Blog de Yoananda

Petit anti-manuel de la pensée unique, pour lire entre les lignes

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L’Euro va-t-il survivre ?


Les débats technocratiques sur le sort de l’Europe, l’union bancaire, les Eurobonds ou Eurobills, ne sont pas toujours facile à comprendre pour les gens "normaux".

Les objectifs annoncés de l’Euro sont pourtant un échec total. Pour sauver l’Euro on nous parle du fédéralisme. Mais en France, nous sommes dans la 5ème république, et le fédéralisme n’est pas notre culture, alors que c’est le modèle le plus répandu ailleurs. Notre république "une et indivisible" est plutôt une exception. Du coup, c’est assez confus ici de savoir ce quoi on parle. Concrètement, le fédéralisme dont il est question ici implique la solidarité.

Au final, la question fédéraliste revient à se poser la question des transferts fiscaux. Pour sauver la Grèce, il faut, non pas leur prêter de l’argent comme on le fait actuellement, mais le leur donner (au final le défaut de paiement Grec revient à dire qu’on transforme les prêts en dons !).

Donc la question fédéraliste revient à demander aux Allemands qui n’ont pas de SMIC, pas de CDI, la retraite a 67 ans si ils veulent bien financer les grasses retraites françaises à 60 ans, notre CDI, et notre SMIC et tous nos fonctionnaires surpayés, par leur travail et leur épargne et les excédents commerciaux !

Ça peut paraître dingue dit comme ça, mais si on élimine la langue de bois et le technocratisme, c’est ça la question que les politiques essayent de résoudre en ce moment pour "sauver" l’Euro. Pour l’instant il n’y a dans la pratique aucune solidarité européenne. Ce qui est compréhensible, car il n’y a pas de culture européenne, ni même de modèle social, ni de sentiment de destin commun (en dehors de se faire la guerre), ni de langue commune, etc… Les politiques essayent donc de consolider le "merdier" avec leur union bancaire, qui ne fait que rajouter des intermédiaires à la dette et donc de la complexité, de l’opacité, et de l’aléa moral. Bref, pour changer, ils gagnent du temps.

Il n’y aura que 2 alternatives pour sauver l’Euro :

  • soit l’Allemagne accepte de payer
  • soit la France accepte de mettre fin au CDI/SMIC/Retraite a 60 ans

Pour l’instant, il n’y a pas solidarité (et je comprends que les pays "vertueux" n’aient pas envie de payer pour le gaspillage des autres). C’est pour "forcer" le fédéralisme qu’ils essayent de faire l’union bancaire, Eurobonds, etc…

Pour ma part, je ne pense pas que l’Euro puisse être sauvé dans le contexte actuel de crise de la dette. Les pays, les cultures sont trop différentes, et les économies divergentes (de nombreux blog en parlent, et même les économistes le reconnaissent maintenant qu’ils ne peuvent plus le cacher). Il faudrait encore des décennies pour harmoniser tout ça avant de faire le saut fédéral. La crise provoque un "chacun pour soi" et les fédéralistes prennent peur et essayent de lutter contre le courant, mais je ne vois pas comment ils pourraient finir par s’imposer contre la volonté des peuples.

Dernière chose à savoir sur l’Euro : il y a eu un concours réalisé pour obtenir la meilleure stratégie pour démanteler l’Euro. Les vainqueurs suggèrent de bien préparer dans le secret la sortie et de l’annoncer 3 jours avant la sortie effective !

La Finlande a dit qu’elle quitterait l’Euro si on la forçait à collaborer au "bousin" pour payer les dettes des autres. Le président de l’Allemagne a demandé à Merkel d’expliquer pourquoi il fallait absolument sauver l’Euro. Bref, il y a de l’eau dans le gaz comme on dit.

Pour comprendre l’Euro, il faut comprendre le "projet Européen". Ce sera l’objet d’un autre post.

A qui profite la dette ?


Préambule : l’iPhone ou Facebook sont des outils. Je ne les aimes pas personnellement, mais il n’empêche qu’ils peuvent rendre service pour ceux qui s’en servent à bon escient. A l’inverse, ils peuvent être des pièges très coûteux (en terme de temps notamment). Ce sont des outils, c’est à nous qu’il revient d’en faire bon usage. La dette c’est pareil. C’est un outil. Un outil très puissant mais complexe.

Donc a qui profite cet outil ?

La réponse populiste consiste à dire "aux banques". Oui c’est vrai, la dette profite aux banques. Mais seulement en tant qu’intermédiaires. Et elle ne leur profite pas tant que ça, car l’essentiel est redistribué aux créancier, qui sont vous et moi, a travers notre épargne (voulue ou forcée a travers les cotisations).

Qui sont les marchés donc ? (ceux qui nous prêtent) :

  • les banques
  • les assurances
  • les établissements de crédit non bancaires
  • certaines entreprises
  • certaines administrations publiques (des écoles, des universités, des zoos, des hopitaux, des offices de promotion, etc.)
  • les gérants de patrimoine
  • les fonds de retraite / fonds de pension
  • les hedge funds
  • les private equity
  • les fonds souverains
  • tous les particuliers possédant des comptes d’épargne, des assurances-vie, des actions, des obligations, des Sicav, des FCP,  et toute la ribambelle de produits dérivés ou non.

Les méchants marchés, en fait, c’est "nous" par l’intermédiaire des gens qui placent et font fructifier notre argent pour nous, y compris l’état.

La dette profite surtout, par les différents canaux de circulation monétaires et le "ponzi" généralisé :

  • aux retraités au détriment des actifs
  • aux fonctionnaires aux détriment du privé (en dehors probablement des enseignants)
  • aux budgets militaires en temps de guerre
  • aux propriétaires immobiliers au détriment des primo accédant et des locataires
  • aux américains, allemands, japonais au détriment des autres, aux pays riches en général au détriment des pays pauvres (en l’occurrence a la France au détriment des Grecs)
  • aux multinationales au détriment des ménages et petits commerçants
  • aux smicards au détriments des chômeurs
  • aux financiers qui peuvent emprunter aux banques centrales a bas prix au détriment de tous les autres

Mais l’idée (simplifiée), c’est qu’avec l’argent prêté celui qui le reçoit fasse plus de profit que ce qu’il devra payer d’intérêts. Évidement, si on vous prête de l’argent pour aller le dépenser au casino, ça ne fonctionne pas. Donc c’est plutôt sain : je vous prête de l’argent, vous louez un terrain, faites pousser des légumes, que vous revendez, et vous me versez une partie des gains.

Les flux de la dette passent par divers "canaux", les impôts, les cotisations sociales, les assurances vies, les actions, les livret A, etc… a quelques rares exceptions près, la dette est notre monnaie principale, elle circule partout. La dette profite a celui qui prête, donc a celui qui épargne et qui place. La dette pénalise celui qui est en bout de chaîne.

Mais tout cela est "normal", dans la mesure ou les taux d’intérêts sont raisonnables et l’inflation (qui est une sorte de taux d’intérêt négatif compensateur)  aussi et dans la mesure ou le créditeur fait un bon usage de l’argent qu’on lui prête. (Il ne faut pas oublier ce dernier point).

Si on supprime la dette, tout s’effondre. Si on supprime seulement ses intérêts, il ne faut pas croire que tous les problèmes vont être résolus d’un coup. Ça ne changera pas grand chose, si ce n’est que certains transfert d’argent seront annulés. Mais ce qu’on enlève d’une main est repris de l’autre en matière de flux monétaire. Cela changera la répartition mais elle ne sera pas forcément plus juste/égalitaire pour autant  (ce qui est très subjectif en plus). C’est une question de contexte surtout. Vous vous doutez bien qu’en période de pénurie de pétrole, il devient plus difficile de rembourser la dette.

Et surtout sans l’intérêt, il n’y aura plus aucun intérêt (d’où son nom) a prêter son surplus (son épargne), et donc, beaucoup d’échanges seront détruits, chacun restant sur ses positions, et l’économie s’écroulera très vite, mettant tout le monde au chômage.

Pour résumer, la dette nous profite à tous, et surtout pas uniquement aux banquiers (qui prennent leur commission en tant qu’intermédiaire).

Ça ne veut pas non plus dire que tout fonctionne a merveille, qu’il n’y a pas des problèmes ou des abus.

C’est plus subtil.

Si l’on connaît assez bien le fonctionnement de la dette en période de croissance, comme tout ponzi, ça "marche", en revanche, en période de décroissance (et contrairement à ce que pensent les politiciens la croissance ne se décrète pas) c’est la foire à l’empoigne (a laquelle nous assistons déjà soit dit en passant). De toute manière, dette ou pas dette, s’il n’y en a plus assez pour tout le monde, ce serait pareil.

Quand on parle de dette, on oublie souvent de dire qu’elle doit être adossée à des collatéraux (des gages). Le vrai problème de la dette c’est plutôt la valeur des collatéraux et la fixation de ses taux d’intérêts. Les banques centrales sont des armes de la part des rentiers (petits ou grands) qui confient à un expert la protection ultime de leur source de revenus.

C’est un outil très puissant et délicat qui n’est pas forcément adapté a la psychologie un peu aléatoire de l’homme. La dette reflète un peu trop bien (au lieu de lisser) nos turpitudes, voire même les amplifie par moment. Mais elle n’en est pas responsable pour autant en tant qu’outil "neutre".

Au contraire même.S’il y a des abus.ils ne sont pas dû a la dette, mais à la cupidité et au corporatisme, qui lui existera toujours, dette ou pas dette. La dette favorise cependant ceux qui ont un niveau d’étude suffisant pour en tirer pleinement parti ou bien ceux qui ont plus de capital. Elle est donc inégalitaire car élitiste. Mais on peut aussi dire qu’elle récompense le mérite du coup.

Autres problèmes, le financement de prêts au long terme par des emprunts au court terme. Je ne rentre pas dans les détails, mais d’une manière générale, le fait d’avoir un taux fixe dans une économie variable est plus que discutable, car même avec des modèles mathématiques de gestion du risque élaborés, on ne peut pas être certain du résultat. Fukushima était statistiquement improbable mais a eu lieu quand même. A l’inverse la dette a taux variable existe, par exemple, les dividendes d’une action, les prêts "subprimes" … mais ce n’est pas non plus la panacée et ça implique beaucoup plus de responsabilité personnelle.

Pour résumer les "vrai" soucis liés a la dette sont (entre autre) :

  • l’illusion de sécurité des taux fixes, le risque des taux variables
  • le financement du long terme par le court terme
  • la volatilité et la complexité de l’ensemble des outils construits sur la dette

Comme pour l’iPhone, certains savent l’utiliser intelligemment et d’autres se laissent prendre au jeu malsain du consumérisme ou de la mode du dernier gadget qui buzze. Doit-on accuser l’iPhone ou l’infantilisme ? (Dans le cas de l’iPhone, on peut accuser un peu des 2 vu la campagne marketing ! lol)

Le dilemme


Au delà des débat de politique politicienne sur le libéralisme, les marchés, a qui la faute (chinois ? agences de notation ? incompétence politique ? masses idiotes ?) nous avons à faire face, en tant que société à plusieurs problèmes de fond, à l’échelle de planète :

  • On a le papyboom. Les vieux avec leurs grasses retraites et leur rente immobilière. (salaud de vieux)
  • On a les jeunes chômeurs désabusés sans perspective qui voudraient bien consommer et avoir de la sécurité. (salaud de jeunes)
  • On a le pic pétrolier. (salauds d’américains)
  • On a la pollution endémique (salopes de multinationales)
  • On a la déferlante des machines qui nous piquent notre travail (salopes de machines)
  • On a la surpopulation (salauds de pauvres)

Avec quelques particularités locales en France :

  • un système de retraite moribond
  • un système d’impôt assommant et troué
  • un système de sécurité sociale sous lobby (mais pas trop mauvais relativement aux autres)
  • des comptes d’état truqués à la sauce Grecque
  • un état ruiné, qui vends ses bijoux de famille
  • une population vieillissante a qui on a promis monts et merveilles, et … qui est majoritairement votante
  • une  population infantilisée droguée aux anti-dépresseurs, au foot ou a la beuh ou a la fête
  • une bulle immobilière (qui gonfle artificiellement le PIB)

Comme Nephertarie, nous sommes face à, non pas un, mais plusieurs cruels dilemmes (en moins frivole, mais au fond est-ce vraiment différent ?) :

  • que faire des vieux qui coûtent une fortune en pétro-médicaments ? du soleil vert ?
  • on économise de l’énergie (super pour l’écologie) ou on fait de la croissance. L’un causant chômage (et indirectement, famine et mort) de millions de personnes(si on fait ralentir la machine économique), l’autre par empoisonnement !
  • que choisir pour ne pas tuer l’innovation et le mérite, mais avoir de la redistribution et de la justice sociale ?
  • que faire de ces jeunes désabusés et sans avenir alors que leurs parents ont connus une amélioration continue de leurs conditions de vie sans équivalent dans l’histoire ?
  • que faire des machines qui remplacent le travail humain ? et comment répartir le fruit de leur travail ? et que vont faire les gens déclassés ?
  • que faire pour ne pas que les réformes "justes" ne provoquent un effondrement généralisé (et des millions de morts) dans ce système financier trop fragile qui ne supporte pas la moindre "contradiction" sous peine d’exploser en plein vol ?
  • faut-il sauver les démocratie alors qu’elle ne fonctionne correctement qu’en temps d’abondance et de redistribution et pas en temps de pénurie et de chacun pour soi ?

Nous avons connu plusieurs crises majeures :

  • Panique de 1857 qui a mené a institutionnaliser l’émission de bons aux trésor
  • Crise de 1907 qui nous a donné la FED et probablement la 1ère guerre mondiale
  • Crise de 1929, qui nous a donné la seconde guerre mondiale
  • Crise de 2008 des subprimes, qui rebondit (officiellement) en 2011 en crise de la dette souveraine

Ces crises étaient liées a des emballements/bulles (vapeur, électricité, pétrole) du fait de nouveau débouchés économiques (qui finissent toujours par éclater). Ce qui n’est pas le cas de la crise actuelle, qui voit la fin de la seconde révolution industrielle (pétrole) sans rien pour remplacer (sauf une mini-bulle internet qui a fait long feu). Et il n’y a rien pour remplacer le pétrole pour un usage de masse dans l’immédiat (il y a des pistes comme le Thorium, mais pour dans 30 à 100 ans, et le pétrole sera de -30% dans 20 ans).

Dans le meilleur des cas, les 30 années à venir seront celles du déclin. (Ca pourrait durer plus longtemps).

Le libéralisme, c’est super en période de croissance pour créer une saine concurrence. Mais en période de déclin, ça se transforme en loi du plus fort. C’est ce à quoi nous assistons en ce moment. Depuis 2008 qui était l’occasion historique de remettre la finance au pas, nous n’avons rien obtenu (et ce malgré les déclarations fracassantes du gesticulateur en chef):

  • les paradis fiscaux sont toujours la
  • pas de taxe sur les transactions financières
  • pas séparation des banques de dépôt et de finance
  • pas de limites sur les bonus
  • a peine quelques règles prudentielles qui 1/sont insuffisantes 2/prévues pour les calendes grecques ! lol

Et encore, ce n’aurait même pas suffit à égratigné la surface des vrais problèmes. Mais au moins, on aurait su qui était le patron !

Maintenant, partout, on assiste a une radicalisation des tensions, quelle qu’elle soit ! Alors qu’on ne s’est même pas encore posé les bonnes questions : les peuples contre les politiques, les communautés les unes contre les autres, les marchés contre les états, les pays les uns contre les autres. C’est le chacun pour soi. Et l’on sait ou ça même.

Politicien ou pas, oligarchie ou pas, on a des vrais problèmes de fond, qui n’ont rien a voir avec eux (à titre d’exemple : le sol actuellement est mort, les légumes ne poussent qu’avec du pétrole, il faudrait minimum 15 ans ou 30 pour que les sols puissent accueillir de nouveau une agriculture sans pétrole), même s’ils ont leur part. Pendant les 30 glorieuses, tout le monde s’est enrichi, le niveau de vie global s’est amélioré partout, c’est indéniable. Avant il fallait 8 hommes pendant 3 ans pour faire une maison. Aujourd’hui à 3 il leur faut 6 mois. A moins de vouloir vivre dans des tentes et mourir de froid l’hiver … les progrès sont la, et tout le monde en à profité (du moins en occident). Idem dans des tas et des tas de domaines. On à l’eau chaude courante, etc…

Donc, on peut accuser qui on veut, mais attention à ne pas cracher dans la soupe.

Pour ma part, je suis pas fan des raisonnements du genre "le libéralisme c’est mal" ou "les politiciens sont tous pourris". Pour moi, il y a des idéologies, qui sont adaptées a un contexte ou non. Et la, clairement, le contexte mondial est en train de changer.

Que pouvons nous faire à titre individuel ? Car si le tableau "factuel" est noir, demain dépends de ce que nous faisons aujourd’hui.

Aux USA, dans les années 80 (je me souviens plus des dates, je peux me gourer) la criminalité augmentait de manière vertigineuse d’années en années, au point qu’ils se demandaient quoi faire et craignaient un effondrement du pays sous la violence, et rien n’y changeait, ni les actions de la police, rien…

Qu’est-ce qui a solutionné le problème ? (tiré de Freakonomics)

15 ans plus tôt, une black voulait se faire avorter, mais c’était interdit. Elle a gagné son procès. Et l’avortement a été autorisé aux USA par jurisprudence. Du coup, toutes les femmes miséreuses qui ne pouvaient assumer leur enfants ont pu avorter. Conséquences, 15 ans plus tard, la criminalité a enfin baissé. Aucune autre solution n’a marché, et les USA étaient au bord du collapsus face a la vague de violence. Le courage d’une seule personne a tout changé. Et personne n’aurait pu trouver la solution. Ni les politiciens, ni les "penseurs". Tout le monde a avait tort sur la violence et la solution a y apporter.

C’est une sacrée leçon. Tout n’est pas entre les mains des politiciens. Ils gèrent plus qu’ils ne dirigent. Si chacun fait sa partie … les choses peuvent s’améliorer.

Par exemple : on a eu le problème de l’avortement, aujourd’hui on a le même problème "symétrique" : l’euthanasie, ou disons, pour pas faire le barbare le "laisser mourir", le non acharnement thérapeutique. Il faudra bien qu’on change sur le sujet, sachant que

Les 3 dernières années de la vie représentent 50 % des dépenses totales de santé d’une vie entière.

C’est aussi à nous de choisir combien d’enfant nous mettons au monde, et comment nous les éduquons (réussir dans la vie ou respecter la nature ?), je vais voir le médecin ou j’essaye par moi même ?, Moïse ou Pharaon ? lol etc…

Bref, de vrais dilemmes !

Donc, faut pas toujours tout mettre sur le dos des puissants qui ne le sont pas tant que ça et parce qu’on le veut bien. Nous pouvons changer les choses, individuellement, à petite ou grande échelle.

Et on a du pain sur la planche.

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