bien, sauf s’il y a une guerre, la on peut tout perdre (au contraire du mobilier ou de l’art qui est plus sûr et qui est un refuge traditionnel pour les élites, mais il faut s’y connaître). Etc…
L’informatique
Dans ce domaine tout particulièrement les gens subissent. Ils prennent ce qu’on leur donne. Combien sont capable de s’auto-héberger, monter un LAN, ou programmer ce dont ils ont besoin ? Qui connaît les bases de l’informatique (variables, boucles, fonctions, structures), ou du réseau (les 7 couches ISO) ? Qui sait écrit un script ? Mais pire, qui est capable de faire un choix éclairé de logiciel ou de matériel ? Comment s’y retrouver dans le dédales des licences, et des différentes versions d’un logiciel. La plupart ne connaissent les logiciels libres que par oui-dire. Ils ne savent pas la philosophie qui les sous-tends, ni ce qu’est un hackeur (un vrai), sans parler de l’histoire de ces mouvements et de leur importance. Qui sait par exemple qu’on doit le Wifi aux hackeurs ? La plupart des gens ne savent même pas utiliser correctement les logiciels qu’ils emploient, en dehors de quelques fonctionnalités de base. Typiquement les suites bureautiques sont des outils très puissants que souvent, même les professionnels de l’informatique maîtrisent mal.
On pourrait se dire "et alors ? on s’en fiche !", pourtant, cette ignorance généralisée profite bien à de nombreuses sociétés qui se font des milliards sur le dos des gens, et qui parfois poussent le bouchon jusqu’à empêcher l’émergence d’alternatives. Si vous saviez le nombre de "saloperies" que Micro$oft à fait pour bloquer les logiciels libres qui le concurrencent, et qu’il continue de faire ! (cf UEFI pour le dernier avatar)
Pire, c’est bien à cause de ce manque de compétence technique et de discernement que la société de la surveillance se met en place. Des société comme facebook jouent sur l’ignorance et la naïveté des gens pour avancer dans ce domaine. Elles tentent de verrouiller le net tout entier (via les boutons likes qui sont une bonne idée, mais aussi un cheval de Troie très habille). Apple est la spécialiste du marché captif sous prétexte de vendre du "luxe" (luxe et masse c’est juste antinomique mais bon, passons).
L’incompétence généralisé laisse la place a des grandes multinationales qui centralisent tout ce qu’ils peuvent, avoir de prendre le contrôle d’un marché. Internet à débuté en France grâce a des associations de hackeurs qui faisaient office de FAI. Il y en avait un myriade. Mais ils ont été progressivement évincés par les gros FAI, qui sont maintenant au nombre de 4 et qui s’entendent entre eux (sauf Free). Du coup, si le gouvernement veut contrôler Internet, c’est très facile, il va voir les patron de SFR, Bouygues, FT et numéricable et leur dit ce qu’il doit faire. Avant, c’était impossible. Voila ce qu’on y perds.
Le droit
Autre exemple, le droit. Sans parler du mille feuille administratif et de la complexité française en la matière qui rends le droit totalement illisible et indigeste, plus personne n’a même les bases. Moi même d’ailleurs je n’ai aucune idée de par ou commencer pour apprendre. Il y a le droit du travail, le droit pénal. On ne sait même pas quels sont nos droits et nos recours en matière de légitime défense. Et ce n’est qu’un aspect. Si vous regardez au niveau du droit international, ça se complique très vite. Mais en fait, sans aller jusque la, on ne sait même pas comment fonctionne précise le droit de la propriété privée… et on n’imagine pas les différences qui existent avec les autres pays. Le droit italien n’est pas le même que le notre sur les principes même.
Un exemple : l’affaire casse toi pauv’ con qui montre comment une simple injure prends des proportions gigantesques et montre la complexité de notre système législatif (Anne-Marie Le Pourhiet):
Droit positif, pyramide des normes, lois organiques, droit de la mer, bloc de conventionnalité, décret, arrêté, circulaire, droit mondialisé…
Pourtant ce sont des outils qui peuvent servir dans la vie courante, ne serait-ce que pour négocier, ou pour tous les petits conflits du quotidiens, quels sont nos recours, quelles sont les démarches correctes à faire, comment gérer son patrimoine… et si on veut aller plus loin optimisation fiscale, etc… Des choses très concrètes et bien utiles.
A un autre niveau, nous ne savons quasiment rien des traités internationaux, de leurs enjeux, de leurs impacts sur nos vies. J’ai découvert récement que l’essentiel des lois françaises découlent maintenant du droit européen. Que l’état et les hommes politiques n’ont quasiment plus de pouvoir. Et pourtant nous continuons de les élire alors même qu’ils ne sont plus représentatifs. Et pourtant, quand je discute avec les gens, ils continuent de politiquer sur les élections, les présidents, les partis … comme si ça avait encore la moindre importance. Les enjeux sont ailleurs. Et la dessus nous avons au minimum 30 ans de retard.
Les nouvelles techno
Reste maintenant le pire en terme de complexité : nous sommes en train de nous faire larguer. Par les machines qui font de plus en plus de tâches humaines, par la science qui invente de plus en plus des "truc de ouf". A l’heure d’Internet se développe un prolétariat cognitif, abreuvé d’imbécillités et de futilités, drogué au narcissisme des réseaux sociaux, alors même que les spécialistes explorent des territoires vierges et font des découvertes stupéfiantes. Citons les technologies BANG (bits, atoms, neurons, gènes) ou NBIC (neuro, biologico, informatico, congnitives). Les découvertes sur le cerveau, les manipulations génétiques, les progrès de l’intelligence artificielle, et les nano technologies créent un fossé de plus en plus grand entre la vie courante, les capacités de compréhension du monde et ce qu’on peut faire dans les labos, et demain, dans nos maisons.
Je reprends l’exemple du plastique : il n’est pas un soucis chez nous, car on sait que ce n’est pas bio-dégradable, et qu’on a déjà des infrastructure pour gérer nos déchets, mais en Afrique, c’est une catastrophe car ils sont habitués a jeter dans la nature ce qui ce recule "naturellement".
Conséquences
Cela à deux conséquences majeures : la création d’élites corporatistes. Quand vous maîtrisé tel ou tel domaine, vous avez un avantage concurrentiel sur les autres. Si vous êtes bon en économie, vous pouvez profiter de cet avantage pour mieux investir, gérer votre capital, patrimoine, etc… Si vous êtes bon en informatique, vous aurez quelques avantages en terme de vie privée. Si vous êtes bon dans le deux ? et bien vous serez financier et très riche ! Si en plus vous vous associez avec des gens du droit, alors vous pouvez aller très haut (cf JP Morgan & Golman Sachs). Mais même eux ont des lacunes, des talon d’Achille, dans ce cas précis, ce sera des notions de physique, de géologique (l’entropie par exemple, ou le rendement énergétique).
D’une certaine manière, on pourrait dire "c’est le jeu ma pauvre Lucette". Bien entendu ce coté darwinien peut gêner. D’autant plus qu’une société ne peut pas être trop inégalitaire sous peine d’être disfonctionnelle. C’est la nature humaine.
Mais le plus dangereux, la deuxième conséquence, c’est que dans cette société d’experts, tout le monde "croit savoir", mais personne ne comprends plus rien. On ne peut plus, comme Diderot en son temps, tout connaître, ni même avoir un esquisse générale. Le monde est devenu trop complexe. Non seulement il y a trop de domaines à maîtriser, mais en plus, chaque domaine est une vraie jungle, avec des églises, des controverses, des à priori, des tabous, des angles morts. Il devient quasi impossible de prévoir à l’avance les répercussions de telle ou telle décision. Du coup, on fait du coup par coup, de la politique de l’autruche, du court termisme, car on ne peut pas faire autrement. On s’en remet a des experts, mais il n’y a aucun certitude que l’expert en question soit "le bon expert", celui qui donnera le bon conseil. Il n’y a pas d’expert sur les experts.
Cette situation provoque : confusion, perte du bon sens, méfiance généralisée, sournoiserie, et de nouveaux types de dirigeants qui n’ont plus aucune vision historique. Ils gouvernement a l’applaudimètre. L’exercice du pouvoir est un show permanent. L’enjeu, le vrai, pour eux est unique : maintenir l’illusion qu’ils ont du pouvoir, une influence. Ils n’ont plus aucun autre pouvoir que celui de s’y maintenir. On frôle l’absurde.
Le survivalisme comme réponse ?
Et donc ? Tout ça pour ça ? Tous ces millénaires à construire une civilisation pour en arriver la ? pour que ce soit encore pire ? être face à des prédateurs encore plus dangereux et vicieux que ceux de la nature ?
On peut demander à l’état de nous protéger. Ce qui en soi est un aveu de faiblesse, ou de paresse. Ou bien on peut se prendre en charge soi même, ce qui allégera d’autant le fardeau des autres.
La chose la plus importante que je souhaite dire c’est : selon c’est possible de décomplexifier. A titre personnel du moins, je pense l’avoir fait pour l’économie, qui n’est pas un sujet facile. Donc, je pense qu’on peut le faire. J’ai récemment vu une amie dans un dédale administratif, fiscal, légal pour une question d’héritage qui se passait mal. Hors, elle avait des fondamentaux juridiques (savoir quel sont les principes du droits, les recours, les instances qui peuvent nous aider), et sans être une spécialiste elle a pu tenir tête a des hommes de lois. Je pense donc qu’il existe une sorte de "corpus de connaissance" utiles dont le ROI (retour sur investissement) est maximal. C’est à dire que le gain qu’on en retire est maximal par rapport a l’effort investit.
C’est ce que j’essaye d’établir au fil de l’eau sur ce blog, même si c’est un peu "noyé" dans la masse, car c’est un carnet de bord, pas une synthèse.
A mon sens, la démarche survivaliste découle d’une recherche d’indépendance, d’autonomie et de résilience. Il s’agit donc de se ré-approprier les outils et les moyens de vivre et survivre dans un environnement de plus en plus agressif, mais aussi et surtout, de faire en sorte qu’il ne le devienne pas plus. Le survivalisme à une double optique :
être capable de surmonter un épisode d’effondrement, de perte de la normalité
assurer (ou rétablir) la continuité d’une société sur des bases solides : le citoyen responsable et libre
Pour cela, c’est a chacun de travailler à s’élever. Car de ce travail naît a la fois la liberté (quand on a les outils pour ne pas dépendre des autres) et la responsabilité (c’est en "faisant" qu’on prends conscience des conséquences).
Il y a quelque chose d’intemporel dans cette démarche, qui vise à déterminer les outils matériels, émotionnels et intellectuels qui peuvent servir quelque soit l’époque et le contexte. Savoir négocier avec une tierce partie, savoir nouer des alliances, savoir se défendre (physiquement, émotionnellement, intellectuellement), savoir se faire partie d’une communauté, savoir se nourrir, connaître son environnement, savoir se loger, etc…
Connaître les principes du droit par exemple, ça peut servir aujourd’hui en situation normale, mais ça peut servir demain, entre BAD (base autonome durable) pour négocier un traité ou une alliance. Les outils du droit international sont très intéressants. Ils n’ont pas été inventés pour rien : comment gérer l’extraterritorialité, etc…
La plus grosse difficulté a mon sens c’est de s’y retrouver dans cette jungle de savoir/connaissance. Il y a très peu de pédagogie dans ce qu’on peut lire sur Internet. Il faut beaucoup chercher, réfléchir, comprendre, comparer, synthétiser pour obtenir quelque chose de vraiment utile.
Le survivalisme peut être une réponse a l’infantilisation que notre société induit. C’est aussi un retour vers la simplicité. Si c’est trop complexe, ce n’est pas gérable, et c’est la qu’on perds tout pouvoir réel. Ce qui est simple peut s’anticiper, se réparer, se partager.
Il y a bien sûr des groupes de survivalistes neuneus paranos qui jouent à la gueguerre en s’imaginant être les rambos d’un futur a la mad max. Il y a des imbéciles partout. Ceci dit, on peut s’amuser aussi un peu. Mais ce quie j’aime dans le survivalisme c’est qu’au contraire du populisme il ne recherche pas de solutions à l’extérieur, il n’exige pas des autres des réponses. On se prends en charge comme un grand au lieu d’aller pleurnicher un peu plus fort que le voisin pour obtenir quelques miettes. Le survivalisme consiste à s’extraire de cette société de mendiants (dont les ponctionnaires sont les champions avec leur morale différenciée).
Assurer son indépendance énergétique est un exercice très formateur par exemple :
vous allez devoir trier entre le superflu et le vital
vous allez comprendre les difficultés de ceux qui doivent le gérer à votre place
vous allez apprendre, et (re)découvrir tout ce qui va avec : les erreurs, l’effort, la persévérance, le discernement, la responsabilité, la gestion du risque
vous allez voir le coût réel et comprendre beaucoup de magouilles
vous allez rencontrer des gens, découvrir des choses insoupçonnées
vous allez voir les limites, le raisonnable, et la différence entre théorie et pratique
vous allez cesser de tout attendre des autres, de croire que tout est un dû, et même au final, la joie de partager vos acquis
On pourrait résumer en un mot : humilité.
C’est pareil avec l’indépendance alimentaire, ou l’hygiène, la médecine, le sport, etc… Ces exercices sont très sains pour forger le caractère, pour gagner en assurance. Et cela ferait le plus grand bien à nos gouvernement d’avoir plus de gens mature. Gérer une immense cour de récré ne doit pas être de tout repos tous les jours.
PS : dernier chose, la complexité n’est pas la même chose que le "facteur tierce". Le facteur tierce est très simple, mais imprévisible. La complexité est au contraire prévisible. Mais les deux sont angoissant pour notre mental rationnel car il lui échappent tous les deux.
La crise actuelle réside dans la mise en place de boucles de réactions négatives (cercles vicieux) dans à peu près tous les domaines de la vie, les uns renforçant les autres. Si on se limite à un angle d’approche (du genre la finance, ou la gouvernance), on va tomber sur une explication simpliste (du style la cupidité, ou un complot quelconque) et des solutions inadéquates.
En quelques mots clés ça donne, classé par grand thèmes :
énergie : pétrole, exponentielle, ressources disponibles/réserves, plafond de verre du rendement énergétique
écologie : pollution, privatisation du vivant, perte de la biodiversité, changement climatique
entropie : complexification, robolution, invasion technologique, dette et effet levier, titrisation
politique : crise de sens, de gouvernance, de leadership, contestation croissante, protectionnisme, repli sur soi, course à l’armement
Voici un résumé des clés essentielles que je retiens pour décoder l’actualité, voir au delà des discours et même des actions des officiels :
le pétrole, et d’une manière plus large l’énergie qui sous-tends la production industrielle. Le pétrole étant l’énergie directrice. Le pétrole pas cher a passer son pic, mais il n’est pas le seul : terres arables, eau, halieutique (poissons), céréales, viande, électricité, nucléaire, km parcourus, ont tous passé leur pics. Donc tout le monde se bat pour ce qu’il reste, et les tensions vont devenir insupportables d’ici moins de 10 ans quand on aura passé le pic pétrole tout court. Les famines reviendront, le chômage de masses, les épidémies, et les révolutions/révoltes et donc la répression, les régimes autoritaires.
la complexification : met en danger la démocratie (par incompétence), l’économie (effet de bords non voulus), la science (trop de domaines de recherches ont été ouvert). Gérer un pays devient très compliqué, les hommes de lois ont eux même de mal a suivre ainsi que les comptables. Ça laisse de la place à toute sorte de mafia pour se cacher dans les coins. Ça empêche d’y voir clair et de gérer les vrais problèmes. Ça décourage, et ça éloigne même les plus talentueux.
la pollution : déclenche le réchauffement climatique, provoque de nombreuses maladies (chroniques, cancers), dégradation de la biosphère dont nous dépendont, et féminisation a travers la flot d’hormones féminines de la pilule déversés dans l’eau qui a un impact sur le comportement humain (féminisation de l’homme, hystrionisme pour la femme)
la robolution, qui inclus internet : les robots font de plus en plus le travail des hommes, rendant le chômage structurel, ils deviennent intelligents et reliés et sont peut-être les précurseurs de la 3ème révolution industrielle. L’ère informatique modifie le flux d’information et déstabilise et même rends obsolète nos démocraties. La société de la surveillance se met en place avec la fin des libertés individuelles. Les politiques ne peuvent plus prendre de "vrai" décisions, étant constamment sous les feux des projecteurs ils ne peuvent plus décider ou négocier, ni changer d’avis. Ils deviennent de pur produits marketing.
la dette, qui est de la monnaie fiduciaire, qui repose in fine sur la confiance (et non plus l’OR) : confiance dans les mécanismes du marchés (qui ont faillis en 2009), confiance en la croissance économie (qui ne peut exister sans pétrole), confiance dans le pouvoir de l’état de prélever des impôts. Confiance donc qui disparaît progressivement. La dette est aussi devenue une arme dans la guerre économique que se livrent les nations, mais aussi les multinationales contre les peuples (via la privatisation du vivant). La dette et ses intérêts se remboursent par : l’inflation, la croissance, le défaut de paiement…
la démographie : les vieux rentiers des pays riches face a l’afflux massif des jeûnes immigrés des pays pauvres, la relative facilité avec laquelle on manipule les foules (du pain et des jeux), le besoin de se regrouper par affinités, la recherche d’égalité (et son corollaire, la lutte contre les inégalités), les incompatibilités culturelles. La surpopulation. Les structures familiales (Todd).
Ces 6 clés bien comprises permettent dans une démarche de matérialisme historique de comprendre quasiment toutes les informations et de replacer l’actualité dans un contexte qui permet du lui donner du sens. Ils permettent de savoir si une décision pour sauver l’Euro sera "bonne" ou "mauvaise" par exemple.
L’ajout par exemple du MES, du FESF, ou d’autre mécanismes : rajout de complexité + espoir de restaurer la confiance SI la croissance revient = échec assuré. Après rien n’empêche de replacer tout ça dans un contexte eschatologique, d’y voir une apocalypse ou des prophéties, de se dire que Jésus va venir nettoyer tout ça ou le messie remettre de l’ordre.
Si on découpe les dernières décennies en tranches de 30 ans, environ 1 génération on a traversé plusieurs périodes assez nettement tranchées:
1880-1913 (les 30 joyeuses) : on sort de la guerre de sécession (1865), de la guerre franco-prusse (1871), on a l’étalon OR (1871) et l’apogée de la première mondialisation avec le charbon (trains/bateaux).
1913-1945 (les 30 affreuses) : Mais en 1913, c’est le pic charbon (dont la crise démarre en 1907), et le début de la phase de transition vers le pétrole : 2 guerres mondiale, la crise de 1929, et la victoire des américains.
1945-1979 (les 30 glorieuses): la guerre froide, le développement exponentiel du pétrole, la révolution verte, le dollar/or. Pic du pétrole onshore. Décolonisation.
1980-2008 (les 30 piteuses) : endettement massifs, bulles à répétition, stagnation du pétrole per capita, guerres du pétrole, augmentation des inégalités. Symboliquement la faillite de Leman Brother marque le grand tournant, la changement d’ère. Immigration massive.
2009-2040 (les 30 calamiteuses) : crise de l’Euro, crise du dollar, pic "pétrole conventionnel" (=pas cher), retour des grandes famines, retour des révolutions, retour des épidémies, réchauffement climatique avéré et visible. Phase de transition vers "quelque chose" de post-industriel, post-capitaliste, et post-démocratique. Émergence de la génération Z : lucides et créatifs, mais (cyber)poissons rouges aussi (au niveau de la mémoire).
Notre système politique fait preuve de grandes faiblesses. Il n’est clairement pas à la hauteur des enjeux actuels :
crise économique,
crise écologique,
crise énergétique,
crise démographique.
Après 5 ans de crise, ça commence à se voir. En même temps, une nouvelle organisation émerge, grâce aux nouveaux outils que nous fournit Internet. Nous sommes en plein coeur d’une mutation historique.
Quels sont les facteurs / symptômes de l’échec du système politique actuel ?
Les politiciens actuel, non seulement ont moins de pouvoir qu’avant, pour ne pas dire presque plus du tout, mais en plus, ils ne représentent plus grand chose ni personne. On élit le moins pire bien plus que quelqu’un qui nous donne espoir. La pression médiatique s’intensifie avec Internet et les réseaux sociaux de sorte qu’ils gouvernement de plus en plus à l’émotion, et en se mettant en scène plutôt qu’avec une vision stratégique et portés par un rêve commun.
Les politiciens ont de moins en moins de pouvoir effectif. Les contre pouvoir sont de plus en plus nombreux (en vrac) :
journaux,
TV,
réseau sociaux,
régionalisme (Europe dans notre cas, primauté du droit Européen sur le droit national),
mafias,
parti d’opposition,
ingérence internationale,
marchés financiers,
gouvernance mondiale,
les multinationales,
les lobbys,
wikileaks, les anonymous (et bientôt Tyler, le wikileaks++).
Mais aussi et surtout, un facteur essentiel est l’échec du modèle de société occidentale, et la perte de leadership des élites (qui n’ont pas de solutions, il faut bien finir par l’admettre. Ce n’est pas un complot. Leurs complots ne sont pas tant pour fabriquer la crise que pour s’en prémunir / en profiter).
Pour faire court, ils sont dépassés. Mais jamais ils ne l’admettront … évidement.
Du coup, plutôt que d’exercer un pouvoir effectif, ils font semblant… histoire de justifier leur places et leurs prérogatives. Les politiciens ne mettent de plus en plus en scène, exemple révélateur de la tendance : Hollande qui prends le train pour un de ses déplacements, mais qui se fait suivre par AirHollande One pour des raisons de sécurité. Cela va de pair avec la gouvernance à l’émotion : une femme perds son bébé sur l’autoroute, c’est indignation nationale et les grand plans de refonte du pays pour que "plus jamais ça". Idem avec l’affaire Merah en son temps. Que je sache le terrorisme est loin d’être la première cause de mortalité dans le pays, pourtant on veut dessuite, tant que le pays est sous le choc, mettre en place des grandes mesures de surveillances pour que "plus jamais ça".
Les politiciens se plaignent du "pouvoir des marchés" … quand ça les arrange. En ce moment, on ne les entends pas trop s’en plaindre… vous savez pourquoi ? parce que les taux sont bas ! Et du coup, quand les taux sont bas, l’opinion du peuple importe peu. C’est l’inverse quand les taux sont haut, on essaye de mobilier le peuple contre les "méchants marchés". Mais leur pouvoir arrange bien les politiciens le reste du temps. Ils oublient de le mentionner.
Internet les observe et a une mémoire que la télé ou les journaux complaisant n’avaient pas. La gestion de leur image est beaucoup plus difficile. Hollande n’est probablement pas beaucoup plus mauvais que le discret Chirac, mais il est juste en décalage avec son époque (Sarkozy l’avait compris, mais en faisait trop).
Finalement, les gens commencent à réaliser que la démocratie ce de moins en moins voter, et de plus en plus acheter ou cliquer, (cela dépends d’ailleurs du moyen qu’on utilise pour payer ou épargner). Le citoyen ne peut pas se dédouaner sur les politiciens des choix qu’il fait aux quotidien : Dieu rigole des hommes qui maudissent les effets dont ils chérissent les causes !
La politique traditionnelle ressemble de plus en plus à un show TV distrayant.
A coté de cela, une nouvelle forme d’organisation citoyenne, de politique donc, est en train de naître. Une forme de gouvernance horizontale, collaborative, ouverte. Le contraire de la gouvernance hiérarchique et centralisée actuelle. N’est-il pas choquant que dans une démocratie, si un élu ne vote pas selon la ligne de son parti il s’en fasse exclure ? C’est l’inverse même du principe démocratique, et ça montre à quel point nous en atteignons les limites.
Voici quelques facteurs / symptômes que les plus avant-gardistes sont en train de faire émerger :
la mutation des partis politiques, grâce a un réseau social interne qui permet grâce à la curation de faire remonter les idées pertinentes de la base
le parti pirate, qui symbolise la prise du conscience citoyenne de l’importance de protéger les nouveaux outils démocratiques
wikileaks et bientôt Tyler (le wikileaks amélioré par les anonymous) pour lutter contre les "sales petits secrets"
le printemps arabe, le printemps érable, qui se sont diffusés grâce aux réseaux sociaux
la tentative de constitution citoyenne en Islande
mais la vraie mutation est encore à venir : on peut s’inspirer des outils de travail collaboratif créés par les programmeurs pour eux même ( GIT) pour faire des textes de lois !!!
Finalement les vrais progrès sociaux que l’humanité a connus ont été de nous doter d’outils efficaces pour régler nos conflits (autre que la violence). Les textes de loi publiques ont été un progrès qui nous a soulagé de l’arbitraire d’un roi tout puissant. Nous avons aussi inventé les procès avec jury, le droit de vote, le "peer review" pour les scientifiques. Avec Internet nous inventons toute une nouvelle classe d’outils.
Il n’est pas dit que la république "traditionnelle" y résiste encore longtemps, du moins dans sa version Française. La Suisse semble en avance sur le reste du monde, même sans avoir eu Internet (mais c’est un pays plus petit).
Le pétrole va manquer ? qu’a cela ne tienne, nos industriels vont nous trouver des solutions, non ? Ils en ont plein dans les cartons, d’ailleurs, c’est à cause du lobby pétrolier que la voiture électrique n’a pas percée … c’est ce qu’on entends ici ou la sur les blogs ou ailleurs chez les scientistes, les continuistes, et autres économistes qui s’en tiennent a certains chiffres sans rien connaître des difficultés de la science et de la technique. Non, la voiture électrique n’est pas rentable, et ne le sera pas. Sauf percée technologique sur les batteries ou les panneaux solaires, mais ce n’est pas à l’ordre du jour.
J’essaye souvent d’expliquer qu’entre la découverte en laboratoire et le procédé domestique dans nos maisons, il y a un gouffre, qui souvent n’est pas rempli. Nous avons exploité un "filon" depuis la première révolution industrielle, celui de l’énergie "carbone" (que ce soit sous forme de pétrole, gaz ou charbon). Ce filon arrive à sa fin. Qu’est-ce que nous avons d’autre en stock au niveau scientifique ?
Pas grand chose en réalité. Ou en fait trop de choses … Nous cherchons une aiguille dans une meule de foin. Quel sera le prochain procédé énergétique miracle ? il est peut-être caché la quelque part parmi les millions de sujets que les scientifiques explorent, il y en a peut-être un ou 2 qui vont déboucher sur quelque chose dans … 10, 20 ou 50 ans ? pas facile de savoir. Pourtant les tentatives (et par conséquent les échecs) ne manquent pas.
Des solutions existent, c’est sûr. Mais des solutions au manque de pétrole ? des solutions rapide à mettre en place pour tout le monde ? ca c’est beaucoup moins sûr. Changer la structure énergétique d’un pays, ca ne se fait pas juste parce qu’on le décide. Il faut compter entre 30 et 50 ans. On ne pas passer des pompes à essence à des prises électriques juste par un coup de crayon. Il faut mettre en place toute une industrie de masse, des usines, des savoir faire, des réparateurs, des ingénieurs, des vendeurs, il faut former des gens, créer des écoles, des filières, etc…
La déplétion pétrolière constatée est de l’ordre de 6% par an, et sera suivi de peu par le charbon et le gaz (car pour les exploiter on utilise du pétrole). L’intensité énergétique s’améliore de l’ordre de 1% par an (au mieux) au niveau mondial. Ça signifie que chaque année on est capable de faire la même chose que l’année précédente avec 1% d’énergie en moins. Mais on a déjà mangé notre pain blanc, et les progrès suivant seront plus difficile. La croissance de la population et de 1.14% par an, ce qui compense nos gains. Donc, pour l’instant, on compense le déclin du pétrole "facile d’accès" par du pétrole "difficile d’accès". Mais cela ne durera tout au plus qu’une dizaine d’années maximum avant d’atteindre le pic définitif. Et à ce moment la, il faudra "être prêt"… car les choses iront très vite, contrairement à ce qu’on pourrait croire, la fin du pétrole ne sera pas une pente douce.
Quelles sont les solutions pour continuer à "progresser" ? (et pour ne pas revenir à l’age de pierre)
Il y a tout un tas de procédés carbonés intéressants, mais qui ne permettent qu’un gain à la marge. Je fais un rapide survol, je ne rentre pas dans les chiffres. C’est juste pour montrer les axes de recherches … qui ne marchent pas. Attention, il faut faire la part des choses entre les solutions "simplistes" (et irréalistes) que nous vendent les politiciens, et parfois certains industriels en recherche de crédit, et le "la réalité économique" et industrielle. Ce n’est pas toujours facile de faire la part des choses, surtout a l’heure actuelle avec la sur-information. Il faut un minimum de bagage scientifique pour s’y retrouver. Du genre les kWh, les TEP, et quelques notions de rendement énergétique…
Après nous essayeront de voir ce qui pourrait marcher, et surtout, à quelle échéance. J’ai cherché déjà pour moi même des solutions "viables". Je n’explique pas tous ce que j’ai testé en détail, je fais juste un résumé :
La gazéification ? utilisé pendant la guerre, abandonné ensuite. Moteur stirling ? abandonné pas assez rentable.
Le solaire, éolien, sont soutenus par le pétrole, l’hydrolique déjà exploité. Le géothermique ? pour l’instant très marginal et le restera (pas dispo partout, compliqué).
Le renouvelable ? bois ? non. Algue bleues ? non. Biofuel ? non.
Nucléaire ? trop dangereux. Thorium ? premier prototype prévus dans 30 ans en Chine/Inde. Iter (fusion) ? pour la fin du siècle.
Ce qui est confirmé par divers chercheurs : compenser le déclin rapide du pétrole avec ce qu’on sait déjà faire, ce sera insuffisant :
Avec deux fois plus de centrales nucléaires, tous les toits de France couverts de panneaux photovoltaïques et thermiques, des centaines de milliers d’éoliennes, l’exploitation des forêts il n’y a plus que 30% de l’énergie à trouver.
Notez que même en poussant tout ce qu’on peut au maximum, il manque quand même 30% de l’énergie a l’appel. Et en plus, cette conversion il faudrait la faire très vite, en 10 ou 30 ans, pendant qu’il reste encore un peu de pétrole pour le faire.
Sur "TED", une plate-forme pour faire tourner les meilleures idées de la planète, j’ai regardé bon nombre de vidéos. Je vous garantie que les scientifiques sont tous très très inquiets. Ils parlent tous d’urgence, de changement radical et vital. Beaucoup viennent vendre leurs idées avec enthousiasme, cependant, les difficultés sont nombreuses. Les élites (scientifiques, pas politiques) sont conscientes du problème, et ils se creusent la tête, pour de vraie, pour éviter la catastrophe.
Qu’est-ce qu’on a sous le coude ?
Hydrogène ? trop compliqué (pression, étanchéité). Ce n’est de toute manière qu’une pile améliorée.
Batteries nouvelle génération ? trop coûteux pour l’instant sauf percée (batteries metal/air par exemple). Mais a base de métaux rares et très cher. Ça restera niche pendant un long moment.
Exploitation minière de la lune ? trop risqué, mais théoriquement possible, d’ici quelques décennies.
Reste pour l’instant : les OGM pour nourrir plus de monde avec moins d’engrais, pesticides, machines. Le terraforming pour contrer le réchauffement (déployer des nanoparticules dans l’air) mais très risqué. Trop.
Les nano énergies ? il y a du potentiel. Les batteries qu’on cultive, peut-être. Les films transparents solaire, peut-être.
A quoi allons nous être confrontés ? Il faut bien comprendre, sans rentrer dans les détails, qu’entre une découverte en laboratoire et un procédé industriel rentable économiquement il y a tout un chemin de croix qui n’aboutit pas toujours. On a l’impression que c’est souvent le cas, parce que simplement, tout est basé sur la facilité que nous procure le pétrole et qui nous permet des milliers d’applications. Mais la, on remet en cause ce fondement …
Dans tous les cas, même s’il y a quelques avancées de ci de la, il reste, et même Attali le souligne, que nous n’avons pas de solution pour la voiture, et le transport en général.
Je laisse la parole au directeur de la R&D d’EDF (a priori le gugus assez sérieux et pas la pour faire peur au gens) :
VI. — CONCLUSION: UNE PRISE DE CONSCIENCE DIFFICILE, MAIS NÉCESSAIRE ET URGENTE
Pour nous, la ressource la plus rare du monde énergétique, c’est le temps dont nous disposons pour assurer les nécessaires transitions vers une meilleure efficacité énergétique, et vers un nouveau système énergétique où seront développés les usages finals de l’électricité, y compris dans les transports, via les ENR et le nucléaire.
Nous avons vu que ces transitions coûteuses ne seront toutefois mises en place que dans le cadre de plans d’urgence qui supposent des efforts conséquents (2 % du PIB environ). Une réelle sobriété énergétique sera nécessaire dans les pays les plus consommateurs pour arriver à boucler le bilan. Ces plans d’urgence ne porteront leurs premiers effets visibles qu’au bout de 15 ans, et il faudra 30 à 50 ans pour les développer pleinement et reconfigurer l’ensemble du monde énergétique. Si les décisions sont prises rapidement, nous avons une chance de réussir à structurer une réelle coopération mondiale et d’éviter que les tensions énergétiques qui se profilent autour de 2015-2020 ne dégénèrent en conflits mondiaux et autres effondrements économiques, pour un coût qui dépassera
très largement 2 % du PIB. Nous avons aussi une chance de préserver la viabilité de la planète en contrôlant nos émissions de CO2 et en évitant d’aggraver le changement climatique qui se dessine.
Mais ces décisions sont impossibles à prendre tant que les choix politiques ne resteront conditionnés que par le seul souci du pouvoir d’achat à court terme. Jusqu’à quand le consommateur d’aujourd’hui dictera-t-il sa loi au citoyen, au politique… et au consommateur de demain?
L’ensemble de ces analyses est assez facile à comprendre intellectuellement, mais beaucoup plus difficile à croire et à réellement intégrer dans nos schémas de pensées. Pour construire le nouveau monde énergétique, il reste à dénouer deux difficultés, qui ne seront pas les plus faciles. L’une concerne le consommateur: « il n’est pas contraire à la raison de préférer la destruction du monde entier à une égratignure de mon doigt » (23). L’autre concerne le citoyen: « tout le problème vient de ce que nous ne croyons pas ce que nous savons » (24)
Il n’y a pas de solution "immédiate", de porte de sortie à portée… le problème est pour dans moins de 10 ans, et entre le labo et la maison il faut compter 30 ans minimum pour un procédé industriel. D’ou la question du timing soulignée par le directeur de recherche d’EDF.
Pour l’instant nous n’avons RIEN pour conserver les voitures, et avions au niveau actuel. On peut faire du co-voiturage, réserver l’avion pour les militaires et utiliser plutôt des bateaux et trains pour les transports de marchandise, mais clairement les transports sont a moins de 10 ans d’un gros changement. C’est la fin des voitures lourdes, et rapides et probablement des camions. La petite voiture de ville en libre service "autolib" pourra peut-être survivre, et pendant un temps l’autopartage.
Pour les maisons on peut mieux s’isoler, utiliser le chauffage solaire. C’est faisable. Il reste la question : le ferons nous ? qui a les moyens de refaire l’isolation de sa maison ? qui peut se payer des panneaux solaires pour chauffer son eau ?
Les inconnues :
comment les mentalités vont elles s’adapter ?
les retraites, le chômage, la sécu ?
nourrir tout le monde ? (quel pays pourra faire la transition a temps ?)
la finance mondiale et le système de dette ?
Le problème c’est qu’une société a une grosse inertie. On ne change pas tout de fond en comble juste par un trait de plume, en allouant des crédits ici ou la.
Pour moi le plus gros point noir dans l’histoire … c’est que le prochain président ne va pas du tout s’occuper de tout ça. Et quand la situation deviendra intenable, il sera trop tard. Le plus gros sujet d’inquiétude est bien la. Si la politique est un miroir de la société, alors nous sommes aveugles, collectivement parlant. Rien ne sera fait dans les 5 prochaines années qui sont pourtant notre dernière chance en la matière. Après, il sera trop tard. En fait, il est déjà trop tard. On a déjà dépassé le seuil de la transition "douce", mais on pourrait encore s’en tirer avec un gros effort de dernière minute.
Il faut bien comprendre que depuis le premier choc pétrolier, les gouvernement et les industriels sont très actifs dans le domaine "alternative au pétrole". La voiture électrique a été tentée dès les années 80. Depuis ces années la on réduit notre gaspillage d’énergie. Mais nous sommes pris dans une logique qui nous pousse toujours plus loin dans la fuite en avant. Et depuis 30 ans, nos meilleurs scientifiques n’ont pas trouvé de solution. Maintenant, il va falloir changer de modèle de société, celle ci ne peut plus se perpétuer.
Mais notre société est malade, fragile et lourde, ca va être compliqué de faire un 100m dans ces conditions.
Hier je suis allé voir les nouveaux chiens de garde, un documentaire sur le fonctionnement interne des médias et leur in(ter)dépendance vis à vis des pouvoirs politiques.
On y apprends les liens étroits entre la presse française et les industriels / politiques. En fait, grosso modo, tous ces gens sortent des même écoles, fréquentent les même restaurants, vont au même endroits pour les vacances. Ils ont les même intérêts… la même idéologie. Les stars du PAF font partie de même classe sociale que les politiques ou les gros industriels. Et pourtant ce sont qui sont censés représenter l’opinion du peuple au final, et non pas la façonner à leur profit.
Plusieurs choses sont frappantes : ils sont tous interchangeable … ils passent de la direction d’une radio, a une télé, a la Fnac, etc… C’est assez frappant. Ils pensent tous pareil, même si pour la galerie, ils font mine de ne pas être d’accord … sur des points de détails. Ils considèrent que le Français doit être éduqué. La parole médiatique est accaparée par quelques "experts" (une trentaine) et quelques faux impertinents (Michel Field), dont Alain Minc qui à la particularité d’avoir été plus qu’incompétent sur la crise des subprimes, et qui pourtant est toujours en tête de gondole.
Toute cette clique de bien pensant se regroupe au restaurant maintenant bien connu "le siècle" et sont prompt a se scandaliser envers ceux qui acculés par la misère osent se révolter contre l’ordre établi, leur ordre établi.
Autre découverte assez horrible sur les inégalités : la moyenne de vie en Angleterre est autour de 79 ans. Pourtant les plus pauvres ont une espérance de vie de 54 ans, et les plus riches de 82. On vit moins longtemps dans le quartier pauvre de Glasgow qu’en Inde ou elle est de 62 ans.
Donc documentaire très intéressant, mais non exempt de reproches pour autant. Si je suis globalement d’accord avec la thèse défendue, l’approche est un peu trop "story telling" à mon goût. Montrer 2 mariages "journaliste/ministre" et quelques autres images choc est un peu court pour se permettre de généraliser, et la réalité doit être un peu plus complexe. Il manque une analyse de fond.
Je pense que ce documentaire qui conclue sur le retour de la lutte des classes est un symptôme du fossé grandissant entre le "peuple" et ses "élites" (même si la France est une des pays les plus égalitaire du monde). Et indirectement, maladroitement, il pose la question même de la légitimité des élites.
Faisons simple et direct : Pour que le français moyen puisse rentrer chez lui regarder son match de foot et sa femme refaire la déco de la chambre (caricature sexiste mais je ne suis pas sûr que nos élites aillent au delà de ces clichés) il faut que d’autres s’occupent des questions "importantes". La propagande à montré combien "en foule on est con", une récente étude montre que nous ne sommes pas assez intelligent pour la démocratie. Vrai ou pas vrai n’est pas la question … c’est très probablement ce qu’ils pensent, et (au moins en partie) la "réalité" leur donne raison. Il y a un fond de vrai. Mais ce qui légitime les élites, c’est leur compétence, leur capacité a guider le pays.
Et moi si j’étais eux, je me ferais un peu de soucis je crois. Ils n’ont pas vu venir la crise, ils ne l’ont (toujours) pas comprise, ils n’ont pas su la gérer, si ce n’est (peut-être tirer) leur marrons du feu… et donc d’attiser la colère de tous ceux qui eux n’ont pas les moyens de le faire.
Car, soit dit en passant, celui qui a les moyens de se payer les conseils d’avocats, notaires, ou comptables n’a pas les même "difficultés" que les autres quand les serres de l’état se referment :
Comment rendre l’assainissement budgétaire compatible avec nos perspectives de croissance et d’emploi ? [...] Le point a été abordé sous de nombreux angles. Sur le plan des dépenses, il faut faire en sorte que les allocations de chômage incitent davantage leurs bénéficiaires à trouver un emploi. [NB. Damned, mais c'est bien sûr !] Sur le plan des recettes, il faut par exemple s’attaquer à l’évasion fiscale et à la fraude fiscale. Quant aux investissements, il faut tout en maîtrisant les budgets, continuer à investir dans l’avenir, dans l’éducation, la recherche et le développement, dans l’innovation – en un mot, faire les bons choix dans un contexte d’assainissement budgétaire.
Le second point porte sur les moyens d’améliorer la compétitivité. [NB. Oulà, vous n'allez pas du tout aimer cette amélioration...] Dans ce domaine, un certain nombre de choses doivent être faites en commun, par exemple tirer pleinement parti du marché unique, comme l’ont évoqué dans une lettre douze de nos collègues, dont MM. David Cameron et Mario Monti. D’autres avancées devront être réalisées par des efforts au niveau national. La chancelière Mme Merkel a fait part de l’expérience de l’Allemagne à cet égard. [NB. C'est bien ce que je disais... 6 millions d'emplois à 400 € par mois, scientifiques précaires à 1 € par mois...]
Notre cher président Européen non élu que personne ne connaît nous préviens : maintenant (derrière ce vocabulaire abscons qui est très très clair si on connaît un peu l’économie) fini la rigolade : baisse des allocations chômage et du SMIC, traque des méchants pauvres qui fraudent.
Nous sommes censés vivre dans un état de droit, et donc, que la loi soit la même pour tout le monde. Pourtant la complexification et l’opacité de ces dernières fait que dans la pratique, ce n’est pas (ou plus) vraie. Il y a la grande majorité de couillons qui se fait tondre… et puis il y a ceux qui refusent, ceux qui profitent, etc…
Edward Bernays, neveu de Freud, fasciné par l’inconscient se posa la question suivante : si on peut manipuler les foules en temps de guerre, peut-on le faire aussi en temps de paix ? C’est ainsi que sa première expérience fût de faire fumer les femmes … geste tabou à l’époque avant son intervention, à la demande des cigarettiers qui en avaient assez d’être amputés de la moitié de leur clientèle.
Voila comment ce personnage à commencé sa carrière … et été, selon moi, l’un des hommes qui a le plus influencé l’humanité … en mal.
Le documentaire nous parle aussi de Walter Lippmann qui, voyant comment les foules pouvaient être manipulées, réalisa que la démocratie ne pouvait pas fonctionner telle quelle et décida qu’il fallait qu’elles soient dirigées a leur insu par une élite.
Je ne sais pas à quel point sa théorie a eu du succès, mais il semble qu’elle soit toujours appliquée.Cela explique en partie le fossé entre les élites et la population. Fossé amplifié par l’infantilisation toujours croissante de la société. Infantilisation elle même due a la propagande (=marketing).
Ce mini documentaire est assez succin et incomplet, mais il donne quand même une idée de la notion de propagande (au dit aujourd’hui conseil en relations publiques) et de la fameuse "fabrique du consentement", ou comment faire de nous des bon consommateurs bien dociles.
Dans un autre documentaire Bernays disait : "autant il est presque impossible d’influencer le comportement d’une personne, autant il est facile d’influencer celui d’une foule". Gobbles s’est inspiré de lui.
C’est une autre petit pièce du puzzle pour comprendre le monde actuel et ses dérives, notamment la société de consommation, qui a été inventée aux USA au début du siècle dernier. Les années folles qui ont précédée la crise de 29 ont été rendues possible par la manipulation des comportements de foule, en poussant les gens dans une fièvre acheteuse. Les industriels craignant qu’une fois les gens satisfaits ils ne pourraient plus rien leur vendre, ils ont inventés "l’obsolecence programmée", et … remplacé le besoin par l’envie via le marketing de Bernays. Bref, ils ont inventés le consommateur en tirant les bonnes ficelles dans le psychisme humain.
Bien sûr, on ne peut s’empêcher de faire le lien avec les théories de la conspiration, et de la création d’une oligarchie manipulant les foules a leur avantage.
Petite revue de presse de la censure sur le net. Je fais cette revue pour montrer que la censure est maintenant possible, (grâce à la centralisation de quelques acteurs majeurs : les FAI, les réseaux sociaux), et existe, et qu’elle concerne des "crimes", mais pas seulement, elle est aussi politique, voire même commerciale. Pour l’instant, elle est encore anecdotique, et difficile, mais les lois qui arrivent vont la rendre beaucoup plus facile, voire omniprésente :
Yahoo censure des emails contenant "Occupy Wall Street"
Google censure en partie des sites tels que "The Pirate Bay"
L’AFA a fait retirer 432 contenus "odieux" auprès des hébergeurs
Odieux = pédopornographie, pornographie accessible aux mineurs, provocation à la discrimination ou à la haine raciale, incitation à la violence contre les personnes, violences faites aux femmes, provocation au terrorisme ou à la fabrication de bombes, apologie de crimes de guerre ou contestation de crimes contre l’humanité et provocation au suicide
Très sévères punitions si vous critiquez le très susceptible roi de Thaïlande
Un juge ordonne la désindexation (google, twiter, bing, yahoo) de centaines de sites de contrefaçons de luxe
Blocage du site "CopWatch" qui proposes de rendre la monnaie de leur pièces aux acteurs de la répression : Policiers, nous vous identifierons tous un à un. Que votre impunité trouve une fin.
Une site de surveillance de la censure ,la France en fait partie
La France cherche à se doter d’un outil de censure "industriel"
Le site humoristique "JeMeMarre" s’auto censure au cause de la législation trop dangereuse en France
La justice force les FAI a filtrer certains sites ce qui peut occasionner des dérives
Pékin censure le mouvement des indignés et OWS de peur de la contagion
(je n’ai plus les liens) il a été question de censurer les blogs économiques (qui n’adhèrent pas a la doxa de la FED), et les discussions sur les impôts
Tout média confondus, quelques exemples de censures répertoriés, pas mal de censure politique dans le lot. Dans le même ordre d’idées : il faut savoir qu’il existe aujourd’hui des sociétés dans le travail est de "nettoyer" le net pour lisser l’image des personnes qui ont les moyens de se payer ce genre de services.
Le hamas victime de la censure des médias occidentaux
A l’inverse, on a Dieudonné qui est censuré en France et qui peut encore être trouvé sur Internet
Les média sociaux en Chine suivent la ligne communiste de censure
OpenNet Initiative publie une étude qui montre que la censure est en forte progression sur le net
Twitter se dote d’un outil de censure qui pourra être activé par les états qui en font la demande
Comme la Chine, l’Inde s’autorise à censurer Google, Facebook, Microsoft, Youtube
JotForm censuré par le gouvernement US sous un prétexte étrange
A l’inverse, Wikileaks a provoqué une vague de "disclosure" (révélations, l’inverse de la censure)
La Turquie souhaite interdire l’usage de 138 mots sur le net… et c’est 236 en Chine, qui dit mieux ?
Censure massive du net Tunisien a l’approche des municipales
Les sites journalistiques commencent à censurer fortement les commentaires et les blogs D’abord, vers la fin de l’année, toutes les plateformes de blogs des médias ont supprimé l’indexation des billets des blogueurs : 20minutes.fr, nouvelobs.fr.. Ensuite, France Télévisions a supprimé purement et simplement sa plateforme de blogs. Récemment, lepost.fr a fermé pour laisser la place au Huffington Post : Le post était la dernière plateforme participative (hormis Agoravox) qui était offerte au citoyen pour s’exprimer librement
Quelques questions de fond sur la censure :
déjà, il y a la question de "qui" censure : le gouvernement, ou bien le particulier, ou bien une société privée ? et à quelle échelle (un site, un pays, tout le net) ?
ensuite il y a la question du comment : est-ce la justice ? est-ce transparent ? est-ce automatique ou au cas par cas ? est-ce via la délation ?
quand est-ce qu’on censure ? en amont via un permis (de bloguer par exemple) ou en aval, après coup ?
enfin il y a la question de la "punition" : est-ce qu’on élimine le contenu ou bien on va plus loin et on pénalise ?
est-ce qu’on censure une personne ou une idée ? est-ce qu’on peut censure les étrangers qui par définition sont soumis à une autre lois ? ou est la limite
évidement, quand on censure, en général, on ne le crie pas sur les toits, il n’est pas facile de savoir ce qui a été censuré, ni comment
Enfin (c’est un sujet que je connais moins) on peut se poser la question de le censure des autres médias… historiquement, je crois qu’ils ont tous été mis au pas, les uns après les autres : les journaux, la radio, la TV … selon le même schéma immuable : l’arrivée des acteurs commerciaux, puis le bouclage par les politiques. La différence avec Internet c’est que c’est plus compliqué de part sa nature profonde qui a été justement conçue pour résister aux "attaques" (puisque Internet est née d’un projet militaire, ARPANET, en plus Internet est immense et évolutif).
Dans cette le "droit à l’oubli" qui est présenté comme une avancée pour le citoyen pourrait aussi se transformer et arme ultime pour la censure, car il obligerait à mettre en place tous les moyens techniques pour. Il suffirait que le ticket d’entrée au "droit à l’oubli" soit juste assez élevé, seul ceux qui en ont les moyens pourront l’utiliser. Ce serait un système de censure censitaire ! Une pure merveille en somme. C’est dire à quel point on est sur une pente glissante.
Je regarde rarement la télé, mais ce soir je suis tombé sur l’émission "c’est dans l’air" avec l’économiste Elie Cohen. Je ne prétends pas rivaliser avec les "experts", pourtant je suis quasi-sûr d’une chose : ils ont passé sous silence un point plus qu’essentiel du programme de Hollande.
Grosso modo, ils discutaient du "choc fiscal" annoncé par le candidat de la gauche qui émoustille les bobos parisiens peinant à masquer leurs jappements de joies envers leur futur nouveau éventuel maître. Je suppose que vous avez remarqué comment les médias se focalisent sur l’insignifiant Hollande en ce moment. Le 1/8 des français les plus aisés seraient durement touché par ce nouvel impôt plus redistributif, dans un ce qui est présenté plus ou moins comme un idéal égalitaire de gauche !
Et aucun des économistes présent n’a soulevé la question fondamentale de cette politique, et franchement, les soupçonne gravement de manipuler le bon petit peuple qui n’y entrave rien à ces questions. De quoi s’agit-il ?
L’argent pris par l’état au classes supérieures n’ira pas aider les classes populaires. Il ira simplement alimenter le rang supérieur du ponzi financier mondiale (je rappelle que 70% de la dette française est détenue par les étrangers) : pour faire simple et caricatural, le gros retraité américain qui roule en 4×4. En gros, les classes moyennes sont rincées, on passe au cran suivant : on rince les classes sup !
Voila le super programme de la gauche pour rétablir les finances de la France et surtout préserver son modèle social de pompe aspirante à fric vers WallStreet(qui est mondiale contrairement à ce que laisse penser l’article qui se focalise sur les USA) … car c’est bien de ça qu’il s’agit au final, aller alimenter l’impôt indirect que les USA prélèvent sur le monde via le dollar.
Et comme l’argent ne va pas revenir, que va-t-il se passer ? les classes sup vont réduire leur consommation, ils vont se passer de la nounou, ils iront moins au ski et au restaurant, et tous les petits jobs saisonniers vont morfler … bref, si les classes sup vont se serrer la ceinture, les classes moyennes et populaires elles, vont encore plus déguster, même si on leur "vends" le contraire.
Vous voyez comment c’est vicieux ? on nous vends une politique de redistribution "socialiste" alors que c’est tout le contraire, et on se garde bien de révéler le pot au rose dans les débats d’experts (experts en quoi ? en enfumage ?) à la télé …
Tiens d’ailleurs, à propos d’expert, vous avez sûrement entendu parler des "nouveaux chien de garde", une enquête qui révèle que la France est "tenue" par une petite trentaine d’experts qui sont invités partout et qui donnent le "la" de la pensée "correcte" (unique ? lol).
Décidément, on se croirait dans une république bananière… juste un peu plus évoluée pour des gens un peu plus éduqués, mais sinon, c’est exactement les même principes à l’œuvre.
A force de lire des bonnes idées de ci de la, j’ai fini par les compiler en une sorte de mini programme politique. Alors voila, je me présente aux élections présidentielles pour sauver la France, et le monde par la même occasion. Et plus si on m’y autorise, bien sûr. Rien que pour le premier point, je suis a peu près sur que j’aurai un accident de moto avant les élections, même si je n’ai ni moto, ni permis. lol
Je reviendrai compléter et améliorer au fur et a mesure des occasions.
Si vous m’élisez, voici mon programme :
Les 7 points principaux ("libre" = décentralisé, redistributif, ouvert)
Politique libre (Démocratie directe) : pour mettre fin au cirque politique, 6ème république
Monnaie libre (Sortir de l’Euro) : pour tuer la rente-ponzi et restaurer la compétitivité, alléger la dette et la fiscalité, installer une commission d’évaluation de illégitimité de la dette
Emploi libre (Revenu minimum distributif, TVA sociale, révolution fiscale) : pour la justice sociale, le chômage, le pouvoir d’achat
Commerce libre (Reaganomics modérés) : pour moderniser l’état, favoriser le commerce international, attirer l’innovation
Sécurité (Nationalisation/Plan d’urgence des domaines vitaux) : agriculture, défense, énergie
Internet libre (Open Source, Open Data et neutralité du net) : pour la liberté d’expression, la transparence administrative
Énergies libres (Renouvelables, locales, et rationalisée) : Favoriser l’écologie et la résilience au pic pétrolier, l’économie d’énergie
Le détail et les explications :
Libre = local, décentralisé, partageable, ouvert, transparent, redistributif. C’est un idéal qu’on cherche à atteindre, sur le modèle des logiciels libres.
Instauration d’une démocratie directe, avec une nouvelle constitution, référendum d’initiative populaire. Réformer le financement des partis par un système à la Flattr sous forme de crédit d’impôts. Attention à préserver la stabilité politique. Le plus gros changement sera qu’on ne votera plus pour un président, d’ailleurs ,il n’y aura plus de président, plus besoin, mais pour des "mesures" uniquement. J’en ai marre, a chaque programme de chaque parti, y a des trucs bien et d’autres non. Je voudrais pouvoir choisir à la carte les mesures et ne pas élire un gugus qui après se croit tout permis, alors qu’il a été élu pour 1 ou 2 points et que sur le reste, s’il faut, personne n’est d’accord. C’est la fin de l’oligarchie. Je suis mort. Si je ressuscite, voici la suite du programme :
Revenu minimum distributif. Je vous laisse lire l’article, j’ai pas mieux comme explication. Si, juste un détail : il restera toujours le chômage structurel d’environ 4%. (A réfléchir) Revenu de base universel mais payé uniquement en ticket resto et chèque logement (à inventer).
Reaganomics restreints. Les reganomics sont des règles économiques "presque" (a quelques nuances près) de bon sens qui ont fait la grandeur des USA dans les années 80/90, mais qui ont aussi donné la crise économique des subprimes. Ceci dit, on ne peut pas l’appliquer dans tous le domaines. Par exemple la SNCF, si on privatise, on va se retrouver avec le système anglais et …plein d’accidents et de morts. Donc oui, on prends les bonnes idées, mais revue d’une manière plus "contextuelle" (donc, a ne pas appliquer dans tous le domaines). Argent saint OK. Impôts minimum OK, mais avec une TVA sociale. Dérégulation ? non, déréglementation oui, mais surtout simplification administrative, pour éviter les dérives du style foire a l’empoigne et les méfaits de la finance (et encadrer ses bienfaits). Mondialisation ? oui, mais pas pour les domaines vitaux : agriculture, défense, énergie. Pour le reste, mondialisez autant que vous voulez.
Tolérance pour l’économie grise, les monnaies locales (cf le WIR à Nantes) : ça servira de variable d’ajustement, de coussin amortisseur, et de toute manière, l’idée c’est surtout de rendre l’économie officielle attractive plutôt que de punir ceux qui ne sont pas convaincus …
Révolution fiscale pour un impôt juste et progressif. Mettre fin aux privilèges fiscaux : taxe tobin et pétrolière.
Lois favorisant et protégeant l’Open Source, Open Data et la neutralité du net (dans la constitution), mettre internet comme droit fondamental du citoyen. Abroger HADOPI.
Mise en place d’une économie qui supporte autant la croissance que la décroissance (de toute manière c’est une donnée exogène essentiellement) et donc, pour ça il faut sortir de la BCE, et de l’Euro. Avantage : dévaluation de fait. Diminution du fardeau de la dette, retour a la compétitivité, fin de l’illusion de richesse due a une monnaie surévaluée pour la France. On reste dans l’UE, pas besoin de remettre des frontières, des taxes et du protectionnisme : c’est coûteux et dangereux.
Revalorisation des métiers essentiels : enseignement, recherche
Abandon progressif du nucléaire, Développement (et mise au pas des lobbys industriel) de sources d’énergies locales, propres et intelligentes(renouvelables/vertes/connectées en réseau/consommées au bon moment), énergies libres, mais surtout : mise en place d’un programme d’économie d’énergie avant de penser comment en dépenser plus, avec mise en place d’une commission "pic pétrolier" pour faire face a l’inévitable a court terme et trouver des solutions pérennes au long terme, impliquer les industriels
Autorisation de l’euthanasie, mise en place d’un comité de surveillance éthique dans les maisons de retraites pour limiter les abus de médicalisation en fin de vie
Pour les 750 et quelques zones de non droit en France ou la police ne va plus : je ne sais pas. Je cherche encore. Je proposes d’asphyxier économiquement (3 modes principaux de financement) : supprimer les subventions aux familles de délinquants, supprimer les financement du Qatar, légaliser et encadrer (temporairement) la drogue. Ainsi ils seront forcés de se financer comme les autres, par le travail !
Pour la monté du communautarisme et l’échec du multiculturalisme, je sais pas non plus, je cherche encore une solution élégante. Il se peut que les autres mesures aient un effet positif indirect dessus (avec la fin du chômage)
Immigration choisie et de travail, fin du regroupement familial, du droit du sol. Programme de modernisation des usines par la robotique de pointe. Développement des nano-techno.
Réflexion à mener sur les conditions de vies du 3ème age, sur la retraite oisive, l’exclusion sociale, et l’aide à la personne. Euthanasie passive.
Dégonflement progressif de la bulle immo par la taxation du revenu locatif dont le produit pourrait être reversé en tant qu’aide aux primo accédant ?
Mise en place d’une dictature communiste – je taquine- (économie planifiée dirigée par un conseil collégial) pour les domaines vitaux : nourriture, énergie, militaire. Sur ces sujets, pas de référendum possible. Pour le reste, c’est la fête du slip.
Mise en place du service civique obligatoire de quelques mois pour remplacer le service militaire
Modernisation de l’enseignement a l’aide des outils informatique, enseignement ouvert et a distance
Mise en place de l’Open Data, et Open Knowldege : favorise l’émulation, l’innovation, le partage
Favoriser l’émergence du télétravail par une législation encadrante
Démédicalisation de la France : si on est malade il faut chercher pourquoi on tombe malade au lieu de chercher a cacher les symptômes pour rester productif. Donc pour ça il faut commencer par dépolluer .. et virer le conseil de l’ordre des médecins. Ouste les papys de la médecine, place a une nouvelle éthique moins lucrative : le critère ne sera plus les progrès (marketing) de la médecine (ou n’en fou) mais le recul de maladies (ca c’est du concret, du tangible, de la mesure de l’efficacité réelle et non pas publicitaire !)
Révélation sur les OVNI ! lol (ca me fait gagner combien de vote ça ? j’en perds – on me dit a l’oreille …. tant pis !)
Détaxation de la proximité !
(Imposer le service militaire ou civil de quelques mois pour obtenir la nationalité Française.)
Évaluons dans quelle part notre dette est odieuse (selon la jurisprudence internationale) et aussi celle des autres pays qui nous doivent des sous :
la dette a été contractée a l’insu du plein gré du peuple
le peuple n’en a pas profité
le créancier était au courant
(Tuteur bénévole pour les petits délinquants et armée pour les plus dur)
Refonder les statistiques avec des critères qualitatifs et non quantitatifs. Exemple : être pauvre ce n’est pas gagner tant d’argent, c’est : manger à sa faim, se chauffer, avoir accès a des soins, de l’éducation, et pouvoir inviter ses amis. Bref le seuil de la pauvreté c’est le seuil de blocage de l’insertion sociale, de soi et sa descendance. C’est un seuil "psychologique" et non pas une certaine quantité d’argent.
Spiritualité, économie, informatique, écologie, astrophysique, ufologie, paranormal, yoga, science, technolgoie, société...,
contrairement à beaucoup de blogs qui sont spécialisés dans un domaine particulier, j’ai choisi à l’inverse d’aborder toutes sortes de sujets. Ce qui relie le tout c’est la soif de connaissance, le fait que tout est relié (du moins dans mon esprit), et aussi l’utilité pragmatique des information réunies pour la vie de tous les jours. En découvrant l'envers du décors de notre société on prends conscience qu'on est dans une sorte de Matrice qui à finalement plusieurs points communs avec celle du film, sans être similaire pour autant.
Pour faciliter votre lecture ou la découverte du blog vous pouvez consulter le Résumé du blog ainsi que l'aide mémoire dans les points clés.
"Bienvenu dans le monde réel". (Morphéus)
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